Cinq questions posées à Véolia Environnement…
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Partant des stipulations de la Convention signée entre le Conseil de la ville de Tanger et les différentes communes de la wilaya de Tanger, d’une part, et le délégataire de la gestion des services d’assainissement liquide et de distribution d’électricité et d’eau potable de la wilaya de Tanger, d’autre part, la Cour régionale des Comptes a établi un certain nombre d’infractions et émis de nombreuses recommandations dont nous détenons une copie complète avec un exemplaire de la Convention précitée et que nous comptons éventuellement publier par tranches à partir de l’une de nos prochaines éditions.
Pour le moment, nous nous contenterons de poser cinq premières questions à Société délégataire Amendis, et à travers elle à sa société mère Véolia Environnement, ces mêmes questions qui, parmi bien d’autres, sont posées par des spécialistes et des experts qui suivent de près ce dossier.
1. La Station de traitement de Tanger est-elle conforme aux exigences et aux normes de sécurité, de salubrité, d’hygiène et d’efficacité requises et ne constitue-t-elle pas, à long terme, un quelconque risque pour la ville et pour la population; notamment pour les riverains ? Cette station sera-t-elle livrée dans les délais impartis ?
2. De quelle manière et selon quels critères se fait la cession des actions de la société délégataire ?
3. Dans quelles conditions se fait la création de filiales de la société délégataire?
4. Où en est le transfert des dossiers des pensions de retraite du personnel au régime collectif d’allocation de retraite (RCAR) ?
5. Dans quelles conditions se fait la mobilité des salariés d’Amendis de Tétouan, vers Amendis de Tanger, notamment en ce qui concerne le cumul des retenues pour la caisse de retraite ?
Nous souhaiterions recevoir une réponse écrite à ces cinq premières questions pour éclairer l’opinion publique sur la manière dont est gérée une institution qui puise ses ressources dans les deniers publics et par conséquent dans la bourse du contribuable.
Ceci nous permettra aussi de vérifier si Amendis et Véolia Environnement sont désormais ouvertes au dialogue comme elles le prétendent, ou si elles continuent à faire la sourde oreille et se cloîtrer derrière la politique des «chiens aboient et la caravane passe».
Dans ce cas, nous serions contraints de répondre à leur place en nous basant sur des documents authentiques.
http://www.lejournaldetanger.com/article.php?a=4099