Le parlement marocain entre en ligne : les salaires abusifs des dirigeants Lydec et expatriés sous la loupe ! برلماني: أطر في ليديك تتقاضى 20 مليون سنتيم شهريا وأجرة 16 إطار أجنبي تقابلها أجرة 160 مغربي

عبد الواحد بنديبة في الاثنين 31 ديسمبر 2012 الساعة 17:01

قال »أحمد جدار النائب البرلماني عن حزب العدالة والتنمية، أن شركة »ليديك » المكلفة بتدبير قطاع الكهرباء في مدينة الدار البيضاء، ان اطرا أجنبية بالشركة المذكورة، تتقاضى حوالي 20 مليون سنتيم وهو تهميش للأطر المغربية

وأضاف أن أجر  26 إطارا فرنسيا يقابله أجر 160 إطار مغربي، حيث يتم تعويض الأطر الأجنبية بـ 6000 درهم عن كل تنقل يومي

http://www.febrayer.com/

Le collectif stoplydec avait déjà cité cette information dans un article précédent et on remercie Monsieur Joudar d’avoir repris ce dossier pour le parlement, et on peut vous confirmer que c’est même plus grave que les chiffres que nous avons déjà présenté.

Que va sortir nous dire monsieur le « nouveau » Directeur Général Adjoint de Lydec M. IQBAL TOUMI sur sa politique ressources humaines et ses conséquences ? ……. le parlement est prévenu, à lui de prendre acte …

A suivre,

Collectif stoplydec

Un ancien de la Lydec pour contrôler…la Lydec

Depuis quelques semaines, le Service permanent de contrôle (SPC), entité chargée par la Commune urbaine de Casablanca de suivre et contrôler l’exécution du contrat de gestion déléguée avec la Lydec, est chapeauté par un…ancien de la Lydec ! Il s’agit de Tahar El Aggal qui a effectué une longue carrière à l’ex-RAD puis à la Lydec durant laquelle il a occupé plusieurs postes de responsabilité dont celui de directeur d’exploitation eau et assainissement.

La Vie éco
www.lavieeco.com

2012-12-31

L’eau et l’électricité coûtent-elles vraiment plus cher à Marrakech?

Les récentes émeutes dans plusieurs villes marocaines, dont Marrakech et Taza, avaient pour revendications (entre autres), la baisse des factures d’eau et électricité, que les habitants jugent élevés. D’autres manifestations avaient eu lieu auparavant à Casablanca, Rabat et Tanger pour dénoncer des hausses inexpliquées de ces factures.

Le secteur de distribution d’eau et d’électricité relève de 3 types d’acteurs, selon les villes :

  • Les régies de distribution autonomes
  • Les régies concédées à des opérateurs privés. Elles ne concernent pour le moment que les villes (et environs) de Casablanca (Lydec), Rabat (Redal), Tanger et Tétouan (Amendis)
  • L’ONEP et l’ONE

Certaines villes sont desservies à la fois par l’ONE ou l’ONEP (distribution d’eau ou électricité) en même temps qu’une régie autonome.

Les tarifs des régies et ceux de l’ONEP ou l’ONE sont régis par décret ministériel de l’autorité de tutelle (Ministère de l’Intérieur). Ceux des régies concédées sont négociés selon le contrat de gestion délégué qui lie les villes aux opérateurs privés.

Qu’en est-il vraiment des tarifs? Existe-t-il des différences flagrantes entre les villes marocaines? En cherchant l’information, on se rend compte que la majorité des distributeurs sont relativement transparents sur les tarifs pratiqués. Il les affichent sur leurs sites web, avec un niveau de détail assez satisfaisant.

Les régies qui n’affichent pas les tarifs de leurs services sont celles de :

  • Agadir
  • Meknès
  • Taza
  • Beni Mellal

Celles qui affichent clairement leurs tarifs sont celles de :

  • Casablanca & Mohammedia (Lydec)
  • Rabat (Redal)
  • Tanger (Amendis)
  • Tétouan (Amendis)
  • Marrakech (RADEEMA)
  • Fès (RADEEF)
  • Oujda (RADEEO)
  • Safi (RADEES)
  • Kenitra (RAK)Larache (RADEEL)

Tarifs de l’eau :

Les distributeurs se fournissent généralement auprès de l’ONEP, qui leur facture un prix qui dépend de l’accessibilité des ressources en eau de la régie et le degré de facilité de son exploitation (barrages, sources, nappes phréatiques…). Ceci explique en partie l’écart enregistré entre les différentes villes de notre benchmark ci-dessous.

Les tranches (qui peuvent légèrement varier d’une ville à l’autre) sont définies comme suit :

  • Tranche 1 : 0 à 8 m3 par mois
  • Tranche 2 : 8 à 20 m3 par mois
  • Tranche 3 : Plus de 20 m3 par mois

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Mini-rétrospective partielle 2012 pour nos visiteurs, une plateforme bien ancrée dans le paysage national et international ! merci de construire avec nous ce jour parfait !

Country Views
Morocco FlagMorocco 25 558
France FlagFrance 2 191
Algeria FlagAlgeria 575
United Kingdom FlagUnited Kingdom 272
Egypt FlagEgypt 228
Saudi Arabia FlagSaudi Arabia 206
Tunisia FlagTunisia 204
United States FlagUnited States 185
Belgium FlagBelgium 133
Spain FlagSpain 108
Canada FlagCanada 85
Iraq FlagIraq 67
Iceland FlagIceland 65
Italy FlagItaly 62
Germany FlagGermany 59
Netherlands FlagNetherlands 58
Jordan FlagJordan 58
United Arab Emirates FlagUnited Arab Emirates 57
Switzerland FlagSwitzerland 49
Sweden FlagSweden 44
Oman FlagOman 41

« Insider trading » ou « le délit d’initié » ! existe t’il en gestion déléguée ?! grande question…

Immobilier et foncier, bourse, achats et appels d’offre publics, etc. voici quelques articles sur ce sujet intéressant :  

http://www.lavieeco.com/news/economie/hauts-fonctionnaires-sanctionnes-le-delit-d-initie-sur-l-immobilier-concernait-des-terrains-a-ain-aouda-14730.html

http://www.lavieeco.com/news/votre-argent/delit-d-initie-le-cdvm-a-ouvert-trois-enquetes-en-2006-6101.html

Que valent les sorties médiatiques de l’ancien DG Lydec aprés les résultats dramatiques qui parlent d’eux mêmes ! Une tentative de sauvetage à titre posthume ?! Paroles ! Paroles !

Partenariat public/privé: Le projet de loi manque de clarté

Jean-Pierre Ermenault, délégué général de GDF Suez Maroc: «le partenariat public/privé est une mission qui mérite et nécessite d’être définie avec précision parce qu’elle recouvre plusieurs notions, allant de la réalisation et la gestion d’infrastructures et d’équipements jusqu’aux contrats de gestion déléguée des services publics»
Il faut préciser le type de partenaire recherché et le mode de rémunération
Tenir compte des expériences passées
Exclusivité et évolution tarifaire non respectées, blocage politique… les contraintes

Incomplet et imprécis. L’avant-projet de loi relative au partenariat public/privé (PPP) fait aujourd’hui l’objet de vives critiques. Si l’initiative de mettre en place ce texte a été saluée par certains, vu que les PPP se développent à ce jour sans cadre juridique, elle a été moins appréciée par d’autres.  Des observateurs et des experts du partenariat ont scrupuleusement analysé le texte. Il comporte 28 articles qui, selon ces spécialistes, «sont flous, vagues et peu précis».
Le délégué général de GDF Suez Maroc, Jean-Pierre Ermenault, qui était l’invité du Club de L’Economiste vendredi 14 décembre, considère que «le PPP est une mission qui mérite et nécessite d’être définie avec précision». «Elle recouvre plusieurs notions, allant de la réalisation et la gestion d’infrastructures et d’équipements jusqu’aux contrats de gestion déléguée des services publics», ajoute cet expert du partenariat public/privé. D’où la nécessité de clarifier ces concepts qui constituent tous des PPP, mais qui demeurent relativement différents. Il faut donc préciser si l’on veut un partenaire financier ou un partenaire qui exploite le service et détermine aussi le mode de rémunération.
Une autre question de principe qui vient à la lecture du document est liée aux expériences passées. N’y aurait-il pas lieu de tenir compte, dans le projet de loi, des expériences passées, notamment les réussites et les difficultés rencontrées? A des degrés divers, excepté le transport à Rabat, les PPP mis en œuvre au Maroc peuvent être considérés comme des succès. En revanche, «d’autres ont connu des difficultés car les conditions de succès n’étaient pas réunies», relève Ermenault. Parmi les difficultés rencontrées figure la non-obtention, par les opérateurs, du respect des engagements d’exclusivité. C’est le cas, par exemple, de la gestion des transports publics.

Avant de lancer un partenariat public/privé,
il apparaît nécessaire à son succès de

bien identifier les ressources financières

qui permettront son équilibre économique

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