نحن الموقعين أسفله العمال المطرودين من شركة ليدك بتآمر مع السيد أحمد خليلي المدعو بنسماعيل (كاتب عام الجامعة الوطنية لعمال شركات ووكالات توزيع الماء والكهرباء والتطهير بالمغرب، رئيس جمعية المشاريع الاجتماعية، أمين مال منظمتنا الاتحاد المغربي للشغل، عضو مجلس المستشارين للمرة الثانية، عضو مجلس الجهة بالدار البيضاء الكبرى) وذلك بسبب بلاغ عبر فيه مجموعة من العمال عن رأيهم حول بعض القضايا التي تهمهم كعمال وخاصة ما يتعلق بصندوق التقاعد، وبسوء التسيير والفساد داخل صناديق العمال (جمعية المشاريع الاجتماعية والتعاضدية).
ورغم ما قمنا به من مبادرات واتصالات مباشرة، ومراسلات لمجموعة من المسؤولين، وكذا القيام بعدة وقفات احتجاجية واعتصامات، لازال المشكل عالقا وبقي الملف حتى الآن لم يراوح مكانه ولازلنا نعاني من تبعات هذا الطرد الجائر ماديا ومعنويا وتعيش اسرنا واولادنا حياة مأساوية بما تحمله الكلمة من معنى, ومنذ سنة تقريبا ونحن نقوم بوقفات احتجاجية كل خميس بدءا من الساعة 10 و30 دقيقة الى 12 و30 دقيقة، أمام مقر الجامعة الوطنية، نطالب بحقنا في العودة وإنصافنا، ولقد تعرضنا لعدة مضايقات من طرف مجموعة من المتقاعدين المدعومين من طرف الكاتب المدعو بنسماعيل وكان على رأسهم الحاج عبد المالك بدوي، الحاج حوام، والحاج حليلي:
ــ فبتاريخ 14 يونيو2012 قاموا بنزع اللافتات والشعارات والصور التي نعبر فيها عن مطالبنا ومعاناتنا جراء الطرد التعسفي الذي مورس في حقنا.
« Un message clair aux responsables, gestionnaires, décideurs, vous accumulez un peu d’argent pour garder un silence qui sera très lourd de conséquences pour tout le monde »
« Eau, Électricité, L’assainissement, le transport privatisé ……tout a été vendu »
«L’opération organisée au profit de la population de Youssoufia est la quatrième en son genre, puisqu’elle fait partie d’une série de 12 opérations qui seront organisées d’ici la fin d’année».
«Pour savoir si mon cœur court un risque». Tel est le thème de la journée de sensibilisation organisée, dimanche 3 juin, au centre hospitalier Youssoufia à Rabat et dont le lancement a été donné jeudi 31 mai dans les mêmes locaux. A l’origine de l’initiative, Redal, filiale de Veolia Environnement Maroc, en partenariat avec la maison de santé «Albalsam» et le ministère de la santé. L’objectif de l’événement étant, selon Dr Sanaa Merimi, présidente de la maison de santé «Albalsam», de «conscientiser le citoyen du danger pouvant atteindre son appareil cardio-vasculaire. Car il se peut que l’on soit atteint d’une maladie cardio-vasculaire dont les signes sont susceptibles d’apparaître au bout d’une dizaine ou quinzaine d’années. Donc le risque fait partie de notre quotidien». Pour être informés de l’apparition de risques menaçant leur appareil cardio-vasculaire, les bénéficiaires avaient à remplir dûment un formulaire émis dans les locaux du centre hospitalier Youssoufia. Après une auto-évaluation des risques, il y avait place à la prise de la tension, la pesée du poids et la mesure de la taille et du tour de la taille. «Grâce à ces indices, le patient peut savoir si son appareil cardio-vasclaire court un risque ou non», a expliqué Dr Merimi, lors du lancement de l’opération, en conduisant l’exemple du tour de taille qui ne devrait pas dépasser 40 ou 44 pour éviter tout risque cardio-vasculaire. Aussi, les bénéficiaires ont profité, à cette occasion, des examens d’ECBU et d’ECG. Comme ils ont bénéficié d’une séance de sensibilisation d’une durée de 10 minutes. Pour information, cette journée de sensibilisation n’est pas l’apanage du quartier Youssoufia, car elle a déjà profité à des habitants de la ville de Tanger. «L’opération organisée au profit de la population du quartier Youssoufia est la quatrième en son genre, puisqu’elle fait partie d’une série de 12 opérations qui seront organisées d’ici la fin d’année», a expliqué Fouad Chaouni, directeur et responsable communication à Redal, lors de la journée de sensibilisation lancée au quartier Youssoufia en présence des représentants du ministère de la santé, de quelques élus à Rabat et des représentants de la société civile et de Redal, ainsi que des représentants de l’autorité locale. Lancée en février avec un budget de 400 mille DH, l’opération de sensibilisation sur les maladies cardio-vasculaires cible une centaine de bénéficiaires. Et pour rappel, la prochaine journée de sensibilisation aura lieu à Témara à la fin juin. Le 04-06-2012 à 12:25
Redal fait le bonheur des orphelins de Dar Moubdioune à Témara L’enseignement est assuré en partenariat avec l’école privée «Sanabil Al Khair» de manière à permettre aux enfants du centre social de poursuivre leurs études dans cet établissement.
Redal tient ses promesses. Il y a plus de quatre mois, cette filiale de Veolia Environnement Maroc avait signé une convention avec l’association Initiative pour la solidarité sociale en vue de réhabiliter le complexe social Dar Mobdioune à Témara relevant de ladite association qui siège à Kénitra. Vendredi 18 mai, ces locaux restaurés ont été inaugurés lors d’une cérémonie marquée par la présence, entre autres, de Mohamed Mellouki, président du conseil municipal de Témara, Taieb Aisse, président de l’association Initiative pour la solidarité sociale, et Daniel Lafon, directeur exécutif de Redal. A cette occasion, M. Aisse a indiqué: «Les enfants qui logent dans cette maison auront de meilleures conditions grâce à Redal. Ce partenariat n’est qu’un début, nous espérons le renforcer à travers de nouvelles actions». Quant à la dénomination «Dar Moubdioune», elle reflète, selon le président de l’association Initiative pour la solidarité sociale, «la quête de l’excellence». A son tour, M. Lafon a révélé être «sensible aux valeurs de partage en tant que service public». «On aide les enfants pour qu’ils soient aussi conscients de l’amélioration de l’environnement», a-t-il avancé. En vertu de la convention précitée, Redal a débloqué une enveloppe estimée à plus de 300.000 DH pour réaliser le réaménagement de Dar Moubdioune. Ce chantier a porté sur des travaux de peinture, la remise en état des vestiaires et des sanitaires, la remise à neuf des dortoirs, de toute la menuiserie, de la plomberie et de l’installation électrique. Les travaux ont également concerné la réfection de la cuisine du complexe et l’aménagement des espaces verts. De quoi offrir un cadre agréable aux enfants orphelins résidant à Dar Moubdioune ! Pour le moment, ce complexe abrite 48 garçons orphelins issus de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, du Gharb et de Casablanca, un autre centre similaire à Kénitra étant réservé aux filles orphelines. Cependant, les gérants de ce centre ne comptent pas se limiter à ce chiffre. «Nous envisageons d’élargir la capacité d’accueil au niveau du centre pour atteindre un nombre de 57 enfants», a précisé en marge de la cérémonie d’inauguration Hicham Ziza, responsable administratif et financier de l’association Initiative pour la solidarité sociale. Ceci étant, le centre social assure l’hébergement et l’éducation des enfants, âgés entre 7 et 16 ans, à partir de la première année de l’enseignement primaire jusqu’au baccalauréat. De surcroît, l’enseignement est assuré en partenariat avec l’école privée «Sanabil Al Khair» de manière à permettre aux enfants du centre social de poursuivre leurs études dans cet établissement. Parallèlement, le centre social Dar Moubdioune offre des cours de soutien et d’autres activités aux orphelins externes. Quelles initiatives louables!
L’heure est à l’évaluation de la gestion déléguée de manière générale au Maroc. Depuis 1997, date d’entrée en vigueur du contrat signé avec Lydec, le concessionnaire d’eau et d’électricité de la capitale économique, les expériences se sont multipliées, Redal à Rabat, Amendis au nord et une ribambelle de gestionnaires délégués des déchets ménagers. Selon la loi de décembre 2006 qui a donné, pour la première fois, un cadre juridique à la gestion déléguée, une évaluation tous les 5 ans est nécessaire pour les contrats de plus de 10 ans. Seulement, cette évaluation se faisait peu ou prou, de manière sporadique et sans aller jusqu’au bout des carences et des manquements. Mardi dernier, à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Intérieur, Mohand Laenser, a été confronté à cette problématique posée par les conseillers. Sans équivoque, le ministre a convenu qu’il était, primo, temps de faire une évaluation exhaustive de l’expérience. Secundo, les communes ont besoins d’outils techniques et humains de contrôle et de suivi du travail des sociétés de gestion, a-t-il ajouté.
L’idée d’une journée d’étude a été mise en avant pour exorciser tous les maux, mais également montrer les points forts de la gestion déléguée. De l’avis d’Ahmed Brija, député et président de la commune de Sidi Moumen, le recours à la gestion déléguée par les communes n’est pas un choix, mais une obligation. En effet, la gestion directe du ramassage des déchets ménagers par exemple a toujours été le point noir des communes. Idem pour les régies de transport. La Régie autonome du transport à Casablanca qui est tombée en panne sèche en 2004 avec presque un milliard de DH de dettes est la preuve que la gestion par régie peut aussi être lourde de conséquences. Comme la gestion directe et les régies autonomes ont fait leur temps, c’est aujourd’hui au tour de la concession de se remettre en question. Pour M. Brija, il faut que les communes soient dotées des ressources humaines dûment formées pour être à même de suivre l’activité des concessionnaires. Chaque année, la ville de Casablanca dépense 380 millions de DH pour la collecte des déchets ménagers. Lire la suite Gestion déléguée : L’Intérieur pour une évaluation globale de l’expérience→