قراء العدادات ليدك البيضاء #RSE Lydec: Faire travailler des releveurs le samedi sans dédommagement?!

اتضح أن إدارة شركة ليدك مازالت متعنتة في فتح حوار جاد و هادف مع قراء العدادات يمكن من خلاله الوصول إلى حل ينهي معاناتهم و ما زالت الإدارة تطمع في الإستعانة بالقراء و ذلك بتشغيلهم أيام السبت طيلة السنة دون أي تعويض يذكر و ذلك لإرضاء مطالب مجلس المدينة الذي يضغط على الشركة في احتساب استهلاك الزبناء لمدة زمنية ما بين 29 و 31 يوما. هذا و قد و جدت الإدارة حلا فوريا بدون عناء و هو تشغيل قراء العدادات يوم السبت بدون مقابل مما أدى إلى غليان و غضب داخل أوساط هده الفئة من العمال و رغم محاولة الممثلين النقابيين إلا أنهم لم يستطيعوا لحد الآن الخروج بأي نتيجة تذكر. هذا و قد أجج غضب قراء العدادات مما جعلهم يتفقون على الإمتناع عن العمل بقية أيام السبت المقبلة و رفع شكاية للسلطات المعنية.

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مغاربة يحتجون تحت شعار : “طحن مو فالضو.. طحن مو فالما” #Lydec

بديل ـ هشام العمراني

تحت شعار: »طحن مو فالضو.. طحن مو فالما » خرج العشرات من المغاربة مساء يوم السبت 19 نونبر الجاري، بساحة مرشال بمدينة الدار البيضاء، من أجل التظاهر ضد شركة لديك المفوض لها تدبير قطاع الماء والكهرباء بمدينة الدار البيضاء.

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وبحسب ما صرح به أحد النشطاء الداعين للتظاهرة، لـ »بديل »، فإن هذه الاحتجاجات جاءت كرد فعل على الارتفاع الصاروخي لفواتير الماء والكهرباء، وكذلك لعدم استجابة الشركة لشكايات المواطنين بخصوص ما يعتبرونها خروقات ترتكبها الشركة في الفواتير.

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#Cop22 #Suez ! Évasion fiscale : carton rouge pour #Engie, le géant de l’énergie

Soupçonnée par la Commission européenne d’avoir contourné la législation fiscale luxembourgeoise, Engie(GDF/SUEZ) pourrait être empêtrée dans un scandale financier bien plus vaste, selon l’enquête menée par le journaliste Nicolas Cori pour le journal Les jours. En effet, plus de la moitié du capital propre de l’entreprise se trouve au Luxembourg, alors que les activités réelles de la multinationale n’y sont que marginales. Pour échapper à l’impôt Engie a t-elle organisé un système d’évasion fiscale de grande ampleur ? 

Engie, auparavant GDF Suez, est un important groupe énergétique français né de la fusion en 2008 entre deux géants : GDF et Suez. Cette multinationale possède des salariés dans plus 70 pays. 33% de son capital est détenu par l’État français et, à ce titre, des représentants de l’État siègent au sein de son conseil d’administration. À l’initiative de Margrethe Vestager, Commissaire européenne à la concurrence, une enquête a été ouverte à son sujet en raison de deux opérations financières ayant eu lieu au Luxembourg. L’enquête menée par Nicolas Cori laisse supposer que la fraude pourrait être bien plus vaste qu’imaginée. En effet, Engiea transféré 27 milliards d’euros au Luxembourg, soit plus de la moitié de la valeur totale de ses capitaux propres (49 milliards). Une manœuvre dont l’effet immédiat est d’éluder une partie importante de l’impôt alors même que l’État en est partiellement propriétaire.

Les responsables politiques se sont peu émus de l’ouverture de l’enquête, alors même que Engie est détenue pour un-tiers par l’État français. Pourtant, à la suite des scandales qui ont éclaté ces derniers mois, les responsables politiques avaient multiplié les déclarations d’intention, affirmant leur volonté de lutter efficacement contre l’évasion fiscale… Un double discours plus que jamais difficile à avaler pour une population accablée par les taxes et l’austérité instaurée par ces mêmes responsables.

engie_charbonLe charbon représente 20% de la production électrique d’Engie, contre 6% pour EDF.

Une « décision fiscale anticipative » douteuse

Les faits remontent à la mi-septembre, lorsque la Commission européenne annonce avoir ouvert depuis le 30 août une enquête à propos d’éventuels avantages fiscaux accordés par le Luxembourg à Engie. Plusieurs filiales ayant appartenu à l’ex-GDF Suez auraient bénéficié de prérogatives couvertes par une « décision fiscale anticipative ». Si l’outil est légal et utilisé pour des raisons de sécurité juridique, il est possible que dans le cas d’espèce, il ait été utilisé pour contourner la législation fiscale en vigueur. La Commission va devoir à présent enquêter sur les opérations douteuses et s’exprimer sur leur légalité.

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#Cop22 : Le secteur de l’eau lorgne sur la manne de la finance verte

Autre enjeu pour les grands groupes agro-industriels à Marrakech : attirer les financements publics et privés dédiés à l’adaptation au changement climatique. Sans garde-fous appropriés, cette notion élastique d’« adaptation » peut servir aussi bien à protéger les populations et leurs moyens de subsistance qu’à financer l’industrialisation agricole et les solutions technologiques promues par les multinationales. Selon une analyse publiée par Attac Maroc et le CADTM, le lancement de l’initiative AAA a pour objectif de « capter l’argent du Fonds Vert Climat ».

Lagro-industrie n’est pas la seule à tenter de se ménager une part du gâteau. Les géants français Suez et Veolia espèrent aussi attirer une partie de ces financements, en mettant en avant leurs solutions de gestion des ressources en eau. Coïncidence, les dirigeants de Suez ont réalisé plusieurs entretiens dans la presse française à l’occasion de la conférence. « Nos technologies, comme le dessalement, qui permet d’obtenir de l’eau douce avec l’eau de mer, peuvent en effet résoudre une partie des problèmes liés au réchauffement climatique », n’a pas hésité à déclarer Jean-Louis Chaussade, le DG de Suez, dans l’un de ces entretiens. Ces technologies sont aussi coûteuses, d’où la proposition de réserver une partie des 100 milliards de dollars du Fonds vert à la question de l’eau.

Au-delà de leur cœur de métier traditionnel d’approvisionnement urbain et d’assainissement, les géants français de l’eau cherchent à se positionner sur le marché de la gestion des ressources en eau à grande échelle et pour les acteurs industriels et agro-industriels. Une manière de trouver dans la crise climatique de nouvelles opportunités de « croissance », alors qu’une approche basée sur la prévention et la conservation des ressources serait sans doute moins coûteuse et plus efficace. Pour Suez et Veolia, c’est aussi une occasion de re-légitimer la gestion privée de l’eau à un moment où elle est battue en brèche, y compris au Maroc. Les deux firmes y assurent la gestion déléguée des services de l’eau et de l’électricité dans plusieurs grandes villes – Casablanca pour Suez, Tanger-Tétouan et Rabat-Salé pour Veolia – et y essuient les critiques des citoyens marocains ainsi que de la Cour des comptes (lire nos articles ici, ici et ).

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