Maroc Hebdo met le DG Lydec dans sa rubrique FLOP DE LA SEMAINE

Jean-Pascal Darriet, DG Lydec

Au Maroc, il a suffi d’une averse pour noyer tout un boulevard sous l’eau. C’était le cas le 23 mars 2013 à Casablanca. Le boulevard Al-Qods est devenu en l’espace de quelques minutes une réelle piscine boueuse. La faute à la Lydec, dirigée par Jean- Pascal Darriet, à qui il incombe d’entretenir les égouts pour éviter ce type d’inondations

http://www.maroc-hebdo.press.ma/

Le relooking d’image qui manque de crédibilité ! quand les résultats parlent d’eux mêmes !

Les internautes sur la toile continuent à partager leurs mésaventures avec la gestion déléguée

Source : https://twitter.com/ssqualli/status/317390807336353792/photo/1

  1. Service client dial le KILO #lydec

  2. #lydec mraaaaddddd, c comme si leur travail consistait à emmerder les casawis …

  3. #Lydec presse les gens à passer à la caisse par l’envoi des SMS et des rappels rouges via la poste !!!

La stratégie du déni ! malgré tous les scandales de la gestion déléguée, l’ex-DG de Lydec continue à vouloir vendre « les bienfaits » des PPP

Dans un article libération récent, des déclarations au contenu « humoristique » on été faites par l’ex DG de la Lydec :

Mais comment peut-on aller plus loin dans ce partenariat et trouver des relais de croissance ? Le PDG d’Alstom Maroc pense que les potentialités et les nouvelles formes de développement se trouvent dans la métallurgie, les énergies renouvelables, le prochain chantier de régionalisation ainsi que dans les partenariats public-privé (PPP).  Le dynamisme du continent noir a été également considéré comme possibilité de croissance où le Maroc peut se révéler complémentaire de l’offre française. Selon lui, la route de la France vers l’Afrique passera de plus en plus par le Maroc.
De son côté, Jean-Pierre Ermenault, ancien directeur général de la  Lyonnaise des eaux de Casablanca, s’est attardé sur les possibilités qu’offrent les partenariats –public-privé en partant d’un constat : le Maroc  souffre d’un déficit au niveau des infrastructures et des services.  Une carence facile à  combler puisqu’il y a beaucoup de professionnels prêts à intervenir sur ces métiers. « On est dans une situation que l’on peut qualifier de confortable du point de vue de l’offre et de la demande », a-t-il souligné.

http://www.libe.ma/Le-Maroc-et-la-France-en-quete-de-nouvelles-opportunites-de-partenariat_a36421.html

En parlant d’investissement, c’est bien le fond du problème de ce qui vous a été reproché depuis plus de 15 ans d’existence ! (Voir cour des comptes 2009),  le manque d’investissement chronique dont souffre vos entreprises, donc finalement, niveau apport en infrastructure vous êtes une entrave qui retarde le progrès du Maroc, et ça deviendra bientôt politiquement intenable…..

Le PPP tel qu’il a été incarné par certaines entreprises de gestion déléguée, n’est pas une opportunité entre la France et le Maroc mais une source de tension et de friction dans leurs relations (Contestation sociale, scandales à répétition, tensions avec les autorités et partenaires, juges de la cour des comptes 2009, inondations, etc….)

Si la France veut avoir des liens durables et protéger ses intérêts économiques avec le Maroc, elle a intérêt à contrôler  les agissements irresponsables de certaines de ces entreprises qui ternissent les liens qui unissent les deux nations, et portent sérieusement préjudice aux intérêts Français dans le royaume.

Collectif stoplydec

Les vraies raisons d’un départ ! Loto à qui le tour ?

Échec. D’aucuns estiment que le départ du groupe Veolia du Maroc s’explique par ses difficultés à mener ses projets dans notre pays. Factures salées d’eau et d’électricité, notamment à Tanger et Tétouan, gestion des déchets cauchemardesque et faillite de Staréo, sa filiale d’exploitation des bus à Rabat.
 Par A. amourag
MAROC HEBDO INTERNATIONAL N° 1016 – Du 15 au 21 mars 2013

Faut-il voir dans le récent désengagement de Veolia du Maroc un mauvais signe pour l’économie nationale? Beaucoup le pensent, vu qu’il s’agit d’un groupe international qui avait énormément misé sur le Maroc pour développer ses activités en Afrique. Ce désengagement tombe alors comme un séisme, le vendredi 8 mars 2013.
Le groupe Veolia, via sa filiale Veolia Environnement, annonce avoir cédé toutes ses activités de distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement qu’il possède au Maroc. Le deal porte sur une somme considérable: 370 millions d’euros et l’acheteur est un fonds britannique, Actis, présents dans les marchés émergents où il développe un business dit à forte valeur ajoutée.
Le gestionnaire délégué de Rabat, Redal, et celui de Tanger et Tétouan, Amendis, n’appartiennent plus à Veolia mais, désormais, à ce fonds anglais, inconnu au Maroc, mais qui a de fortes implantations en Afrique de l’Est. On dira que l’ancien patron de l’ONE, Younès Maamar (février 2006-novembre 2008), débarqué de son poste dans des conditions considérées à l’époque comme obscures, est l’artisan de cette opération financière qui marque son grand retour dans les affaires marocaines, après quatre années d’absence. Veolia explique officiellement son départ du Maroc par des considérations purement financières, visant à réduire son énorme endettement.

Tarifs exorbitants
Mais d’autres langues n’hésitent pas à désigner les fortes contestations populaires contre les tarifications jugées «exagérées» pratiquées par Amendis et Redal comme étant les principales raisons derrière ce repli stratégique de Veolia. Depuis 2011, avec l’éclatement au Maroc du Mouvement du 20 Février, Amendis avait fait l’objet de manifestations monstres à Tanger et Tétouan, scandant des slogans genre «Amendis, dégage!» et dénonçant une société qui offrait des services de faible qualité à des tarifs exorbitants.
A Rabat, Veolia Environnement, qui était responsable en juillet 2012 de l’entassement des déchets dans les rues et boulevards de la capitale, provoquant des odeurs nauséabondes et des maladies respiratoires graves pour les R’batis, a dû finalement se retirer de cette activité, en septembre de la même année, où elle avait manqué à tous ses engagements vis-à-vis des autorités délégantes.
Dans le transport public, Veolia, via la société Stareo, chargée d’exploiter le réseau des bus à Rabat et Salé, avait conduit cette activité à la dérive à cause d’une mauvaise gestion qui s’est soldée par la faillite puis le dépôt de bilan de Stareo en mai 2011. Un épisode sombre pour les habitants de la capitale, dépourvus à l’époque de ce service public vital. Il a fallu alors l’intervention des autorités locales, dont le maire de la ville, Fathallah Oualalou, pour asseoir une nouvelle structure publique qui se substitue à Veolia. Cette série de déboires et d’échecs retentissants ont poussé, entre autres, le groupe Veolia à se désengager du Maroc

http://www.maroc-hebdo.press.ma/index.php/component/content/article/56-numero-precedent/6284-les-vraies-raisons-dun-depart

Accord Veolia Actis toujours en attente

Par Youness BENZINEB
Mardi, 26 Mars 2013 20:00

L’abandon de Veolia de ses activités de services de l’eau et d’électricité au profit du fond d’investissement Actis, il y a deux semaines, n’était une surprise pour personne, et encore moins pour les abonnés de sa filiale Amendis. Toutefois, si jusqu’à présent les deux parties ont conclu leur accord, la balle demeure toujours dans le camp des élus des trois villes concernées, Rabat, Tanger et Tétouan. C’est en effet à eux de décider en fonction du paramétrage de leurs contrats de gestion déléguée. D’ailleurs dans la ville du détroit, si plusieurs sources prévoient l’acceptation de l’accord, les élus de la ville quant à eux, ne sont pas encore impliqués dans l’affaire. «L’attente est passionnément partagée entre les deux. Cependant, la procédure de concertation n’est pas encore entamée», explique-t-on auprès de la mairie de Tanger. En tout cas, il semble que le ministère de tutelle préfère se donner encore du temps pour permettre à Veolia de céder son terrain. Sur ce point, il faut rappeler que le groupe français a affirmé que son retrait des activités dans les concessions d’eau et d’électricité émane principalement de sa stratégie de désendettement et de développement sur des offres et des activités à plus forte valeur ajoutée. L’opérateur a ainsi laissé entendre que les responsables du groupe qui traverse depuis plusieurs années une passe difficile, ne voient pas le marché marocain d’un bon œil et que leurs activités n’y ont pas été assez rentables. Il faut noter que le groupe garde toujours le pied dans le royaume, à travers son opérateur de transport Veolia «Transdev», qui exploite depuis 2011 le tramway de la capitale. Pour le gestionnaire britannique (fonds d’investissement Actis) qui devrait prendre la main, il serait question de profiter de l’expérience du groupe français, ayant plus de 10 ans dans le pays. Déjà, Actis est réputé pour centre ses activités sur les marchés émergents et justifie d’une expérience de plus de 60 ans dans les services d’utilités publiques, notamment au Maghreb et en Afrique. Il est à noter que son origine remonte au Colonial Développent Corporation, un fonds de développement britannique créé en 1948 pour investir dans les pays du Commonwealth. Il est à rappeler enfin que le groupe britannique avait embauché il y a quelques jours le président du conseil de surveillance de la BMCI, Mourad Chérif, en tant que «Senior Advisor» pour ses activités au Maroc. Outre la contribution à l’obtention de l’aval auprès des mairies des trois villes, l’ex ministre des Finances conseillera le fonds sur les attentes et les habitudes des consommateurs nationaux.

http://www.lesechos.ma/index.php?option=com_content&view=article&id=30799:laccord-veolia-actis-est-toujours-en-attente-&catid=7:business

Marseille: le contrat du siècle à l’eau : Le gros lot de 3 milliards d’euros attend son gagnant…

Une certaine nervosité gagne depuis quelques semaines les géants de l’environnement – Suez, Veolia et la Saur -, sitôt que l’on évoque le nom de Marseille. Et ce n’est pas, pour une fois, la crainte d’éclaboussures judiciaires qui les indispose, mais le fait qu’un gros gâteau tarde à être découpé.

Avec ses 3 milliards d’euros à distribuer sur 15 ans, ses 4 lots (trois pour l’assainissement, un pour la distribution) la nouvelle délégation de service public (DSP) «eau et assainissement» de la communauté Marseille Provence Métropole représente pour ces compagnies un enjeu majeur: il s’agit en effet de «la deuxième ou troisième DSP la plus importante de France», précise-t-on à la communauté urbaine, non sans fierté.

Des craintes de cocu

Mais la gourmandise des sociétés est quelque peu contrariée. Actée à l’été 2011 en conseil communautaire, la décision de renouveler au 1er janvier 2014 la gestion de l’eau sous forme de DSP n’a toujours pas abouti à un choix de délégataires. Prévue pour le 15 janvier, la remise du dépôt des offres a été successivement repoussée au 31 janvier, puis au 15 février, avant d’être finalement renvoyée au 2 avril. Des ajournements qui ont agacé les candidats. « Déjà nous n’avons eu que 4 mois et demi pour répondre au cahiers des charges et après nous avoir mis la pression pour être dans les temps, ce qui a nécessité la mobilisation de nos effectifs, MPM décide de décaler les remises d’offres», peste l’un des soumissionnaires, qui craint un nouveau report: « Entre l’analyse des offres, le choix de la CUM puis les négociations avec le président, et la période de tuilage, il faut des mois pour qu’une DSP se remette en place…Si le 2 avril n’est pas respecté, rien ne sera prêt pour le 1er janvier 2014».

Et les cauchemars de troubler le sommeil des cadres des multinationales. Par exemple un report de l’attribution à 2014, après des municipales qui pourraient dessiner une nouvelle majorité, plus favorable à telle entreprise, à la communauté urbaine. Pis : d’aucuns soupçonnent le président Caselli, candidat déclaré à l’investiture socialiste, de préparer un retour de la gestion de l’eau en régie publique – pour satisfaire des alliances politiques. Auquel cas : outre les – très – considérables sommes perdues dans la préparation de la DSP, le pactole s’envolerait, tout simplement. «On se sent comme des cocus du jeu politique», grince un soumissionnaire. Sans raison, jure Me Xavier Matharan. Conseiller juridique depuis 2011 de la communauté urbaine sur ce sensible dossier, l’avocat assure que les dates seront respectées. « Les reports ne sont dus qu’à un travail supplémentaire demandé aux services. La date du 2 avril sera respectée et le choix du Président Caselli sera soumis au conseil communautaire dans la première quinzaine d’octobre». Justement la date choisie par le PS national pour tenir les primaires marseillaises : le début de l’automne s’annonce dense pour le Président Caselli.

http://www.bakchich.info/societe/2013/03/27/marseille-le-contrat-du-siecle-a-leau-62288

Les Echos : Veolia vend son activité eau au Portugal à des Chinois

La branche eau de Veolia Environnement va supprimer 10% de ses effectifs en France, soit 1.500 postes, avec « l’idée d’éviter tout départ contraint », a-t-on appris mercredi auprès des syndicats et de la direction.

« Jean-Michel Herrewyn, le directeur général de Veolia Eau, nous a annoncé hier, lors d’un comité central d’entreprise (CCE) extraordinaire, la mise en place d’un plan de départs volontaires touchant 1.500 postes », a affirmé à l’AFP le délégué central CFDT.

Veolia Eau France, qui compte 15.000 salariés, « a bien ouvert une négociation avec les syndicats pour un accord global sur l’emploi pour adapter la structure de ses emplois et de ses effectifs », a réagi la direction qui chiffre les suppressions à 1.500 postes « sur les activités d’exploitation », dans le cadre d’un plan de transformation. « L’idée, c’est d’éviter tout départ contraint », a précisé un porte-parole de la direction . « Tout cela ne fera qu’accentuer et dégrader les conditions de travail, et comment pourrons-nous assurer nos missions de service public? », s’est interrogé le délégué central CGT.

Le géant français des services à l’environnement (eau, propreté, énergie) a lancé en août 2011 un vaste plan de réorganisation visant à ramener sa lourde dette (actuellement toujours d’environ 11 milliards d’euros) entre 8 et 9 milliards d’euros, essentiellement par des cessions et des mesures d’économies.

Mercredi 20 Mars 2013
Mercredi 20 Mars 2013
JEAN-LUC TOULY
ACME France

20 ans après la Loi « Sapin » du 29 janvier 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques

La loi no 93-122 du 29 janvier 1993, dite loi Sapin, a pour but la lutte contre la corruption, en abaissant les plafonds de dépense, et la transparence de la vie économique.Elle vise notamment à éclaircir les comptes des partis politiques et réglemente les prestations de publicité, l’urbanisme commercial, les délégations de services publics et les activités immobilières.Elle porte le nom de Michel Sapin, ministre de l’économie et des finances dans le gouvernement Bérégovoy.Délégations de service public : des centaines de contrats remis en cause avant terme ?

Plusieurs milliers de contrats de délégation de service public dans le domaine de l’eau et de l’assainissement arrivent à expiration d’ici les élections municipales de mars 2014. Au total plusieurs milliers de contrats de DSP y sont détenus par Veolia, Suez et Saur. Dans les mois précédant l’adoption de loi Sapin, à la fin de l’année 1992, des centaines d’entre eux avaient été « prolongés » par voie d’avenant, parfois pour des durées excédant très largement la durée maximale de 20 ans que fixa ensuite la loi Sapin. On compte donc encore aujourd’hui de très nombreux contrats dont l’échéance, grâce à ce subterfuge, a été repoussée jusqu’en 2020, 2030…, alors qu’ils auront donc perduré pendant 30 ou 40 ans. A l’heure où les mobilisations en faveur d’un retour en gestion publique se développent partout en France, un arrêt du Conseil d’Etat rendu le 8 avril 2009 risque de modifier très sensiblement la donne. Il stipule en effet que tous les contrats de DSP conclus avant la loi Sapin (1993), ne produiraient plus d’effets, après 20 ans d’exécution, à dater de l’adoption de la Loi Barnier (1995). Ce qui pourrait conduire de nombreuses collectivités à reconsidérer l’hypothèse d’un retour en gestion publique avant l’expiration des contrats de DSP qui les lient pour l’heure à Veolia, Suez et Saur pour de très longues années encore. A condition, bien sur, que la volonté politique soit au rendez-vous, ce qui est une toute autre histoire…

انفجار قنوات الصرف بمكاتب الحالة المدنية بمقاطعة بسيدي مومن

أدى انفجار قنوات الصرف الصحي للواد الحار بمكاتب الحالة المدنية للمحلقة الإدارية أناسي التابعة لمقاطعة سيدي مومن ،إلى  هروب موظفي مصالح تصحيح الإمضاء والحالة المدنية من مكاتبهم الإدارية ، بعد انتشار روائح كريهة بالملحقة الإدارية .

وقد اضطر موظفو المحلقة الإدارية أناسي التابعة لمقاطعة سيدي مومن الانتقال للطابق العلوي لبناية الملحقة الإدارية ، إلى حين انطلاق أشغال شركة ليديك لإصلاح قنوات الصرف الصحي للواد الحار للملحقة ، وكانت الملحقة الإدارية شهدت منذ صباح  الاثنين تدفق مياه الصرف الصحي ، إلى المكاتب الإدارية بمصلحتي تصحيح الإمضاء والحالة المدنية ، أدت إلى تعطيل مصالح المواطنين في إنجاز وثائق الإدارية بالملحقة الإدارية .

http://www.casaoui.ma

Lydec et Tecmed tendent la main aux ONG

Vaste campagne de propreté organisée par l’Association Espace Belvédère

ne campagne de propreté et d’assainissement a été lancée mardi dernier au quartier Belvédère. Cette initiative prise par la jeune Association Espace Belvédère en partenariat avec Lydec et Tecmed et qui s’étale sur trois jours, vise la mobilisation des habitants à entretenir et améliorer au quotidien  la propreté de leur quartier.
Cette opération a pour objectif, selon Abderrazak Ouhmid, président de ladite Association qui vient de voir le jour il y a quelques mois,  de faire de Belvédère un quartier exemplaire, agréable et propre afin de  redorer son image de quartier où il fait bon vivre auprès de ses habitants et des Casablancais en général.
Conscients de la grande importance que revêt le bénévolat et convaincus que le développement local doit être mené par le citoyen et pour le citoyen, notre Association adopte une stratégie de proximité et d’écoute, tout en se préoccupant des problèmes du citoyen à travers l’identification de ses attentes et besoins afin d’y répondre avec célérité dans l’exécution, a-t-il précisé.   Notre action entend encourager les habitants du quartier à adhérer à nos initiatives et projets de développement et à participer de manière effective en termes de suivi et de contrôle, a tenu à souligner Abderrazak Ouhmid.
C’est une première expérience qui sera sûrement  suivie par d’autres dont bénéficieront en priorité les habitants du quartier qui ont souscrit  pleinement à cette initiative, a-t-il poursuivi.
Les équipes mobilisées dont des agents d’entretien et de nettoyage  ainsi que les camions d’assainissement et véhicules de collectes des ordures ménagères de Lydec et Tecmed avec la contribution  des habitants et des membres de l’Espace Belvédère ont  fourni, la main dans la main, un effort considérable qui ne saurait  passer inaperçu. S’agissant du Jardin Palestine, seul espace vert et poumon du quartier, ce point  a été soulevé par le président de la commune des Roches Noires avec le bureau de l’Association  pour être discuté lors de la prochaine session du Conseil de la ville qui aura lieu le 21 de ce mois. L’objectif étant d’améliorer cet espace vital et de lui redonner un aspect viable au profit des habitants et même des visiteurs d’autant qu’il occupe une place privilégiée, a-t-il précisé.
Et de conclure que l’ensemble des projets réalisés ou en perspective sont menés en partenariat avec les départements de la sûreté nationale, des collectivités, de l’éducation nationale, entre autres intervenants.
L’Association Espace Belvédère a été créée en juillet 2012 et entend conserver son indépendance vis-à-vis des partis politiques ou des syndicats.
Ensemble pour un quartier propre est le principal objectif  de l’Association qui s’engage à représenter la région au sein de la commission locale de développement humain,  créer une réelle communication et entraide entre les habitants et  les sensibiliser sur l’importance de leur rôle dans la préservation de leur quartier et la protection de son environnement.  Elle a pour  ambition également d’instaurer un climat de sécurité dans le quartier, de veiller à la protection des personnes et de leurs biens en coordination avec les autorités compétentes et prendre toutes les mesures nécessaires pour lutter contre l’anarchie et les déviances.

Samedi 16 Mars 2013
Larbi Bouhamida