
…..C’est le manque de transparence en matière de gestion des investissements. «En sus de la dispersion qui caractérise l’information, il y a lieu de noter l’absence de supports attestant de l’existence d’un suivi physique des projets réalisés en partie ou en totalité ainsi que l’inexistence des plans, études de faisabilité et PV de réceptions afférents à certains projets», indique la Cour des comptes. …………..Cette dernière constate également une défaillance en matière de gestion et d’archivage des marchés, ce qui constitue une entrave supplémentaire pour l’institution d’un système transparent de suivi de l’exécution. En outre et contrairement aux dispositions de l’article 17 de la convention, les projets de marchés à passer directement ou indirectement avec le groupe Lyonnaise des eaux ou l’une de ses filiales ou participations n’ont pas été soumis à l’examen de la Commission technique de suivi (CTS). À ce propos, Lydec confirme que «la mise en place en 2000 du système «SAP» a permis le suivi de chaque projet d’investissement en assurant le lien entre la demande d’investissement, les marchés concernés et les attachements». Toutefois, on ne peut pas omettre la présence de certains cas où le suivi n’est pas vraiment assuré. Néanmoins, pour Lydec «les quelques cas particuliers soulevés par la Cour ne peuvent pas être généralisés»………
Rapport de la cour des comptes 2009






