
Libreville, 8 août 2018 (GabonInitiatives) – Invité en 2010 à l’émission ‘‘ C’est pas du vent’’ sur Radio France Internationale (RFI) pour un regard sur l’actualité environnementale au Gabon, Nicaise Moulombi, président de l’ONG Croissance Saine Environnement (CSE) par ailleurs Directeur de publication de la revue éponyme, avait dénoncé à travers une étude réalisée avec l’appui d’experts canadiens, la mauvaise gestion de l’eau par la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG) gérée à l’époque par le groupe Veolia, aujourd’hui, en disgrâce avec l’état Gabonais qui découvre 8 ans après que son partenaire français polluait nos cours d’eaux et dégradait la santé des consommateurs de ses produits.
Comme dit la maxime : « nul n’est prophète chez soi » et, l’état Gabonais l’a appris à ses dépens car, un petit tour sur le rétroviseur suffit de comprendre que le conflit actuel opposant le groupe Veolia et l’état Gabonais aurait pu être évité si seulement si nos autorités avaient pris au sérieux le rapport de d’études menées par Croissance Saine Environnement sur la gestion de la SEEG, à l’époque.
Voici ce que dénonçait le président de Croissance Saine Environnement sur RFI il y a 8ans. D’abord sur le cas SEEG Veolia : « Pour revenir sur le cas SEEG Véolia, nous avons dénoncé en 2004 où personne ne voulait rien entendre de tout cela, j’étais présenté comme paranoïaque, comme un fou du roi parce que les intérêts français au Gabon sont des intérêts d’institutions, c’est-à-dire qu’une entreprise française au Gabon a le poids qu’un ministre français peut avoir en France devant des autorités gabonaises ».
Suite de l’article et source https://www.gaboninitiatives.com/affaire-seeg-veolia-etat-gabonais-nicaise-moulombi-visionnaire/





