


4 أبريل, 2015
دق متقاعدو الشركة الفرنسية “أمانديس”، المفوض لها بتدبير قطاع الماء والكهرباء والتطهير السائل بجهة طنجة تطوان، ناقوس الخطر حول حقوقهم المستقبلية، في ظل العقبات التي تقف أمام عملية انتقالهم من الصندوق المشترك السابق إلى النظام الجماعي الحالي لمنح رواتب التقاعد.
وأوضح المتقاعدون، في ندوة صحفية نظمتها، أول أمس (الخميس)، نقابة متقاعدي شركة “أمانديس”، المنضوية تحت لواء الاتحاد المغربي للشغل، أن الشركة الفرنسية تعتزم تحويل الصندوق المشترك للتقاعد إلى نظام جماعي يستفيد منه العمال الناشطون فقط، وهو ما يجعل مستقبل أداء معاشات المنخرطين المتقاعدين القدامى في خبر كان، لعدم وجود اي ضمانات تحفظ حقوقهم المشروعة.
وأبرز عدد من المتدخلين، أنه منذ استلام “أمانديس” زمام تدبير الماء والكهرباء بطنجة في سنة 2001، وهي تحاول تنفيذ هذا القرار، الذي يعتبر جريمة نكراء في حق قرابة 800 عائلة من المتقاعدين، الذين ساهمت مدخراتهم في الصندوق المشترك في تمويل عدة مشاريع استثمارية مهيكلة همت بناء خزانات للماء ومحولات كهربائية، وساهمت أيضا في انجاز آلاف الكيلومترات من شبكة الماء والكهرباء، لتأتي الشركة الفرنسية، بحسب أقوالهم، وتتنكر لحقوق هؤلاء المتقاعدين، وتتملص من مسؤوليتها حسب الفصل 26 من عقد التدبير المفوض، الموقع بين الجماعة والشركة.
وكان متقاعدو “أمانديس”، نظموا، في نفس اليوم، وقفة احتجاجية أمام مقر الشركة، شارك فيها حوالي 350 متقاعد، لإثارة انتباه المسؤولين إلى ملفهم،
والمطالبة بتسويته بعد أن ظل عالقا لمدة تفوق 13 سنة
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In support of the Irish people in their fight against the privatisation of Ireland’s water which is a natural resource, we call on the Irish Government stop this robbery. The Irish government does not have a mandate to sell off any natural resources which belong to the Irish state and therefore it’s people. We call on the Irish diaspora throughout the world and people from other nations to support us. Access to water is a human right!
Nous rebondissons consternés sur un article poisson d’avril de Lydec 😉
Nous avions reçu chez le collectif stoplydec des enregistrements multimédia (en partie publiés) d’un cadre harcelé et menacé à Lydec par un DGA! Cette faute professionnelle sérieuse du DGA a été signalée au directeur général de Lydec Jean Pascal Darriet ainsi que l’équipe dirigeante au Maroc et en France et la nature des faits reprochés sont passibles de poursuites judiciaires.
La mauvaise foi habituelle de la direction Lydec était prévisible. Ce cadre avait anticipé à l’époque la réaction et avait tracé ce qu’il jugeait utile avec des documents à caractère judiciaire avec patience et résilience et qui ont gardé la lydec ligotée car elle a compris que cette personne avait anticipée et prévu la réaction malsaine de Lydec et qu’elle s’était armée avec les éléments pour se défendre! à malin, malin et demi!
Le management de Lydec s’est alors retrouvé mouillé dans une affaire éthiquement sale, qui avait pris des proportions devenues vite incontrôlables! en réalité, le management a bénéficié d’une opération de mise à nu publique devant son personnel et devant une partie de l’opinion publique! à voir les sourires larges que ceci a suscité dans les couloirs et les feedback de soutien, il faut dire que l’action a amusé pas mal de monde 🙂
Que dire de plus à part qu’il suffit d’observer que Lydec ne cesse de passer à la barre des accusés et se faire épingler comme un multirécidiviste aussi bien par la société civile que par l’autorité ou la presse! même sa majesté le roi à mis son grain de sel 😉 lool

Signé : Maximus et collectif stoplydec 😉
La Vie éco : Comment gérez-vous la question de la santé mentale au travail au sein de votre entreprise ?
Employeur de référence du Grand Casablanca, Lydec place la santé et la sécurité au travail au cœur de ses priorités. L’entreprise est, d’ailleurs, certifiée ISO 9001 version 2008 et OHSAS 18001 version 2007, pour son système de management intégré Qualité et Santé & Sécurité au Travail (QSST).
En matière de santé, Lydec accorde la même importance à la santé physique de ses collaborateurs qu’à leur santé mentale. En effet, l’Organisation mondiale de la santé définit la santé comme un «bien-être physique, mental et social». C’est ainsi que la détermination de l’aptitude au travail, aussi bien lors des visites d’embauche que lors des visites périodiques annuelles ou autres, tient compte des capacités physiques et mentales dont dispose le collaborateur pour accomplir ses tâches et ses missions.
En matière d’accident du travail, nous considérons de la même manière le traumatisme psychique et le traumatisme physique subis lors de l’exercice de l’activité. Il est ainsi possible de déclarer comme accident du travail le cas d’un collaborateur sans lésions corporelles, sur la base d’un préjudice psychique dû à une agression verbale ou un comportement incorrect vis-à-vis d’un de ses collègues.
Tenez-vous fréquemment des statistiques concernant le sujet ?
Nous tenons des statistiques sur l’ensemble des aspects liés à la santé des collaborateurs, à savoir les accidents du travail, les maladies professionnelles et toutes les pathologies générales. Parmi ces pathologies figure tout ce qui concerne les troubles psychiques ou psychosomatiques. Pour cet aspect, les statistiques portent sur les arrêts maladies, les avis d’inaptitudes et les demandes de reclassement et d’aménagement de poste faites par le médecin du travail. Des postes adaptés sont ainsi proposés à certaines personnes suivies pour des maladies chroniques mentales.
Quels sont les problèmes les plus récurrents ?
Généralement, les problèmes sont d’origine externe. Ils sont liés, par exemple, aux conditions de transport, de garde des enfants et de la vie familiale en général. D’autres problèmes sont dus à des altercations que les collaborateurs ont lors de l’exercice de leur fonction. Dans ce cadre, nous avons mené une étude sur la «pénibilité au travail» des côtés physique et mental, selon le modèle Karazek, célèbre psychologue américain spécialiste du stress. Les résultats de l’étude n’ont pas montré de contraintes psychiques particulièrement néfastes pour la santé mentale des collaborateurs interrogés.
Disposez-vous d’une cellule psychologique ?
Notre entreprise dispose d’une organisation, comprenant le Centre de santé au travail, la Direction des ressources humaines et les GRH des entités concernées, qui reste à la disposition des collaborateurs en cas de problème quelconque. Un premier entretien est mené par le médecin du travail pour apporter conseil et orientation au collaborateur. Le médecin du travail peut faire appel à des spécialistes conventionnés pour avis complémentaire, traitement et éventuel arrêt de travail si nécessaire. La médecine du travail intervient, ensuite, pour les adaptations de postes, en proposant soit des aménagements des activités ou des horaires du travail, soit des mobilités vers d’autres fonctions.
La Vie éco
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2015-04-01