بعد الفيضانات التي عرفتها كل من الرباط وسلا ومناطق أخرى من جهة الدار البيضاء،، دخلت “جمعية العقد العالمي للماء بالمغرب” على الخط في بيان لها تحمل مسؤولية الأضرار المخلفة لشركة “ليديك” المفوض لها تدبير القطاع.
و في البيان ذاته، طالبت الجمعية المسؤولين بـ”إجبار شركة ليديك على استثمارجزء من أرباحها (250مليون درهم في سنة 2016) والتي ظلت دون المستوى المطلوب في بناء حوض العواصف من 160000متر مكعب والتي كان منتظرا منذ أمد طويل شمال مدينة الدار البيضاء.”
و طالبت الهيئة ذاتها بـ”ضرورة اعتماد افتحاص شامل للتأخيرات المتراكمة على شركة ليديك في انجاز مجموعة من الالتزامات الموثقة في دفتر التحملات”.
AVIGNON : LES USAGERS SE BATTENT POUR RÉCUPÉRER 48 000 COMPTEURS D’EAU QUI LEUR APPARTIENNENT
Le collectif d’usagers de l’eau d’Avignon se bat depuis de nombreuses années contre les dérives du contrat de DSP léonin que la Ville avait signé avec Veolia, avant que cette compétence ne soit transférée au Grand Avignon. La bagarre pour un retour en gestion publique, le contrat arrivant à son terme, rebondit avec la prétention de Veolia de faire payer à la ville, et donc aux usagers, un parc de compteurs qui leur appartient !
‘البام’ و ‘البيجيدي’ يجلدان ‘ريضال’ و يطالبان بتعويض ساكنة سلا المتضررة من الفيضانات
زنقة 20 . الرباط
و أخيراً يتفق الغريمان السياسيان حزبا الأصالة و المعاصرة و العدالة و التنمية في موقف له أبعاد اجتماعية بعدما فرقت السياسة مواقفهما حيث أعلنا عن تحميل شركة “ريضال” المكلفة بالتدبير المفوض لقطاعي الماء و الكهرباء بسلا جزء من الخسائر التي نجمت عن الفيضانات التي اجتاحت المدينة الأسبوع الماضي.
أجرت شركة فيوليا الفرنسية، تعديلا داخليا على مجلس إدارتها خلال الأيام القليلة الماضية، وذلك بتعيين فرانسوا دو غوشمبو، رئيسا لمجلس إدارة شركة “أمانديس”، المفوضة بتدبير مرفق الماء والكهرباء والتطهير السائل، بمدن الشمال.
وجاء تعيين فرانسوا د غوشمبو، الذي كان يشغل منصب المدير العام لشركة “أمانديس” بمدينتي طنجة وتطوان، لمدة سبع سنوات، خلفا لجيل فيياط، الذي تم تكليفه بمهام خارجية في إفريقيا، إلى جانب المدير الرئيس العام لشركة فيوليا المغرب، برونو كولاغ.
Les députés ont définitivement adopté, ce 21 février, la loi sur le « devoir de vigilance » des multinationales, au terme d’un parcours législatif à rebondissements.
Portée par les députés Danielle Auroi (EELV), Philippe Noguès (ex PS) et Dominique Potier (PS), en lien étroit avec la société civile représentée par le Forum citoyen pour la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) [1], celle-ci vise à combler une lacune juridique : l’impossibilité de sanctionner judiciairement les pratiques des multinationales lorsque celles-ci donnent lieu à des atteintes graves aux droits fondamentaux ou à l’environnement. L’effondrement du Rana Plaza, au Bangladesh en 2013, reste le symbole des dangers d’une mondialisation hors de contrôle. Plus de 1100 ouvrières et ouvriers textiles travaillant pour de grandes marques occidentales – les noms de grands groupes français comme Carrefour et Auchan ont également été cités – y ont trouvé la mort.
D’un côté, la loi adoptée par l’Assemblée paraît relativement consensuelle. Plusieurs députés de droite l’ont d’ailleurs finalement votée, malgré les consignes de leur groupe politique. La loi prend au mot les discours que les grandes entreprises françaises ne cessent de tenir sur leurs démarches « éthiques » et leur « responsabilité sociale ». Ces entreprises devront désormais établir un plan de vigilance pour identifier et prévenir les risques de dérives, chez leurs filiales et sous-traitants. En cas de carence de ce plan ou de manquements dans sa mise en œuvre, la justice pourra être saisie et imposer aux entreprises concernées une amende civile pouvant s’élever jusqu’à 10 millions d’euros – ou 30 millions si un lien direct est établi entre cette carence et des dommages graves. Pas vraiment de quoi porter atteinte à leur santé financière.