« Il va falloir mettre fin à ces situations économiques anormales dans le royaume! les gens se mobilisent pour dénoncer le conflit d’interet et nous avons frolé une révolution en 2011 dont les répercussions ne sont pas encore dissipées! L’affaire du « vendeur de poisson » montre le potentiel d’embrasement toujours présent! Nous appellons directement le roi à prendre ses responsabilités et désengager ses entreprises des situations de conflits d’intérêts en passant du problème de Managem et Imider, aux liens de Engie et Suez avec la société royale Nareva »
S’agissant du Maroc et de son gouvernement, difficile de distinguer ce qui relève de l’intérêt général et des intérêts économiques privés, carle roi Mohammed VI baigne en plein conflit d’intérêt. La Société national d’investissement (SNI), holding de la famille royale, joue ainsi un rôle central dans l’économie du pays, et en particulier dans l’énergie. À l’occasion de la COP22, le Maroc n’a pas manqué de vanter ses nombreux projets dans le secteur des énergies solaire et éolienne. Des projets qui sont quasi systématiquement mis en œuvre par une entreprise privée, Nareva, filiale de la SNI... Comme le souligne un article d’Orient XXI, le roi Mohammed VI – dont la fortune est désormais estimée à 5 milliards de dollars – intervient donc à la fois en tant que chef de l’État, responsable de la nomination des agences chargées de superviser le secteur des renouvelables, et en tant que chef d’entreprise remportant presque immanquablement, en partenariat avec des industriels étrangers, des appels d’offres passés par ces mêmes agences…
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