L’équipe qui a géré la transition présidentielle aux États-Unis pour le compte de Donald Trump vient de rendre publique, comme la loi américaine le lui oblige, la liste des donateurs. On y retrouve une ribambelle de milliardaires et de multinationales comme Microsoft, ExxonMobil, Amazon ou Pepsi. Y figurent aussi, de manière plus inattendue, des entreprises françaises. Soit directement comme Suez, soit par le biais des associations professionnelles auxquelles elles appartiennent.
« Trump for America », l’organisation créée par Donald Trump pour gérer son arrivée à la présidence des États-Unis, a amassé un trésor de guerre de plus de 6 millions et demi de dollars, grâce aux dons de nombreux individus et entreprises. Elle vient de rendre publique, comme la loi américaine le lui oblige, la liste de ses donateurs. Une liste qui confirme, si besoin en était, la proximité de son administration avec les milieux économiques et les innombrables conflits d’intérêts qui la caractérisent (lire nos articles ici et là).
Il y a quelques jours, l’employé d’un sous-traitant d’ArcelorMittal déclarait dans la presse avoir déversé dans la nature, pendant plusieurs mois, des centaines de mètres cube d’acide issu du site de Florange. Aujourd’hui, il se dit exposé à des représailles, alors que les entreprises concernées contestent les faits.
« J’ai déversé de l’acide d’ArcelorMittal Florange dans la nature. »Début juillet, l’employé d’une filiale de Suez, chargée de gérer les déchets du site de Florange, alertait les médias locaux. Il affirme avoir déversé illégalement pendant trois mois des centaines de mètres cube d’acide dans une décharge en plein air, destinée à accueillir des déchets non dangereux. Les riverains et les écologistes craignent des conséquences pour les nappes phréatiques et les cours d’eau locaux
Selon le lanceur d’alerte, ces acides auraient normalement dus être recyclés par une entreprise spécialisée, à un coût élevé. Il aurait ensuite été congédié après avoir essayé de lancer l’alerte en interne.
Voir ci-dessous une vidéo filmée par le lanceur d’alerte et son témoignage au micro de France Bleu Lorraine.