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Gestion déléguée: Actis accuse le coup, mais maintient ses ambitions sur le Maroc #Maroc #Twittoma

Après le refus essuyé sur la cession de Redal et Amendis, le fonds Actis ne désespère pas de voir son offre aboutir pour des projets d’investissement ou de développement des villes marocaines. Dans cet entretien, David Grylls, associé en charge du pôle Energie pour l’Afrique, détaille les arguments du groupe. Il reconnaît que la communication a été difficile vu que les négociations concernaient un contrat existant.

– L’Economiste: Le deal passé avec Veolia Maroc tombe à l’eau puisque les communes les plus importantes ont délibéré contre la cession de Redal et Amendis à Actis. Que comptez-vous faire après le niet des autorités délégantes?
– David Grylls: Actis respecte le droit des communes à racheter les contrats de concession. Le fonds britannique croit en l’avenir du Maroc et souhaite toujours y investir pour développer des sociétés de services aux collectivités et restera donc à l’écoute et disponible si les autorités sont intéressées par les solutions d’investissement et de développement que peut apporter Actis pour les villes et le pays.

– Il semble que les élus n’ont même pas étudié le projet d’Actis. N’avez-vous pas l’impression d’avoir été victime d’une incompréhension?
– Actis a souhaité apporter une solution caractérisée par l’investissement additionnel, la continuité de service et la continuité des contrats de concession portés par Veolia via Redal et Amendis, pour éviter toute situation de rupture contractuelle pour les collectivités et le personnel. Il semble dommage que ce point n’ait pas été apprécié à sa juste valeur et que beaucoup d’attention ait été accordée principalement au départ de Veolia. Même si Actis n’a pas de lien avec Veolia excepté de proposer une reprise en douceur de ses activités au Maroc, certains ont mis naturellement l’arrivée d’Actis dans le même sac que le départ du pays de Veolia. Ils se sont orientés vers une rupture des contrats de gestion déléguée en place via une reprise plutôt qu’un simple changement d’actionnaire.
Outre la continuité de service et le respect des contrats de concession, l’offre Actis intègre une injection de capitaux importante et une renégociation avec les banques de Redal et Amendis afin de rattraper le retard d’investissement, de donner une bonne santé financière à ces entreprises pour les projeter vers l’avenir en assurant leur développement sur tous les plans et en faire à terme des modèles de gestion privée nationale. Pour cela, Actis apporte de l’argent frais et des compétences et expertises tout en s’appuyant sur les talents marocains.

– Au niveau des communes, mais aussi au ministère de l’Intérieur, on considère que la gestion déléguée est dépassée. Qu’en pensez-vous?
– Les partenariats public-privé sont une forme établie et réussie depuis de nombreuses années dans de nombreux pays. C’est une solution qui a fait ses preuves pour attirer des capitaux privés et étrangers au développement des infrastructures d’un pays quand il en a besoin. Quelle sont les autres alternatives? Tout est question de régulation et de respect des engagements des deux parties du contrat. On peut noter que le Maroc a les compétences techniques et humaines de développer et opérer ses infrastructures, mais peut bénéficier de capital privé et étranger et acquérir quand nécessaire les meilleures pratiques internationales pour en accélérer le développement et contribuer ainsi à l’émergence d’un leader local.
L’apport de capital de la part du secteur privé dans la gestion déléguée a toujours l’avantage de libérer des capitaux du gouvernement pour les autres secteurs qui sont moins susceptibles de recevoir des investissements privés.
– Le reproche que les élus font à la gestion déléguée concerne le retard en matière d’investissement. L’enveloppe que vous auriez proposée, en dirhams à lever auprès des banques marocaines, est jugée insuffisante. Qu’en dites-vous?
– Nous avons proposé une solution de rattrapage de ces retards contractuels sur une durée de 5 à 7 ans, nous nous y engageons, c’est déjà bien, de rattraper le retard et de l’effacer en restant dans le cadre des sociétés et des contrats actuels, et cela sans augmenter les tarifs -hors inflation- de la gestion déléguée pendant toute la durée des contrats et maintenir le pouvoir d’achat. Nous avons également proposé d’injecter du capital frais pour soulager la trésorerie de Redal et Amendis; ce sont des éléments très importants à ne pas négliger. Nous apportons une solution qui fait face à la réalité des entreprises dans le contrat, et c’est aussi un volet important pour le développement de ces sociétés qui font partie intégrante de l’économie locale et nationale.

– Certains affirment que la neutralité du ministère de l’Intérieur, tuteur des collectivités locales, n’a pas encouragé les communes à aller vers la cession. Quel est votre commentaire?
– D’expérience, le plus important est que toutes les autorités et parties impliquées travaillent efficacement pour préserver la continuité de service et développer l’investissement dans le secteur public. Si les villes ne souhaitent pas qu’Actis reprennent les contrats et leurs engagements portés depuis 10 ans par Veolia après son départ du Maroc, c’est leur droit. Si elles choisissent une rupture des contrats de gestion déléguée pour un autre mode de gestion, c’est aussi leur droit. Il est donc normal que les communes se prononcent sur le sujet. Par contre, il faut noter que ce sujet est compliqué et essentiel à la vie des villes et il est donc très utile que les experts du gouvernement puissent contribuer à une évolution positive de la situation suite au départ de Veolia.

– Est-il vrai que ce qui vous intéresse le plus est davantage la gestion déléguée de Rabat? Si oui, pourquoi ne l’avoir pas dit à temps?
– Notre objectif est de développer une société marocaine leader dans les services aux collectivités avec une possibilité de développement nationale ou internationale sur le continent africain. Notre plan est de commencer avec Redal et Amendis en s’appuyant sur les contrats existants. Nous pouvons faire le même exercice avec Redal seul ou Amendis seul, néanmoins, cela prendra plus de temps et il est dommage de ne pas garder le lien entre les deux sociétés car elles ont appris en 10 ans à travailler ensemble, et ont développé des synergies. Dans tous les cas, le plus important est de pouvoir travailler dans un partenariat positif avec les autorités marocaines et nous serions très heureux de pourvoir construire un tel partenariat dans chacune des régions concernées.

– Avez-vous préparé une nouvelle offre pour séduire les communes de la capitale et sa région?
– Il nous semble que notre offre est déjà une bonne offre pour assurer la reprise en douceur des 2 sociétés et des contrats dans la continuité de service. Bien évidemment, nous sommes ouverts aux discussions et à participer aux réflexions si les autorités le souhaitent.

– Politiquement, comment comptez-vous entrer au Maroc?
– Actis est très intéressé pour investir au Maroc, pour des raisons stratégiques, et souhaite se concentrer sur le développement potentiel de sociétés de services aux collectivités, mais reste neutre sur les questions politiques.
– Actis étant un fonds d’investissement, quels sont les autres secteurs qui pourraient vous intéresser pour intégrer le marché marocain?
– Toutes les activités qui sont liées au développement dans le pays, comme dans de nombreux pays émergents, et qui entraînent de nombreux besoins d’investissements ouverts au privé comme dans les secteurs de l’énergie, l’eau, la santé, les biens de consommation, l’éducation, les services financiers,…

– On vous reproche de n’avoir pas fait du «bon lobbying»?
– Peut-être, je vous indique par exemple deux éléments méconnus: le même fonds d’Actis qui propose de racheter les parts de Veolia dans Redal et Amendis vient très récemment d’acheter pour la développer la société qui gère l’ensemble du secteur électrique au Cameroun, d’autre part notre fonds est d’origine britannique géré à Londres, héritage du fonds créé par le Royaume-Uni en 1948 pour contribuer au développement des pays émergents en y investissant et cela sans aucun lien avec d’autres pays malgré certains articles dans la presse locale. D’ailleurs, avec une acquisition telle que Redal ou Amendis, nous aimerions développer un hub pour l’Afrique au sein de Casablanca Finance City.
Notre offre est une offre de rachat des participations de Veolia dans Redal et Amendis dans le cadre de son départ, avec en plus des investissements supplémentaires dans ces services publics très importants. C’est peut-être pour cela que l’on peut considérer que nous n’avons pas fait de «lobbying» car cette offre s’inscrit dans le cadre de contrats existant et d’une relation avec un opérateur existants, c’était peut-être une communication difficile. Nous avons néanmoins travaillé 2,5 ans et mobilisé de très gros moyens humains et financiers pour préparer cette offre et cette reprise dans la continuité, il nous semble que beaucoup de personnes et de décideurs savaient, tout de même, que nous proposions une offre de reprise permettant la sortie de Veolia du Maroc.

8,5 milliards de dollars de levée de fonds

Créé en 2004, le fonds de private equity est un spin off de la CDC (Commonwealth development corporation), l’équivalent britannique de Proparco pour ce qui du financement de projets dans les pays émergents. D’ailleurs, dans l’équipe de gestionnaires d’Actis, plusieurs ont travaillé à l’intérieur de la CDC où ils ont accumulé de l’expérience dans des projets en Afrique, Asie et en Amérique latine (régions où le fonds investit exclusivement). Depuis 2002, le fonds a levé l’équivalent de 8,5 milliards de dollars pour des investissements dans les marchés émergents. Le portefeuille des secteurs ciblés est assez impressionnant et va de l’énergie aux soins de santé, en passant par les services financiers ou l’immobilier.

Propos recueillis par Mohamed Chaouia
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Les autorités algériennes réactives face à la gestion déléguée #Bravo #Twittoma

Deux hôpitaux sont restés sans eau en début de semaine à Alger, où la gestion de l’eau potable, assurée par la SEAAL, connait une régression significative.

 La distribution de l’eau potable à Alger a enregistré une régression significative en ce début d’été, avec deux évènements spectaculaires qui ont sérieusement alerté les autorités de la wilaya d’Alger. Coup sur coup, deux hôpitaux d’Alger ont été privés d’eau, alors que la Société des eaux et de l’Assainissement d’Alger (SEAAL) tardait à intervenir.

A Zéralda, sur la côte ouest d’Alger, l’hôpital s’est retrouvé sans eau pendant plusieurs jours. Dans un premier temps, les responsables locaux ont eu recours à des moyens de fortune, avant que des citoyens, dont des parents étaient hospitalisés, ne se proposent de ramener de l’eau par camion-citerne. La direction de l’hôpital a ensuite décidé de ne plus assurer certaines opérations routinières, comme les accouchements, en raison de conditions d’hygiène déplorables. Les femmes enceintes étaient orientées vers les autres établissements d’Alger.
Au Centre National de Médecine Sportive (CNMS), établissement spécialisé dans la chirurgie sportive et cardiaque (le médecin du président Bouteflika y travaille), c’est une rupture d’une canalisation qui a privé d’eau l’établissement dimanche dernier. Les réclamations des patients et de l’administration n’ont guère eu d’effet pour accélérer les réparations.
Perturbations récurrentes
Dans d’autres quartiers périphériques d’Alger, où la distribution a connu une sensible amélioration il y a quelques années, les coupures sont de nouveau un phénomène banal. Toute une partie d’Alger, autour de Bir Mourad Raïs, a ainsi subi de sérieuses perturbations en fin de semaine dernière, à la veille du Ramadhan. Mercredi, des perturbations étaient également signalées, alors que la distribution n’est plus assurée en H 24 dans d’autres quartiers.
A Zéralda, la panne était due à une conjonction d’une série de facteurs, avec l’arrêt simultané de plusieurs stations. Mais c’est l’absence de réponse rapide de la SEAAL, en ce début de Ramadhan, qui coïncidé avec les premières chaleurs de l’été, qui a été contestée par les usagers.
Gérée par un encadrement en provenance de Suez, aux termes d’un accord de cinq ans, signé il y a bientôt dix ans et renouvelé une première fois, SEAAL a apporté une amélioration de la distribution dans les premières années de son installation, grâce à des investissements massifs dans les équipements. Cette politique a cependant montré ses limites, les résultats obtenus étant le fruit de la mise à niveau des investissements plutôt que d’une amélioration significative de la gestion.
Fin de la gestion déléguée
Le ministre des ressources en eau, M. Hocine Necib, a d’ailleurs déclaré qu’après la mobilisation de la ressource, l’amélioration de la gestion constitue le grand défi pour son secteur dans les années à venir. Il a aussi annoncé que la formule de la gestion déléguée, adoptée pour les grandes villes, Alger, Oran, Constantine et Annaba notamment, sera progressivement abandonnée. Il a affirmé sa préférence à une coopération technique, grâce à l’apport de spécialistes, tout en maintenant la gestion à l’Algérienne des Eaux.
Cette révision a été décidée après que les contrats selon la formule de la gestion déléguée aient montré leurs limites. A Annaba, grande métropole de la côte est, le contrat avec une firme allemande a été purement et simplement résilié, les résultats ayant été jugés trop faibles. A Constantine, le contrat avec la Société des Eaux de Marseille fait l’objet de controverses, en raison de résultats mitigés. Le contrat avait été prorogé pour une période de trois mois, en avril dernier. Cette période transitoire prend fin vendredi prochain, 4 juillet.

http://www.maghrebemergent.com/actualite/maghrebine/item/38773-la-distribution-de-l-eau-potable-a-alger-connait-une-serieuse-regression.html

الجامعي : لهذا المجلس الأعلى للحسابات مثل « الديستي La Cour des comptes comme la DST selon Eljameii

Pourquoi la gestion déléguée avec 3 rapports des comptes n’a pas été poursuivie en justice ?

qui couvre ? et en contrepartie de quoi ?

Comme nous l’avions dit avant, c’est juste des effets d’annonce politiques, et le pillage se poursuit en discrétion …

في البلاد هناك مؤسسة تسمى المجلس الأعلى للحسابات، وتقوم سنويا بنشر تقريرها حول الأبحاث التي قامت بها بشأن المؤسسات العمومية، لكن ظهيرها يمنعها من القيام بالمتابعة، يقول خالد الجامعي لـ »فبراير.كوم »، ثم يضيف أن المجلس يكتفي برفع التقارير لوزارة العدل.

وعلى الرغم من ذلك، يضيف الجامعي، فإن التقارير تبين أن عددا من المؤسسات العمومية تعيش اختلالات، والسؤال الذي يطرحه الجامعي في هذا الصدد هو، لماذا لا تحرك وزارة العدل المتابعات حينما تتوصل بتقرير المجلس، علما أنه، إذا أرادت الوزارة، أن تتحذ هذا المسار، فإن المغرب، يقول الأستاذ الجامعي بطريقته، كله سيحاكم.

ويضيف الجامعي في نفس الشريط، أن الفكرة الأساسية من هذه المراقبة ومن المجلس، هو وضع الملفات حول جميع المؤسسات العمومية، حتى يتمكن المخزن من التحكم كيفما يريد: »مني كيبغي يطحن شي واحد كيجبد الملف »، قبل أن يشبه الجامعي المجلس الأعلى للحسابات بـ »الديستي »: » له جميع الملفات على جميع المؤسسات في البلاد » ، ولهذا يقترح الأستاذ الجامعي، أن تمنح للمجلس الأعلى للحسابات صلاحيات تخول له متابعة، كل من تبث تورطه في الفساد المالي.

http://www.febrayer.com/%D8%A7%D9%84%D8%AC%D8%A7%D9%85%D8%B9%D9%8A-%D8%A8%D8%A7%D9%84%D9%81%D9%8A%D8%AF%D9%8A%D9%88-%D9%84%D9%80-%D9%81%D8%A8%D8%B1%D8%A7%D9%8A%D8%B1-%D9%83%D9%88%D9%85-%D9%84%D9%87%D8%B0%D8%A7-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%AC%D9%84%D8%B3-%D8%A7%D9%84%D8%A3%D8%B9%D9%84%D9%89-%D9%84%D9%84%D8%AD%D8%B3%D8%A7%D8%A8%D8%A7%D8%AA-%D9%85%D8%AB%D9%84_a49667.html

#Maroc #Twittoma حصاد يقر بفشل سياسة تدبير المفوض في المدن الكبرى

Sacrifier l’intérêt national pour un salaire, une publicité, ou des faveurs ?

La gestion déléguée est une erreur grave au Maroc qui a des conséquences lourdes

حصاد بفرقة الضريس

كشف محمد حصاد، وزير الداخلية، خلال جلسة الحصة الشفوية بمجلس النواب اليوم الثلاثاء، إن الدولة تفكر في استرجاع تسيير المجالات التي وقع بها خلل، لا سيما قطاع جمع النفايات، مؤكدا على فشل سياسة التدبير المفوض المعتمد في العديد من المدن لا سيما الكبيرة منها.

وفي تدخل للنائب عبد اللطيف بروحو،عن العدالة والتنمية ، انتقد تبدير الأموال العمومية في صفقات تدبير مفوض فاشلة، لا سيما في مدينة طنجة، موضحا أنه يتعين تعويض الشركات الأجنبية من أجل فسخ العقود.

التدوينة حصاد يقر بفشل سياسة تدبير المفوض في المدن الكبرى ظهرت أولاً على كلامكم

http://www.akhbarbm.com/2014/07/6067/

E-réputation Les entreprises marocaines peu réactives #Fail #Lydec #Maroc

L’ex directrice de la communication Lydec se pose en conseillère pour protéger la e-reputation des entreprises. On lui répondra simplement que les entreprises doivent agir avec éthique et proprement, c’est une honte de faire de l’enfumage de l’opinion publique

Et au passage si Lydec a pensé au blog de stoplydec en parlant de « noyer le contenu » on lui dira que ceci fait partie de notre stratégie depuis toujours, et nous avons délibérément laissé la cible verrouillée aux experts et spécialistes du secteur sans recourir à une diffusion très massive. On peut donc vous rassurer quand à l’échec de la politique médiatique menée par la gestion déléguée.

Les marocains ont le droit de comprendre ce qui se passe comme dérapages graves

Twitter, qui n’a cessé de gagner en ampleur ces dernières années, est désormais la première source des bad buzz. Il est donc à surveiller de près par les entreprises. Certains internautes, furieux suite à une mauvaise expérience d’un service ou d’un produit, n’hésitent pas à payer Twitter pour diffuser leurs commentaires, «sponsorisés», à un maximum d’abonnés. Tout le monde se rappelle du cas du voyageur de British Airways mécontent qui a déboursé 1.000 euros en vue d’afficher son commentaire auprès de 328.000 personnes

 

QUE vous soyez présent sur le web ou pas, votre entreprise risque de faire l’objet d’un «e-scandale» pouvant entacher votre image. Afin d’éviter les bad buzz, ou au moins en limiter les dégâts, il est nécessaire de prendre les devants, d’organiser sa présence sur la toile et de se munir d’une stratégie digitale appropriée. «La gestion des crises se prépare en amont, il ne faut pas attendre que le pire arrive», conseille Bouchra Ghiati, directrice associée du cabinet Image & Stratégies. «Il faut aussi utiliser tous les canaux d’information disponibles», poursuit-elle. Un réflexe qu’une grande partie des entreprises n’a pas encore au Maroc. Certaines grandes enseignes ne réagissent même pas aux accusations, rumeurs et critiques acerbes qui leurs sont adressées sur les réseaux sociaux, alors qu’ils font l’objet de centaines de milliers de vues par les internautes. Complètement déconnectées de la webosphère, leur réputation en sort affaiblie.
Quelques sociétés, cela dit, se démarquent des autres. Les trois opérateurs télécoms, par exemple, sont de loin les plus actifs sur le web. «Ils sont les premiers en termes d’investissement publicitaire digital. Entre 15 et 20% du budget web passe par eux», relève Mohamed Ibn Slimane, expert de stratégies digitales. Facebook, Twitter, Youtube,… ils sont partout. Maroc Telecom a même élargi son service après-vente à Twitter. Une équipe est chargée de traiter les requêtes on line et d’y répondre.
«Généralement, les grandes et moyennes structures sont les plus soucieuses de leur e-réputation. Les entreprises de l’industrie pharmaceutique et du prêt-à-porter sont également assez actives sur les réseaux sociaux. Les banques, elles, sont très investies dans la veille», précise Ibn Slimane.
C’est une erreur que de ne pas être présent sur la toile, surtout sachant que 80% des utilisateurs préfèrent se connecter avec les marques sur Facebook, selon les chiffres du spécialiste de l’intelligence média, News Group International (NGI). Au Maroc, l’on compte plus de 7,2 millions de facebookers.
Mais c’est aussi une erreur de s’y lancer sans y être préparé et sans stratégie. A titre d’exemple, 33% des bad buzz sont déclenchés par les entreprises elles-mêmes (NGI). Soit en raison d’un mauvais pas marketing ou à cause du comportement des employés sur les réseaux sociaux. Les clients sont responsables des bad buzz dans 54% des cas, contre 13% pour les concurrents.
Le b.a.-ba d’une stratégie digitale, c’est la veille. Il existe tout un ensemble de logiciels permettant aux entreprises de traquer jusqu’à 80% des informations qui circulent à leur propos sur Internet, de manière générale ou sur des réseaux sociaux précis (48ers, Hootsuite, Topsy pour Twitter, Foupas pour Facebook,…). Et ce, dans des dizaines de langues et dialectes. En cas de buzz négatif, l’entreprise doit être prête à répondre aux attaques via son community manager. Pour donner des éclaircissements, rétablir des vérités, montrer son engagement, augmenter son capital sympathie,…
Il est possible de se faire accompagner par des spécialistes des stratégies digitales. Plus d’une dizaine opèrent au Maroc. Elles proposent des services de veille et d’analyse de données. Les tarifs peuvent aller de 8.000 à 40.000 DH par mois, selon les mots clés à surveiller et la quantité de données à analyser et à synthétiser.

Laver sa e-réputation, c’est possible

Même si les informations qui circulent sur Internet ne s’effacent jamais, il reste possible de ruser en vue de «noyer» les flux gênants. C’est ce qu’a fait Lydec il y a quelques années dans le cadre de sa stratégie digitale. Afin de supplanter les postes d’un bloggeur dont les critiques fusaient et apparaissaient en première page de Google, la société a créé un deuxième blog qui a été dix fois plus alimenté. Du coup, il apparaissait en tête des résultats de recherche sur Internet. Mais pour une démarche plus musclée, plus rapide et surtout plus efficace, les experts conseillent de mettre en place une cellule de crise formée de spécialistes du digital. Avec des process automatisés et des réponses prédéfinies pour chaque type de réaction sur les réseaux. Elle aurait aussi pour mission de créer du contenu (vidéos, photos, articles,…). Faire appel à des influenceurs pour poster des commentaires positifs pourrait également être utile.

Ahlam NAZIH
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Politique de la gestion déléguée au Maroc البرلمان 01072014 | سياسة التدبير المفوض

Monsieur le ministre de l’intérieur a appelé les élus à aller aux instances juridiques en cas de constat de corruption et de dépassements de la gestion déléguée. Nous lui rappelons juste quelques dossiers sur lesquels son ministère aurait du réagir en urgence et qui sont toujours mis de côté

Dossier juridique mustapha rahine contre Lydec scandale des eaux rouges (bloqué depuis plus de 3 ans)

Dossier de modification de l’appel d’offre suez (mustapha Al haya élu PJD)

Dossier du responsable du service permanent de contrôle Lydec (Taher el Agal)

4 milliards de centimes versés à des élus en tant que « formation » selon le rapport de la cour des comptes

Si monsieur Hassad veut d’autres dossiers, c’est aussi possible, il peut commencer en attendant par les rapports de la cour des comptes

L’intérieur avoue l’échec de la gestion déléguée حصاد يُقر بفشل « التدبير المفوض » #Maroc #Twittoma

Le ministre de l’intérieur marocain affirme publiquement l’échec de la politique de la gestion déléguée

Enfin, tout commence à s’éclaircir … et tout le monde comprend que ce système n’est pas tenable

كشف وزير الداخلية، محمد حصاد، عن استرجاع الجماعات المحلية لمدن الرباط وطنجة وتطوان لتدبير الماء الصالح للشرب والكهرباء، وذلك بسبب أن « الاختلالات التي رافقت هذا التدبير أكثر بكثير من الامتيازات التي وعدت بها السلطات المحلية خلال القيام بتفويت قطاع من القطاعات ».

واعترف وزير الداخلية، الذي كان يجيب النواب خلال جلسة الأسئلة الشفوية اليوم الثلاثاء بالغرفة الأولى، بشكل ضمني بفشل سياسة التدبير المفوض التي اعتمدتها العديد من الجماعات المغربية الكبرى، مسجلا أن الجماعات يجب أن تتعامل مع التدبير المفوض بنوع من البراغماتية، وإعادة النظر في جميع الشركات التي لا تحترم العقود المبرمة.

ومن جهة ثانية أبرز وزير الداخلية أن مشكل جمع النفايات تجربة لا بد من الاستمرار فيها، موضحا أنه لا يمكن للبلديات الإشراف عليها، قبل أن يدعو جميع شركات النفايات التي لم تؤد واجباتها إلى ضرورة القيام بما تم الاتفاق عليه.

وأشار الوزير حصاد بخصوص النقل الحضري أن هناك مد وجزر في الموضوع، مبرزا أن الشركات التي تشتغل بشكل جيد وتحل إشكالات النقل للمواطنين، سنستمر في التعاقد معهم، في حين تمت مراجعة العقود التي ظهرت فيها إشكالات كما وقع في الرباط والدار البيضاء.

وانتقد عبد اللطيف بروحو، البرلماني عن حزب العدالة والتنمية، سياسة التدبير المفوض، داعيا الوزير حصاد إلى الاعتراف بفشل التدبير، قبل أن يطالب وزارة الداخلية بالوقوف على الأمر، لأن هذه أموال عمومية يجب أن نراقبها » وفق تعبيره.

واستدل بروحو على تجربة مدينة طنجة، مشيرا إلى أن « استرجاع عقود التدبير المفوض بطنجة دفعت خلاله الجماعة 200 مليار سنتيم »، وتابع بالقول إن « أمانديس عوض ما نحاسبوها ولينا نعطيو الفلوس باش تمشي فحالها ». على حد قوله.

http://www.hespress.com/politique/234654.htm

Comment les citoyens réagissent aux articles médiatiques de Lydec ? #Maroc #Twittoma

Suite à un article médiatique Lydec publié sur HESPRESS et destiné à

« affirmer que 90% des projets Lydec seront à l’heure » selon Jean-pascal Darriet Directeur général de Lydec

voici quelques exemples de réactions des citoyens qui expriment tout

1 – citoyen الاثنين 30 يونيو 2014 – 14:59
nous avons l’habitude de ces déclarations sans changement réel. Le maroc a travers la cour des comptes est devant un probleme sérieux de gouvernance de ces entreprises et l’éthique de leurs pratiques ce n’est pas la sortie médiatique de darriet qui va nous améliorer le quotidien des citoyens

2 – من اقبح مدينة مغربية الاثنين 30 يونيو 2014 – 16:34
قبل كل شيئ انا اريد ان اوضح انني ساقول التالي بقلب صادق دون نية الانتقاص من مدينة ما فانا قبل كل شيئ مغربي و لكن الدار البيضاء مدينة مفقود فيها الامل لانها منذ خروج فرنسا صارت في نظام العشوائية, شوارع و ازقة غير متوازية ذات شكل اخطبوطي من الناحية الجمالية اعطيها صفر انظرو الى المدن العصرية في صور ملتقطة من الجو تكون الشوارع و الازقة متوازية كاغلب الدول الاوروبية و العالم باستثناء بعض دول اسيا و افريقيا اما النظافة فهي اقذر و ابشع مدينة مغربية بشهادة اراء السياح في موقع تريبفيسور اما الامن و المواصلات لا تصل الى مستوى متوسط حسب نفس الموقع اذن لا جمالية لا نظافة لا مواصلات ماذا تبقى انها مدينة تستهلك خزينة و ضرائب المغاربة يخصص لها الكثير و تبقى بشعة اما المغاربة فصار معروف لديهم الامر اي واحد تساله عن اقبح مدينة في المغرب يقول لك الدار البيضاء حتى الرياضية غائبة اكبر مدينة في المغرب رفص الاتحاد الافريقي اجراء مباريات في مركبها لانه لا يرتقي للمعايير الافريقية مدينة من قبحها اذلت صورة المغرب فلا مشاريع تنفع دون نظرة اشمل من شاملة لاصلاحها في اقرب وقت

3 – idrissi الاثنين 30 يونيو 2014 – 17:14
La lydec est payée sur l’entretien du réseau d’assainissement. Ce domaine est presque délaissé par cet organisme. Il y a lieu de contrôler celui de hassania ( diour nesrani) ou l’odeur etouffante sort à travers les rues. Le manque de siffons des rogars est la cause de cette situation en plus du manque d’entretien. Il est souhaitable que ce réseau soit entretenu au moins une fois par an pour dégager tout objet solide.

4 – كريان سنطرال الاثنين 30 يونيو 2014 – 17:26
ليديك بدات بتقرير زيادة قبل دخول زيادة بن كيران في شهر غشت .
ان هدا البلد لا يرجى في مهندسيه واطره العليا خيرا مادامت ليدك تسرق من جيوبنا بدون رقيب ولا محاسب فكفى إشهار الكل يعرف اللعبة والكاميلة

5 – عبداللطيف الاثنين 30 يونيو 2014 – 17:35
سلام عليكم يجب الدهاب الا الاحياه الشعبية وسترون الاسلاك الكهرباه تفوت علا المنازل ليست في باطن الارظ وهادا يشكل خطر علا المواطن اتكلم عن الدار البيضاه
6 – ما عندي ازهر الاثنين 30 يونيو 2014 – 18:23
ليديك كتمص الدم الشعب المغربي بالزيادات وخصوصا في تاخير الاجل تسديد الفواتير اقل من12يوم والغرامات اكثر من المستحقات الماء والكهرباء بدعم من مجلس المدينة كيقسمو الوزيعة
سعر الماء الشروب بنفس سعر الماء تطهير
ثمن الاشطر يضاعف سعر الحقيقي
اما لكان شي اختلاس في الادارة والمجلس المدينة…الشعب هو لكخلص
اما الضرائب غير معقولة وخصوصا لدارو الاتحاد الاشتراكي في ايام الفتح ولعلو
ليديك ماكين لحسابها ولا لحاسب مجلس المدينة
كلشي داير صبعو عندو الحق في الوزيعة
هادا هو هموم الشعب ماشي مشكلتنا هو الانتخابات
7 – hakim الاثنين 30 يونيو 2014 – 19:57
والله لامدينة ولاهم يحزنون ,كما قال الاخ رقم 2, انا افهم مدى حصرتك. المغرب مشا فيها ,شوف سبتة و المليلية وقارنها مع كازا و طنجة او حتى الرباط, والله مفهامت والو,واش المهندسين المغاربة ليسو مهندسين فعلا ولاكن اشترو الدبلوم من الجوطية

8 – abdo الاثنين 30 يونيو 2014 – 21:20
incroyable !!! on dirait lydec a la baguette magique pour casa alors que je vois juste près de moi à oualfa qu un chantier a démarré il y a plus de 5 mois et qui se eternise toujours !!! un autre fini ça fait deux ans sur la route des kouliyates et voilà aujourd’hui il est en état lamentable et dégradé !!! notre argent est parti en fumée vers…la France !!!!

تقرير|هـكـذا تُفـكِـك الـدولة  » القطاعْ الـعمومي  » Privatisation des services publics #Maroc

بديل ـ صلاح الدين عابر

في ظل أوضاع اجتماعية مزرية يشتكي منها الكثير من المغاربة و تعترف بها المؤسسات الرسمية متجلية في ارتفاع الأسعار وتوسيع دائرة الهشاشة و البطالة وضرب الصنادق الإجتماعية كالتقاعد و ارتفاع اسعار الكهرباء، تنسحب الدولة من تقديم الخدمات الإجتماعية عبر برامج غالباً ما تكون مقترحة من صندوق النقد الدولي أو المؤسسات العالمية، أو عبر الرضوخ إلى الاقتراض مُعتبرة أياه الوسيلة الوحيدة التي ستنقد البلاد .  » اختار موقع بديل ان ينفتح على هذه الزاوية من منظور الحركات الإجتماعية مُحاولاً تقريب المواطن من صورة تُساعده على الفهم « .

تُناضل القوى المدنية و المجتمعية في المغرب، ضد برامج الدولة التقشفية منذ سنوات طويلة، لم تكن هذه القوى سوى أداة لتبلور مشاكل المغاربة و تضعها أمامهم بغية الفهم و الشرح، أي بمعنى أخر « النعت إلى مصدر الداء  » .

ساهمت مجموعة من العوامل في تنشيط هذه الحركات، محققة قفزات نوعية غيرت مجرى مسارها، حيث طورتها و عملت على توسيع قواعدها، إلى أن هذا بالنسبة لهذه الحركات لا يعني أن دورها قد انتهى بل الأمر يزداد تعقيداً، بما أن هذه الحركات تعاني عدة إكراهات على كلا المستويات وخاصة حينما وجدوا أن الدولة تُحاربهم بكل ما استطاعت سبيلاً، ضاربة بعرض الحائط كل قيم الديمقراطية و نصوص الدستورية، معتمدة حرمان أغلبهم من الحق في التنظيم القانوني و التضيق المباشر وغيره.

 الخوصصة… أداءة استعمار جديد

يجر الحديث، عن الخوصصة إلى ما يُسمى » بتفويت الخدمات العمومية » البرنامج الذي أعلنت الدولة عن اطلاقه منذ سنة 1993، تحت ذريعة « تشجيع الاستثمار »، لم يكن تشجيع الاستثمار، بحسب العديد من المحللين، إلا  » كذبة » من أجل تمرير مخططات تقشفية من طرف الدولة، تضرب بها المكتسبات الشعبية وتجعلها قابلة للبيع و الشراء فـي إطار عملية  » الـتفكيك « ، بمعنى أدق « تجعلها بضاعة » حيث ترضي المصالح الاقتصادية العالمية و تُطبق خيارات الرأسماليين عالمين، ولطالما الى يومنا هذا،لاتزال الدولة تستعين ببرامج البنك العالمي و صندوق النقد الدولي، هذا الذي أدى إلى تدهور الخدمات الاجتماعية للمغاربة كالصحة والتعليم.

استنادا إلى « جمعية أطاك المغرب » وهي جمعية عضو الشبكة الدولية للجنة من أجل إلغاء ديون العالم الثالث، فإن الخوصصة في المغرب تهم شركات مربحة ولها دور استراتيجي كبير في الاقتصاد المغربي و على سبيل المثال « القطاع النفطي، الاتصالات، الفلاحة، القطاع المالي، قطاع النقل، صوماكا، شركة التبغ، شركة الملاحة…» و أيضا لا يتوقف الأمر هنا فقط، بل يتم الإعداد لخوصصة مؤسسات استراتيجية أخرى كالمكتب الوطني للسكك الحديدية و مكتب استغلال الموانئ و قطاع البريد و المكتب الشريف للفوسفاط و المكتب الوطني للكهرباء و أيضا الخطوط الملكية الجوية…، و تُشير معطيات حصل موقع « بـديل » عليها إلى أن الخوصصة التي باشرت الدولة بالانفتاح عليها منذ سنة 1993 إلى سنة 2007 حصدت، خوصصة أزيد من 47 شركة و 26 مؤسسة فندقية عبر 107 عملية خوصصة، بلغت مداخيلها الإجمالية حوالي 101 مليار درهم (منها 87,6 مليار درهم تم تحقيقها وفق القانون رقم 89-39 المتعلق بالخوصصة و 13.7 مليار درهم تحققت بمقتضى نصوص خاصة أو بموجب التراخيص الممنوحة في مجال الاتصال)، و منها 35 مليار درهم لفائدة صندوق الحسن الثاني للتنمية الاقتصادية و الاجتماعية، و الباقي لفائدة الميزانية العامة في ما يصطلح عليه بـ « التوازي المالي ».

كوارث الخوصصة

الخوصصة بالنسبة لعدد من الخبراء الاقتصاديين و المُحللين و الجمعيات المُختصة و المناضلين، هي أداءة استعمار جديدة تؤدي إلى تدهور حالة فئات عريضة من الشعب و تُبقي الشعوب في ديمومة التخلف و الاستعباد و الجهل، و تحكم على هذه الشعوب بالحرمان و البقاء في دوامة الأمية ، وللمغرب عدة نتائج تمخضت عن برامج الخوصصة ومنها التسريحات الجماعية التي تزيد من وضعية البؤس التي توجد فيها الشرائح الكادحة، فشركة صوديا وصوجيطا يوجد بها حوالي 10.000 منصب مهددة بالتسريح الجماعي و العزل و ايضاً معامل تكرير السكر، و عدداً من المصانع و المؤسسات و القطاعات الحيوية التي تضعها الدولة رهن خيار الخوصصة، و يبين الجدول أسفله الصادر عن موقع وزارة المالية في المغرب مداخيل الخوصصة بالمليار الدرهم إنطلاقاً من سنة 1993 إلى سـنة 2007.

و استنادا لمعطيات « جمعية أطاك المغرب » ، أن من أكبر عمليات الخوصصة تمثلت في بيع 35 في المائة من رأسمال « اتصالات المغرب » في دجنبر 2000 لصالح لشركة « فيفاندي » بمبلغ 23.34 مليار درهم، و80 في المائة من رأسمال شركة التبغ في فبراير 2003 لمجموعة أطلاديس بمبلغ 14.08 مليار درهم.

و تماشيا مع متطلبات منظمة التجارة العالمية إزاء الاتفاق العام حول تجارة الخدمات، تم تكييف مقتضيات الميثاق الجماعي حيث منحت للجماعات المحلية صلاحيات تفويت  » عبر ما يسمى بالتدبير المفوض  » الخدمات العمومية وهناك عدة نماذج لذلك انطلاقا من توزيع الماء والكهرباء و جمع النفايات المنزلية إلى النقل الحضري….الخ للشركات متعددة الجنسيات.

مباشرة بعد هذه الهجمة النيو-ليبرالية التي تخضع لمنطق الربح و الاستعمار العصري، تباشر و من قبله، جمعيات وقوى مناضلة تُعد على رؤؤس الأصابع ( تباشر ) النضال ضمن فئات عريضة من الشعب ضد هذه الاداة التي تحتاج في نظر هذه الجمعيات إلى تثقيف المواطنين بخطر تبعيتها و خطورتها على مستقبل المغاربة، وتُكيفهم على مواجهة أخطار هذه الهجمات، ومن جهتها ترى جمعية « أطاك المغرب » ضمن خطوطها العريضة أن تفويت الخدمات العمومية يخضع للمنطق النيو- لبيرالي الذي يقوم على ضرب مبدأ التعاضد الاجتماعي والمساواة في الاستفادة من الخدمات وتعويضه بمبدأ الربح وربط الاستفادة من الخدمات بالقدرة على الأداء. ومرة أخرى يؤدي المواطنون الثمن من خلال تدهور نوعية الخدمات المقدمة وارتفاع أسعارها، و من هذا المنطلق ترى القوى المناضلة أن النضال يتجسد في التأكيد على الطابع العمومي لهذه الخدمات وتناضل « أطاك المغرب  » ضد إدخال منطق الربح الذي سيضرب في العمق إحدى الحقوق الإنسانية الأساسية.

http://badil.info/society/2771-%D8%AA%D9%82%D8%B1%D9%8A%D8%B1-%D9%87%D9%80%D9%83%D9%80%D8%B0%D8%A7-%D8%AA%D9%8F%D9%81%D9%80%D9%83%D9%90%D9%80%D9%83-%D8%A7%D9%84%D9%80%D8%AF%D9%88%D9%84%D8%A9-%D8%A7%D9%84%D9%82%D8%B7%D8%A7%D8%B9%D9%92-%D8%A7%D9%84%D9%80%D8%B9%D9%85%D9%88%D9%85%D9%8A

#Maroc #Ramadan الداخلية تدخل تعديلات على التدبير المفوض

Le Maroc a pris beaucoup de retard avec le manque de contrôle

et la protection « suspecte » des entreprises de la gestion déléguée

محمد حصاد وزير الداخلية

تشتغل مديرية الوكالات و المصالح ذات الامتياز بالمديرية العامة للجماعات المحلية على مشروع تقوم بموجبه بتعديل نظام التدبير المفوض الجاري به العمل بالمغرب منذ 1997.

وحسب مصادر بالمديرية العامة للجماعات المغربية، تتضمن مسودة مشروع التعديل إحداث شركات للتنمية المحلية بالمدن الكبرى وشركات جهوية بالمدن المتوسطة والصغرى، تعوض الشركات المكلفة حاليا بالتدبير المفوض. وحسب المصادر ذاتها، ستضم التركيبة الإدارية والمالية لشركات التنمية المحلية المكتب الوطني للماء و الكهرباء والجماعات المحلية إضافة إلى فاعلين مؤسساتيين.

http://www.alyaoum24.com/akhbar/%D8%A7%D9%84%D8%AF%D8%A7%D8%AE%D9%84%D9%8A%D8%A9-%D8%AA%D8%AF%D8%AE%D9%84-%D8%AA%D8%B9%D8%AF%D9%8A%D9%84%D8%A7%D8%AA-%D8%B9%D9%84%D9%89-%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%AF%D8%A8%D9%8A%D8%B1-%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%81%D9%88%D8%B6/14653#.U69ICECmSSo