Ca va de plus en plus mal pour la gestion déléguée au #Maroc #Twtittoma #amendis #lydec

INTERNET MOBILISE DE PLUS EN PLUS DE MONDE ET D’INITIATIVES AUTOUR DU REJET DE LA GESTION DÉLÉGUÉE

NON ÉTHIQUE ET SANS SCRUPULES

IL EST TEMPS QU’UN CONTRÔLE RIGOUREUX, STRICT ET TRANSPARENT SOIT MIS EN PLACE ET QUE LES CITOYENS SACHENT CE QUI SE PASSE RÉELLEMENT

source : anonyme et collectif stoplydec

Groupe facebook :

https://www.facebook.com/pages/%D8%AD%D9%85%D9%84%D8%A9-%D9%85%D9%82%D8%A7%D8%B7%D8%B9%D8%A9-%D9%81%D9%88%D8%A7%D8%AA%D9%8A%D8%B1-%D8%A3%D9%85%D8%A7%D9%86%D8%AF%D9%8A%D8%B3-%D8%A8%D8%B7%D9%86%D8%AC%D8%A9/653348081365438

الملك معجب بمستوى تطور التطهير بمراكش والذي تشرف عليه »راديما »

حسن الخلداوي – الدار البيضاء

في الوقت الذي انتقد فيه الملك محمد السادس  شركة « ليديك » بالدار البيضاء، المسؤولة عن مجال التطهير في خطابه ليوم أمس الجمعة بالبرلمان خلال الاعلان عن افتتاح الدورة التشريعية، نوه بالتطور القياسي لخدمات التطهير سواء في الربط بقنوات الصرف الصحي، أو في مجال تصفية المياه المستعملة بمدينة مراكش وهو القطاع الذي تشرف عليه الوكالة المستقلة لتوزيع الماء والكهرباء « راديما ».

وقال الملك محمد السادس بعد ان اكد ضعف الحكامة لدى مسيري الشأن المحلي بالدار البيضاء، أن مجال التطهير يعرف خصاصا كبيرا : »بحيث تظل المنجزات محدودة وأقل بكثير من حاجيات السكان، مقارنة بما تم تحقيقه بالرباط وفاس ومراكش ومدن أخرى ».

وأوضح الملك الذي قدم معطيات بالأرقام، أن نسبة تصفية المياه المستعملة، تبقى ضعيفة جدا: »إذ لا تتجاوز 45 بالمائة بالدار البيضاء، في الوقت الذي تم الإعلان عن التطهير الكامل لمدينة الرباط، بنسبة بلغت 100 بالمائة، سواء في الربط بقنوات الصرف الصحي، أو في مجال تصفية المياه المستعملة. كما تصل النسبة في هذا المجال إلى 100 بالمائة، بكل من فاس ومراكش ».

ودعا محمد السادس إلى وضع تشخيص عاجل يحدد أسباب الداء وسبل الدواء بالدار البيضاء، مشيرا إلى أن: » تقدم المدن لا يقاس فقط بعلو أبراجها، وفساحة شوارعها، وإنما يكمن بالأساس، في توفير بنيتها التحتية، ومرافقها العمومية، وجودة نمط العيش بها

http://www.marrakechalan.com/article-36107″

Participant : Harcelement Moral au Maroc #Maroc #RSE

LA FINALITE DU HARCELEMENT MORAL: entre l’objet et l’effet :

Le harcèlement moral a pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte aux droits et à la
dignité, d’altérer la santé physique ou mentale ou de compromettre l’avenir professionnel du fonctionnaire. Une telle définition traduit
une certaine complexité si l’on procède à une analyse précise du texte.

1° L’intentionnalité : elle n’est que relative puisque est évoqué un comportement qui aurait « pour objet ou pour effet » ; autant il y a
acte intentionnel lorsque celui-ci a pour objet de porter atteinte à une personne, autant l’élément intentionnel disparaît si on ne prend en
compte que l’effet.

2° Le cadre strictement professionnel du harcèlement : le texte se limite à la seule « dégradation des conditions de travail ». Cette
terminologie pourrait paraître restrictive, n’envisageant que les conditions de travail ; sans doute faut-il avoir une lecture englobant
toute la situation professionnelle (l’agissement survenu sur le lieu de travail) même si les facteurs constitutifs du harcèlement ne sont pas
strictement professionnels (remarques désobligeantes sur la manière d’être, le physique, la famille, insinuations ou lettres anonymes etc).
En revanche, cette définition n’englobe pas, en première lecture, les agissements extérieurs au domaine professionnel (tels que des actes
de malveillance et des atteintes à la vie privée).
Le statut apporte ici, apparemment, une protection moindre que ce le sur les attaques, menaces et violences dont sont victimes les agents
publics dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions (article 11, alinéa 3 du titre 1ER du statut général des fonctionnaires).

3° Les impacts du harcèlement moral mentionnés portant droits et obligations des
fonctionnaires s’inscrivent dans trois domaines :
– l’atteinte aux droits et à la dignité,
– l’altération de la santé physique ou mentale,
– la menace sur l’avenir professionnel du fonctionnaire.
Sous ces trois rubriques, on devrait retrouver, classés différemment,
les différents types de harcèlement déjà mentionnés :

a. l’atteinte aux droits et à la dignité :

L’atteinte aux droits : ils sont pour l’essentiel liés à la carrière de l’agent : avancement de grade et d’échelon, promotion
professionnelle et formation continue, évaluation et notation, affectation dans un emploi … L’atteinte à la dignité, aux confins du droit et de la sociopsychologie : dérision, menaces, injures, déconsidération, déstabilisation, voire réification3 de la personne.

b. l’altération de la santé physique ou mentale :

Si pour l’initiateur du harcèlement, elle n’en constitue pas la finalité, elle en est souvent la conséquence, l’effet direct ou indirect. Au-delà
de l’atteinte à la personne dans son intégrité, elle constitue un coût direct pour la collectivité publique en raison de la prise en compte
des congés de maladie, voire des congés de longue durée ou de longue maladie ou d’invalidité qui en découlent.

c. la menace sur l’avenir professionnel du fonctionnaire :

Les menaces sur l’avenir professionnel de la victime sont la conséquence des deux effets précédents ; l’atteinte aux droits
statutaires peut avoir pour conséquence ultime de briser une carrière, de dégrader toute potentialité de progression, d’annihiler les
potentialités de développement et de reconnaissance des capacités professionnelles d’un fonctionnaire, de le mettre en situation
objective et subjective d’insuffisance professionnelle.
Se conjugue à ce premier impact celui qui découle des pathologies, somatiques et/ou psychiques qui impliquent une incapacité au
travail ou une adaptation de poste pour raison de santé peu favorable au déroulement de la carrière du fonctionnaire.

Source : participant

http://harcelementmaroc.blogspot.fr/

Participant : Harcelement moral en entreprise #Twittoma #RSE #Maroc

Que fait la gestion déléguée vis à vis de son personnel ?

Dans un arrêt du 24 octobre 2012, la Cour de cassation a relevé que la suspension de la ligne téléphonique et de la messagerie électronique d’un salarié pendant son arrêt de travail, sans justification d’un intérêt légitime de l’employeur, permet de présumer l’existence d’un harcèlement moral.
En l’espèce, un salarié a considéré que son employeur était coupable à son égard d’un harcèlement moral par empiètement de ses fonctions en vue de la réalisation d’un catalogue. Le salarié argue le fait que la direction avait décidé de suspendre son accès internet et sa messagerie électronique pendant un arrêt de travail. De plus, son numéro de téléphone de portable professionnel avait été provisoirement suspendu.
Selon le salarié, il s’agissait d’une tentative pour l’évincer de l’organisation de l’entreprise.

Sur le fondement du harcèlement moral, le salarié a saisi le conseil des prud’hommes d’une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l’employeur. Cette juridiction lui a donné gain de cause et son jugement a été confirmé par la cour d’appel de Lyon. La Cour de cassation rejette le pourvoi de l’employeur considérant que la cour d’appel avait déduit à bon droit que le harcèlement moral était caractérisé.

La Cour de cassation a estimé le harcèlement moral caractérisé en reprenant l’argumentation de la Cour d’appel de Lyon conformément à l’article L 1154-1 du Code du travail.
En effet, la Cour de cassation considère également que la mise en cause de la loyauté du salarié dans un courriel de sa direction et la suspension de sa ligne téléphonique et de sa messagerie électronique durant son arrêt de travail établissaient des faits permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral.
Comme le dispose l’article L 1154-1 du Code du travail, l’employeur devait prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d’un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement.
Or, en l’espèce l’employeur n’a pas pu prouver que la suspension des moyens de communication était justifiée par l’intérêt de l’entreprise et ensuite la mise en cause de la loyauté du salarié n’a pas été démontrée par l’employeur au moyen d’éléments objectifs.
C’est pourquoi la Cour de cassation a reconnu que le harcèlement moral était caractérisé

http://fr.viadeo.com/fr/groups/detaildiscussion/?containerId=002412wszrw7apj&forumId=002kculhe7eqrtr&action=messageDetail&messageId=002walomo7zowc5

Source : participant

REGLES DE PUBLICATION DU COLLECTIF STOPLYDEC #Important

Notre collectif vient de recevoir un dossier sur la présidence du COS AOS, dont une partie du contenu est la suivante :

 » je tiens à vous informer sur les magouilles qui se passent au sein de l’association des œuvres sociales des régies du Maroc.
L’association vit en conflit avec les deux têtes de la présidence : BENSMAIL ET MANYARI (REDAL).
La cause de ce conflit se resume comme suit :
Une entreprise qui est nommé « SOUHAS » spécialiseé en construction immobilières du club « TEMARA », le travaux sont entamés en 2004″

Nous informons ainsi que nous ne pouvons publier des messages qui contiennent des insultes directes envers des personnes nommées, ou des dossiers sans preuve matérielle concrète

Merci d’en tenir compte lors de vos contributions à diffuser

Collectif Citoyen Stoplydec

أولى ردود الفعل عن خطاب الملك: رهين المعارض بمجلس الدار البيضاء لـ »فبراير.كوم »: المدينة تكالبت عليها اللوبيات وملي يجي الكلام من عند أعلى سلطة في البلاد ما بقا ما يتقال

قال مصطفى رهين العضو المعارض بمجلس مدينة الدار البيضاء، في تعليقه على ما جاء في الخطاب الملكي الذي ألقاه الملك محمد السادس بالرباط، زوال اليوم، والذي خصص جزءا مهما للدار البيضاء، أن : »اليوم بمثابة عرس لدينا نحن البيضاويون »، مضيفا أن هذه : » سابقة أن يخصص الملك جزءا من الخطاب لهذه المدينة ».
وبخصوص ما تضمنه الخطاب من انتقاد لمسيري المدينة، وغياب الحكامة، ما يؤخر جعل المدينة قطبا اقتصاديا، قال رهين في تصريحه لموقع « فبراير.كوم »: لقد لخص الملك محمد السادس ذلك في كلمة الحكامة، وهذا الخطاب مباشر لمن يتحمل المسؤولية »، مضيفا أن ما جاء على لسان أعلى سلطة بالبلاد يؤكد: » أننا لم نكن نكذب ولم نكن نعارض من أجل المصلحة الشخصية عندما عارضنا طريقة التسيير والتدبير « .
وقال مصطفى رهين العضو بمجلس المدينة المعارض، في تصريحه دائما: » شخصيا ومنذ مدة ونحن ندق ناقوس الخطر، لأن المدينة تكالبت عليها اللوبيات، والتعليق أكثر على ما جاء في الخطاب من أعلى قمة في البلاد، يصعب، لأنه ملييجي لكلام من أعلى قمة ما بقا ما يقال ».
وأشار معارض ساجد بالمجلس، أن خطاب الملك محمد السادس اليوم بالبرلمان خلال افتتاح الدورة التشريعية، تضمن ارقاما ومعطيات دقيقة، الأمر الذي يظهر أن هناك اهتمام كبير من طرف الملك بالمدينة، لأنها باتت تشكل أرقا للمسؤولين.

ساجد يستجيب لجميع الطلبات بعد الغضبة الملكية

عقد، اليوم السبت، مجلس مدينة الدار البيضاء، اجتماعا موسعا لتدارس الإشكالات الكبرى التي أشار إليها الخطاب الملكي، واعتبر عبد المالك الكحيلي، رئيس فريق العدالة والتنمية بالمجلس، أن ما جاء في الخطاب هو تشريح للوضعية المزرية التي تعانيها المدينة الاقتصادية.

 وقال الكحيلي « في إطار التجاوب والتفاعل مع التوجيهات الملكية، هناك استعدادا من جميع الأطراف المكونة للمكتب، لإتخاذ مجموعة من القرارات والإجراءات التي تعيد الأمور إلى نصابها، خاصة على مستوى النظافة ».

 وتابع الكحيلي « لدينا دفتر تحملات مع شركات أجنبية في إطار التدبير المفوض للنظافة، التجربة في بداية السنة كانت جيدة، لكنهم لم يلتزموا بعدها، فدفتر التحملات تم بسرعة، لم يضمن حقوق السكان والمدينة اتجاه الشركات الأجنبية”.

وأضاف الكحيلي « دفتر التحملات انتهت صلاحيته، ونحن مقبلون شهر مارس الآتي، على تحديد دفتر تحملات جديد، لكن العمدة وضع طلب عروض جديد بطريقة انفرادية، ودون مشاركة باقي أعضاء المجلس، لذا طالبناه بسحب العروض التي قدمها، ويعيد دفتر التحملات للنقاش مرة أخرى، ويفتح نقاش عمومي مع جميع الفاعلين، وأن تعين لجنة لتتبع تضمن لنا شروط النزاهة ».

 وتابع « العمدة استجاب اليوم لجميع الطلبات التي قدمت من طرف أعضاء المجلس، وفتح النقاش حول مشكلة التطهير أيضا الذي لا يغطي أغلب المدينة، وهذا أيضا راجع إلى التدبير المفوض مع شركة ليديك ».

 وختم الكحيلي قائلا « الغضبة الملكية جاءت بسبب التدبير السيء للمدينة، مثل التدبير السيء للنظافة والتطهير، وكذا التدبير السيء لسوق الجملة والطرامواي وغيرها من المشاريع »

http://www.nashess.com/article-889.html?PHPSESSID=ipksqjt7g4g9akd3tkijf3t9o1#.Ulrw3VMXs40

Des Casablancais très en colère #stoplydec #maroc

Par Jamal Amiar
Lundi 14 octobre 2013 à 15h19

Ne demandez pas aux Casablancais ce qu’ils pensent de leur gestion municipale et de l’état de leur ville. Ils sont en colère, ils sont critiques et frustrés de constater et de reconnaître que leur ville, censée être la plus belle du Maroc, s’est fortement dégradée depuis 25 ans.

Au lendemain du discours royal sévère et juste à l’endroit de la gestion communale casablancaise, lorsque j’interroge l’architecte Abdelhamid Berrada sur «ce qui ne va pas à Casablanca», sa réponse fuse comme un exposé académique et sévère également : «Pour faire court, me répond cet ancien inspecteur de l’aménagement et vice-président  du conseil de l’Ordre, rien ne va, mais à tous les niveaux !».

Casa : des plans d’aménagement en souffrance depuis 10 ans.

En matière d’aménagement et d’organisation, M. Berrada dénonce «des responsables du développement inconscients des déséquilibres qu’ils font courir à la ville avec une concentration de l’habitat social autour du périmètre urbain et l’absence d’équipements publics les plus élémentaires».

Quant aux grands projets, «les Casablancais n’en savent rien,» proteste notre interlocuteur qui déplore que «là où Casa est mondialement reconnue pour être un trésor d’architecture art déco, rien n’est fait pour préserver ce patrimoine», une allusion claire à tous les scandales qui ont marqué depuis 20 ans l’abandon puis la destruction de nombreux bâtiments historiques du centre casablancais.

En matière d’hygiène, d’infrastructure, de sécurité, d’espaces verts et de transports, le constat d’Abdelhamid Berrada est également sans appel. «Saleté, déficit et régression» à tous les étages  sont les mots qui reviennent le plus souvent, avec  «des petits et des grands taxis indignes du pays le plus sous-développé», des «trottoirs le plus souvent impraticables et des bordures de trottoirs non conformes aux normes de pose en termes de sécurité et de  hauteur», sans omettre «la circulation qui est un enfer».

«Ce ne sont pas des communes, ce sont des principautés»

Selon lui, les priorités et les urgences du moment sont «la sécurité des biens et des personnes, l’hygiène de la ville, l’application des règlements et des lois, la fin des passe-droits» et «doter Casablanca des plans d’aménagements en souffrance depuis 10 ans».

Pour A. Berrada qui connaît les entrailles de l’administration locale de par son expérience d’inspecteur à l’aménagement pendant 10 ans, «la mise à jour de l’arrêté municipal de Casablanca qui date de 1952 peut déjà régler une partie des problèmes d’hygiène et d’occupation de l’espace public».

Enfin, interrogé sur son appréciation de la gestion communale, ce Casablancais qui a grandi au quartier du Polo et travaille au quartier Racine, a les mots cinglants qui fusent : «Ce ne sont pas des communes, ce sont des principautés avec chacune ses propres lois et règles».

Homme d’affaires et manager  impliqué dans la vie locale et associative, Abdelmalek Kettani salue le discours royal comme «un ferme rappel à l’ordre qui a été très favorablement accueilli par les Casablancais».

Compétences et mode de scrutin

Pour M. Kettani qui a grandi à l’Hermitage et dont les bureaux se trouvent au Maârif, «Casablanca est une ville au bord du collapse avec des problèmes de saleté, de mendicité, de marchands ambulants, de circulation, de constructions anarchiques avec des services rendus par la Lydec et la SITA qui laissent à désirer, sans parler des pollutions atmosphérique et sonore!».

Il cite également «la ruralisation de nombreux quartiers, les problèmes de sécurité, l’absence de services sociaux et d’espaces pour les jeunes ».

Selon lui, «les priorités pour les 2-3 prochaines années devraient porter sur les infrastructures de base, la voierie et l’amélioration de la coordination entre les différents intervenants».  Pour M. Kettani, «les élus doivent reprendre le contrôle de la ville car ses 150 élus locaux et un maire élu au suffrage indirect, c’est la porte ouverte aux lobbies, à tous les abus et au clientélisme» qui se sont révélés fatals pour Casablanca.

«Servir, pas se servir»

«Avec cette gestion, souligne notre interlocuteur, les gens ne croient pas à la politique et pour cela il faut revoir le mode de scrutin municipal, revoir la charte communale, rémunérer les élus pour combattre la corruption et attirer des compétences».

«Un maire doit être rémunéré comme un ministre ou manager de haut niveau» insiste A. Kettani. «Depuis des années, dénonce Abdelmalek Kettani qui s’est frotté à la politique locale et nationale auprès du PPS au cours de la dernière décennie, la majorité des élus ne s’engagent pas pour servir mais pour se servir».

Pour lui, le futur passe nécessairement par «le retour des compétences et la réforme du mode de scrutin». La ville doit communiquer avec ses citoyens et les citoyens doivent sentir le changement au quotidien.

Le sort de la capitale économique du royaume avec ses 4 millions d’habitants et son économie qui représente plus de 35 % du PIB du pays ne laisse personne indifférent.

Le discours royal semble avoir été autant une caisse de résonance  des préoccupations des citoyens qu’un amplificateur de ces mêmes soucis de qualité de vie urbaine très réels.

Ainsi,  aussitôt achevé le discours royal vendredi, l’association casablancaise Citoyen Stop Lydec a réagi en «réitérant son engagement et son opposition inconditionnelle contre les pratiques condamnables et le manque de contrôle volontaire qui néglige les intérêts des citoyens et intérêts nationaux pour le compte de lobbies (…)».

Stop Lydec  dénonce dans son communiqué publié ce week-end la gestion déléguée mal contrôlée qui  «porte préjudice aux villes, aux citoyens et aux employés locaux»

http://www.medias24.com/ECONOMIE/ECONOMIE/5194Des-Casablancais-tres-en-colere.html