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Urgent: Création d’un second syndicat à Amendis #Scission ? #UMT #Maroc #Twittoma

نائب عمدة سلا يقاضي « مول الفيلا » #Redal #Maroc #UMT La gestion déléguée, le chateau de cartes s’écroule
هبة بريس ـ الرباط

تقدم عبد اللطيف سودو نائب عمدة مدينة سلا بدعوى قضائية ضد المدعو رشيد المنياري الكاتب العام لنقابة الاتحاد المغربي للشغل بشركة “ريضال” المعروف إعلاميا بـ “مول الفيلا” بتهمة السب والقذف والتشهير.
ومن المنتظر أن تنظر المحكمة الابتدائية بسلا في أمر الدعوى يوم الثلاثاء المقبل ،هذه التي تعود تفاصيلها الأولية إلى اتهام عبد اللطيف سودو للمنياري باستفادته من فيلا مساحتها ثلث هكتار، وسومتها الكرائية أكثر
من 45.000 درهم،معتمدا على بعض التقارير الإعلامية في هذا الاتهام.
مما دفع « مول الفيلا » إلى إصدار بيان للرأي العام في حق نائب عمدة سلا بتهمة السب والشتم والتشهير ورفع دعوى قضائية تم الحكم ببطلانها في الخامس مارس من السنة الحالية.
وتجدر الإشارة إلى أن عمال ومستخدمي شركة »ريضال » قدموا فيما سبق تقارير تتبث أن أن الكاتب العام للنقابة، التابعة للاتحاد المغربي للشغل يستفيد من امتيازات « ضخمة » بتواطئ مع مدير الموارد البشرية ،حيث يتقاضى راتبا شهريا يتجاوز ستون ألف درهما كما يمتلك سيارة من الطراز الرفيع بالإضافة إلى بعض التعويضات المستخلصة من المشاريع الاجتماعية
http://www.hibapress.com/details-45311.html.
Gestion déléguée: Pire que le burn out, il y a le « bore out », l’ennui au travail #Maroc #Lydec #Amendis #RH_Chaotique #Twittoma
Tableau de Degas : « Repasseuses » (Musée d’Orsay/Wikimedia Commons)
Se lever, rejoindre le coin cuisine, mettre l’eau à bouillir, laver sa tasse, choisir méticuleusement son sachet de thé, l’ouvrir, l’insérer dans la tasse, verser l’eau frémissante. Regarder l’infusion opérer. Puis revenir à son bureau. Total, 12 minutes et 45 secondes. Presque treize minutes à faire quelque chose ! Et puis ? Et puis, rien. Jusqu’à 18 heures pétantes. L’heure précise de la délivrance.
Une journée de boulot classique pour Clémence (à la demande des personnes ayant accepté de témoigner, leurs prénoms ont été changés). Elle est infographiste dans une imprimerie familiale depuis près de six ans. En CDI. Et elle s’ennuie. Depuis l’été 2013, la jeune femme a vu les carnets de commandes se vider et ses journées se transformer en un insupportable goutte à goutte.
« Je travaille une ou deux heures par jour. Trois heures si j’ai de la chance, mais je suis à l’imprimerie durant huit longues heures. J’en arrive à espérer la fermeture de la boîte afin d’obtenir un licenciement économique et arrêter de perdre mon temps. »
Clémence a envisagé la démission, mais n’ayant aucune piste, elle ne peut se le permettre. Alors elle attend. L’ennui au travail est un sujet tabou en ces temps d’explosion des chiffres du chômage qui touchait 10,4% de la population active fin 2014. Et certains seraient employés et payés à ne rien faire ? Gabegie ! Et pourtant…
Le silence, jusqu’à l’explosion
Quand il est subi, structurel, voire lorsqu’il s’assimile à une mise au placard, l’ennui se mue en souffrance et peut provoquer des pathologies mentales et physiques, comme l’indique « Bored to death », un article publié dans l’International Journal of Epidemiology d’Oxford en 2010. Ses auteurs montrent que les sujets s’ennuyant au travail ont presque trois fois plus de chance que les autres de contracter des maladies cardiovasculaires. Pour Clémence, il s’agit d’abord d’une « fatigue psychologique, une fatigue de n’avoir rien fait ».
En 2007, Peter Werder et Philippe Rothlin posent un mot sur le problème : « bore out ». Le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui vient alors en miroir du burn out, l’épuisement par trop de travail.
Les conséquences sont identiques : la « souffrance jusqu’à l’état dépressif grave », comme l’indique Emmanuelle Rogier, psychologue du travail et membre du réseau national Souffrance & travail :
« J’ai déjà eu trois cas cette année. Après le rachat de son entreprise, une comptable a été dépossédée de sa fonction. C’est une femme consciencieuse, très engagée dans son travail, qui se sent attaquée. Elle ne vit pas cela comme de l’ennui, mais comme une mutilation. Elle partait au bureau la boule au ventre, elle a commencé à perdre du poids, des cheveux… Elle ne dormait plus et a été arrêtée. »
Pour ces patients, il est très difficile de cerner le problème, de se faire aider, voire même d’en parler à un entourage qui « rêverait d’être payé à ne rien faire ». La honte et la culpabilité poussent ces salariés au silence, jusqu’à l’explosion. Emmanuelle Rogier explique :
« La différence entre le burn out et le bore out, c’est la honte. Avoir beaucoup de travail est dans le vent ! Nous sommes dans une société qui valorise la suractivité. Celui qui au contraire n’est pas actif est honteux, il a la sensation de voler son salaire. Il devient même coupable. »
« Pas assez de travail pour tout le monde »
Fainéant ou trop zélé, râleur ou inadapté, le salarié souffrant d’ennui est souvent soupçonné de ne pas vouloir entrer dans le moule. C’est le cas de Zoé Shepard, auteure sous pseudonyme du pamphlet « Absolument dé-bor-dée » qui racontait en 2010 la vie des fonctionnaires contraints de faire « les 35 heures en un mois ».
Cette attachée territoriale est aujourd’hui au placard, à cheval sur deux postes, dans deux services de l’administration. Son tort ? Avoir enfreint le devoir de réserve en critiquant le fonctionnement de l’institution et de ses collègues. Devenir fonctionnaire était pourtant un choix, une volonté « d’être utile » :
« J’ai eu l’attitude de la studieuse conne qui croit que si elle bosse dur, elle aura un bon concours, donc un bon travail où elle fera des trucs intéressants. J’ai passé des concours balaises, j’ai trimé comme un âne et quand je suis arrivée à la Région, je me suis dit : tout ça pour ça ! »
A son entrée en fonction en 2007, ses collègues lui disent qu’elle « travaille trop vite ». Après la remise en question, la jeune femme réalise rapidement qu’il n’y a en réalité pas assez de travail pour tout le monde, mais que « les collectivités continuent à embaucher plus que nécessaire… avec les impôts des citoyens ».
Situations ubuesques
Le profil des personnes souffrant de bayer aux corneilles est souvent le même : des femmes appartenant au secteur tertiaire, consciencieuses, impliquées, diplômées du supérieur et sous employées. Un autre élément apparaît récurrent dans les causes du bore out : l’organisation du travail, comme l’explique Zoé Shepard :
« Le temps administratif est très long. Pour la mise en place d’un appel à projets par exemple, il faut passer par tous les niveaux de l’administration. Or tout le monde est chef ! »
Des inepties administratives, Hélène en a connu aussi. Et souffert. Assistante sociale dans une unité psychiatrique pour adultes, elle s’est retrouvée confrontée à des situations ubuesques :
« Nous avions un classeur de premiers rendez-vous. Personne ne vérifiait si le patient avait déjà vu une assistante sociale de l’équipe. Certains patients se retrouvaient ainsi avec plusieurs premiers rendez-vous. »
La première réaction d’Hélène, nouvelle venue dans le service, est de supprimer les rendez-vous doublons. Problème, la jeune femme se retrouve avec une charge de travail réduite à néant.
« Au début, on cherche à s’occuper, on prend plus de temps sur chaque dossier, on se remet en question. Puis je me suis rendu compte que ça fonctionnait ainsi parce que des salariés tiraient des avantages de cette situation. »
Que faire dans ce genre de cas ? L’une de ses collègues rentrait chez elle dormir. Hélène avoue s’être énormément ennuyée, avoir beaucoup lu, cogité et même regardé Roland-Garros des après-midi entières. Et puis elle est allée au clash. Critiquer le système pour pouvoir faire correctement son travail. En vain. L’assistante sociale est restée quinze mois dans cette structure. Fonctionnaire, elle a eu la chance de pouvoir se mettre trois mois en disponibilité avant de se lancer dans une nouvelle aventure professionnelle.
« J’étais épuisée physiquement et moralement. J’avais besoin, pour trouver sereinement autre chose, de faire un break. Prendre du temps pour moi et repartir du bon pied. »
Burn out accepté, bore out méprisé
Le 6 décembre dernier dans Le Journal du dimanche, une trentaine de députés de la majorité s’est prononcée en faveur de l’intégration du burn out au tableau des maladies professionnelles. Marie-Françoise Bechtel, députée Mouvement républicain et citoyen (MRC) de l’Aisne et à l’initiative de la démarche, insiste :
« L’épuisement nerveux commence par un surinvestissement ; c’est donc un traumatisme lié au travail. Lorsque la responsabilité de l’employeur est établie, pourquoi ne pas lui faire payer la maladie et ses conséquences ? »
Les députés espèrent en effet ajouter un amendement à la loi Touraine et intégrer le burn out à la branche « accidents du travail et maladies professionnelles » de l’assurance maladie financée à 97% par des cotisations patronales. Ils étayent leur revendication d’un chiffre choc : selon une étude du cabinet Technologia, plus de 3 millions de personnes en France seraient « en risque élevé de burn out », soit 12,6% de la population.
Et le bore out dans tout ça ? Marie-Françoise Bechtel avoue ne pas s’être penchée sur la question, que la délimitation serait bien trop complexe. Dans « Le bore-out-syndrom », un article publié en 2011 dans La Revue internationale de psychologie et de gestion des comportements organisationnels, Christian Bourion et Stéphane Trebucq assurent que « cette maladie honteuse d’un Occident où il n’y a plus assez de travail » toucherait jusqu’à 30% des salariés. Ils ajoutent :
« [Notre système] récompense la servilité plus que l’efficacité. »
S’il est toutefois difficile à cerner et à quantifier, l’ennui au travail est loin d’être un phénomène marginal. En 2005, une étude américaine d’AOL et Salary.com constatait qu’un employé « gaspille » en moyenne deux heures par jour à traîner ou effectuer des tâches personnelles. En 2009, une étude belge de Stepstone réalisée sur près de 12 000 salariés considérait qu’entre 21% et 39% d’entre eux n’avaient pas suffisamment de travail pour remplir leurs journées.
Christian Bourion analyse le phénomène et égrène ces chiffres dans son article. Mais il botte lui aussi en touche quant à sa reconnaissance.
Recours pour les travailleurs
Avant la reconnaissance comme maladie professionnelle, quels sont les recours pour les travailleurs ? Clémence, l’infographiste, a tenté de parler à son patron. A sa demande de rupture conventionnelle, elle s’est vue rétorquer un refus catégorique. « Le travail va revenir », selon son responsable. Mais Clémence perd la main. Elle a donc demandé conseil à l’inspection du travail ; voici ses options :
- adresser à l’employeur un courrier recommandé dans lequel elle lui fait comprendre que la situation ne peut se prolonger et que cela porte atteinte à sa santé.
- Prendre rendez-vous avec le médecin du travail.
- Porter plainte auprès du tribunal du conseil des prud’hommes et demander la résolution judiciaire de son contrat de travail, aux torts de l’employeur.
- Faire constater la situation par l’inspecteur du travail.
Dans la fiction, l’ennui au travail est toujours représenté sous des traits comiques : le manager dans « The Office » qui passe son temps à essayer d’amuser la galerie ; Chandler Bing dans « Friends » dont personne ne sait quel est le job et qu’il finit par quitter. Même « Le Désert des Tartares », classique de la littérature italienne qui aborde l’attente et l’ennui avec finesse et profondeur, est un concentré d’absurdité. Comme si, pour représenter l’ennui il n’y avait que l’humour et le non-sens. Et pourtant, Dino Buzzati aurait eu l’idée de ce roman… en tournant en rond au boulot.
http://rue89.nouvelobs.com/2015/02/19/pire-burn-out-y-a-bore-out-lennui-travail-257767
#Victoire! En France les coupures d’eau pour impayé sont illégales #Eau_c_la_vie #Maroc #Twittoma
L’eau c’est la vie ! on ne vend pas la vie !
c’est un droit pour tous, pas une source de profit !
COUPER l’EAU, C’EST COMME COUPER L’OXYGENE, ON NE PEUT PAS VIVRE SANS

Ce vendredi 29 mai 2015, le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision dans le cadre de la QPC (Question Prioritaire de Constitutionnalité) déposée par la SAUR relative à l’interdiction de l’interruption de la distribution d’eau dans les résidences principales pour non-paiement des factures. Le verdict est sans appel : l’interdiction des coupures d’eau est bien conforme à la Constitution.
La haute juridiction a considéré que la loi Brottes n°2013-312 ne contredisait pas la liberté d’entreprendre, la liberté contractuelle, le principe d’égalité devant la loi ou encore le principe d’égalité devant les charges publiques. La loi Brottes est ainsi confirmée et doit être appliquée.
Cette décision est l’aboutissement d’un long combat pour le respect de la loi et de la dignité des plus démunis. Après de nombreuses jurisprudences de tribunaux d’instance et de grande instance (Soissons, Bourges, Valenciennes, Thionville, Lyon, Gonesse), le Conseil Constitutionnel ancre le droit à l’eau pour tous dans le droit français. Cette avancée en appelle d’autres et notamment la pleine reconnaissance du droit à l’eau et à l’assainissement qui fera l’objet d’une proposition de loi dans les prochains mois.
Le service public de l’eau sort renforcé du combat mené par France Libertés et la Coordination Eau Île-de-France. Mais le droit à l’eau n’est visiblement pas la préoccupation des entreprises, notamment de la SAUR et de Veolia (cf défense de la SAUR lors de l’audience au Conseil Constitutionnel). Leur acharnement à faire passer leurs objectifs économiques avant les droits humains doit désormais être pris en compte par les collectivités et les élus quand ils prennent les décisions relatives à la mise en œuvre de ce service public. L’eau ne peut pas être traitée comme une marchandise mais doit être considérée comme un bien commun permettant à chacun de vivre dignement.
Nous appelons :
- l’ensemble des distributeurs à stopper la pratique illégale et inhumaine des coupures d’eau et à rétablir l’alimentation à tous les foyers actuellement dans cette situation ;
- les autorités locales responsables de la mise en œuvre de ce service public à exercer leurs prérogatives et, en priorité, la protection des plus démunis pour l’accès à l’eau.
France Libertés et la Coordination Eau Île-de-France restent vigilants quant à l’application de la loi et continuent leurs actions pour protéger les plus démunis et appellent citoyens, élus et associations à poursuivre ensemble la mobilisation.
La décision sur le site du Conseil Constitutionnel : www.conseil-constitutionnel.frhttp://www.france-libertes.org/Le-Conseil-Constitutionnel.html
Et le procés des eaux rouges de M. Rahine ? quelle réponse? #Maroc هكذا تدافع شركة «ليدك» عن جودة مياه الشرب في الدار البيضاء
Et les rapports de la cour des comptes ? et le procès déclaré par l’élu Rahine qui bloque ca ? et les constats des clients sur les réseaux sociaux ? et les réclamations de toute source?
Fin-ghadi had lfassad w lekhouwad ?…
أكدت أن مختبر ليدك لتحليلات المياه «لابيلما» حصل على إشهاد وفقا لمعيار إيزو ISO 17025
إذا كانت بعض الجهات تنصح البيضاويين بالابتعاد قدر الإمكان عن شرب الماء الموزع في البيضاء، بسبب النقص في جودته، فإن معطيات توصلت بها “المساء” من قبل شركة ليدك، تؤكد أن مختبر ليدك لتحليلات المياه “لابيلما” حصل على إشهاد وفقا لمعيار إيزو ISO 17025. وأكدت المعطيات ذاتها أن إشهاد التصديق هو ضمانة تكميلية تمكن من تعزيز اطمئنان السكان بمطابقة الماء الموزع للمعايير المعمول بها، علما أن ليدك تضع رهن إشارة زبنائها نشرة إخبارية كل ستة أشهر (على شكل ملصق في الوكالات، وفي موقع الإنترنت…) تتضمن نتائج التحليلات المنجزة في مجال التدبير المفوض، طبقا لالتزاماتها للخدمة.
وأضافت المعطيات ذاتها أن المختبر يقوم يوميا وبشكل صارم، بمراقبة جودة الماء الموزع في الدار البيضاء الكبرى انطلاقا من وصوله إلى الخزانات، وفي شبكة التوزيع، وإلى غاية توجيهه إلى السكان.
وفي الوقت الذي تشهر فيه مجموعة من الجمعيات أسلحتها في وجه شركة ليدك، مؤكدين على ضرورة الوقوف عند الاختلالات التي تضمنها تقرير المجلس الأعلى للحسابات، فإن بلاغ لشركة ليدك توصلت “المساء” بنسخة منه، أكد أن الشركة أضافت إلى سجلها هذه السنة إشهادين اثنين، مما يؤكد فعالية ونجاعة ووثوقية تجهيزاتها ومواقعها، فبعد مرور سنتين فقط على تشغيلها، حصلت محطة تصفية المياه العادمة لمديونة على إشهاد تصديق عن نظامها لتدبير البيئة وفقا لمعيار إيزو ISO 14001. وأصبحت بالتالي أول موقع تابع إلى “ليدك” يحصل على ثلاثة إشهادات تتعلق بالجودة، السلامة والبيئة.
ففي يناير 2013 جرى تشغيل محطة تصفية المياه العادمة لمديونة وهذه المحطة التي تملك براءة اختراعها مجموعة سويز البيئة، هي منشأة تجمع بين تكنولوجيتين: تقنية الأوحال النشيطة وتكنولوجيا الأغشية، والتي تفوق المعالجة التقليدية للمياه العادمة وتمكن من الحصول على جودة عالية في التصفية. تم تصميم محطة مديونة لما يعادل 000 40 ساكن. وبعد أن تتم معالجة المياه العادمة، توجه نحو واد حصار، حيث يعاد استعمالها في السقي بالمناطق الفلاحية بالمنطقة، وفي سنة 2014، تمكنت المحطة في أول سنة لاستغلالها، من معالجة أكثر من 000 550 متر مكعب من المياه الخام، وهذه المحطة التي تعمل بتكنولوجيا الأغشية غير المسبوقة في المغرب، حققت مردودية مُرضِية في التصفية تجاوزت 96% بالنسبة لجميع أنواع التلوث مجتمعة، مع إزالة أكثر من 99% من المواد العالقة و المواد العضوية القابلة للتحلل.
أما بخصوص لابيلما ففي سنة 2012، تزودت ليدك بمختبر جديد لتحليلات المياه، وهذه البنية المسماة «لابيلما» والمطابقة للمعايير الدولية، تحرص بشكل دائم
على جودة المياه الموزعة في الدار البيضاء الكبرى. ويقوم هذا المختبر بشكل صارم بمراقبة معايير مثل المواد العالقة، الكلور والحرارة. وينجز يوميا تحليل العينات عبر 167 نقطة أخذ عينات موزعة في ولاية الدار البيضاء الكبرى.
بعد سنة من دراما طرد أمانديس.. العمدة يسوق لمراجعة عقد الشركة والداخلية مترددة #Amendis #Maroc
مر يوم الثلاثاء 26 ماي 2015 سنة على قرار الجماعة الحضرية بالغبية الاصوات طرد شركة امانديس واستعادة تدبير قطاع الماء والكهرباء، لكن « البطولة والدارما » التي تسيدها العمدة فؤاد العماري اختفت والشركة الفرنسية مستمرة حتى تحسم الداخلية الأمر.
يوم الجمعة 29 ماي عرفت الولاية عقد اجتماع لجنة تتبع التدبير المفوض لمرافق التطهير السائل و توزيع الماء الصالح للشرب و الكهرباء، وخصص اللقاء بالدرجة الاولى لمناقشة مراجعة العقد مع أمانديس، الذي اصبح العماري يدافع عنه ويستبعد قرار الطرد، بحجة أن الشركة تعمل بمجموعة من المدن المغربية والتعامل معها يتطلب « تحرك دولة » في إشارة لوزارة الداخلية، التي دفعت الجماعات الى رفض تفويت فروع فيوليا لشركة بريطانيا خلال سنة 2014.
عدم حسم وزارة الداخلية لكيفية انهاء التعاقد مع « فيوييا » التي قررت مغادرة المغرب منذ 2012، وغياب التنسيق بين السلطات المحلية والسلطة الوصية حول وضعية امانديس على مستوى طنجة، ينبأ بتأخر الحسم لمدة أطول، سينعكس سلبا على الاستثمار وتطوير قطاع الماء والكهرباء والصرف الصحي.
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طنجة7 (30-05-2015) – See more at: http://www.tanja7.com/news-7154#sthash.84SHHZ9Z.dpuf
مستخدمو مكتب الكهرباء يحتجون في البيضاء #Maroc #Brutalité_Makhzaniène Le personnel ONEE résiste et refuse Lydec ! Les autorités imposent dans l’opacité totale!

يبدو أن السلطات العمومية والإدارة العامة للمكتب الوطني للكهرباء، ماضية قدما في تنفيذ مخططها الرامي إلى تفويت تدبير توزيع الكهرباء بجهة الدار البيضاء إلى شركة خاصة، ما دفع بمستخدمي وأطر المكتب الوطني للكهرباء إلى خوض إضراب وطني جديد إلى جانب تنفيذ وقفة احتجاجية أمام جميع وكالات جهة الدار البيضاء الكبرى.
ويأتي احتجاج عمال الكهرباء بالبيضاء، بعد » عزم السلطات العمومية والمنتخبة والإدارة الوصية القيام بزيارات ميدانية إلى الوكالات المعنية بالتفويت » الأمر الذي تم اعتباره استفزازا لكل الكهربائيين وعائلاتهم، حيث أكد الكاتب العام للجامعة الوطنية لعمال الطاقة محمد زروال في حديث مع جريدة هسبريس، أن الصفقة المبرمة على مستوى الدار البيضاء التي تقضي بتفويت قطاع الكهرباء لشركة » ليديك »، ستضيع حقوق الأطر والمستخدمين وتهدد استقرارهم المهني والاجتماعي والعائلي.
ويرى المحتجون، أن السلطات » تضرب بعرض الحائط مصالح المكتب الوطني للكهرباء ومستخدميه » وفق تعبيرهم، معتبرين أن تفويت توزيع الكهرباء بمحيط مدينة الدار البيضاء » خرق سافر لكل المساطير القانونية، التي لم تأخذ بعين الاعتبار مؤاخذات المجلس الأعلى للحسابات في تقريره حول التدبير المفوض وللشركة المستفيدة منه« .
وسبق لمستخدمي وأطر المكتب الوطني للكهرباء، خوض إضراب وطني بداية الأسبوع الجاري ضدا على » منطق التعليمات والتحكم الذي بات يحكم ملف توزيع الكهرباء بمحيط الدار البيضاء الكبرى »، وذلك بعد توقيف الحوار الذي كان يجمع الجامعة الوطنية لعمال الطاقة وولاية البيضاء بطريقة مفاجئة
http://www.hespress.com/permalink/265000.html
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700 associations contre Lydec!! le scandale continue! أزيد من 700 جمعية تطالب بمراجعة عقد ليدك
أطلق المجلس الجهوي للمجتمع المدني من جديد النار على شركة ليدك المكلفة بتدبير قطاع الماء والكهرباء في العاصمة الاقتصادية.
وقال عبد الصمد أوسايح، رئيس المجلس الجهوي للمجتمع المدني، في تصريح ل «المساء»: «لا يعقل عدم التعامل بشكل جدي مع المراسلات الكثيرة التي تم بعثها إلى عدة جهات بهدف فتح نقاش حول أساب عدم مراجعة العقد الذي يربط المدينة بشركة ليدك».
وأضاف أوسايح أن مرافعات عديدة حول هذه القضية لم يتم فتح أي نقاش فيها مع المجلس الجهوي للمجتمع المدني، الذي يتكون من أزيد من 700 جمعية، ويهدف بشكل أساسي إلى الدفاع عن مصالح البيضاويين. وأكد رئيس المجلس الجهوي للمجتمع المدني على ضرورة مراجعة العقد، مضيفا أنه حان الوقت من أجل الانكباب على هذه القضية.
وأوضح المجلس الجهوي للمجتمع المدني أن تقرير المجلس الأعلى للحسابات نبه إلى سوء التسيير والتدبير الذي تعيشه شركات الخواص، التي كانت المجموعة الحضرية للدار البيضاء تتعاقد معها في إطار التدبير المفوض لمجموعة من المرافق العمومية على أساس دفاتر تحملات. هذه الشركات، يقول بلاغ للمجتمع الجهوي للمجتمع المدني، توصلت «المساء» بنسخة منه، لم تف بالتزاماتها التعاقدية في غياب أي آلية شفافة وواضحة للتتبع والتقييم والمتابعة.
وأضاف بلاغ المجلس أنه لهذه الأسباب وغيرها تجند المجلس الجهوي للمجتمع المدني بجهة الدار البيضاء، الذي تأسس في يونيو الماضي، لمعرفة أسباب صمت بعض المسؤولين المحليين وعدم متابعة الشركة قضائيا أو التفكير في فسخ العقد الذي يربطها بالمؤسسات، رغم أن المجلس الجهوي للمجتمع المدني راسل هذه الجهات من أجل الاستفسار، إلا أن هذه المراسلات ظلت بدون رد أو حتى توضيح، يضيف البلاغ، الذي أكد أن هناك رغبة لمساعدة هذه الشركة على التوسع الجغرافي بالجهة ومنحها المزيد من الامتيازات لمص المزيد من دماء البيضاويين قبل الانتخابات القادمة التي ستعرف تنزيل مشروع الجهوية المتقدمة.
وأضاف البلاغ أن تقرير المجلس الأعلى للحسابات كشف أن أداء الشركة بالبيضاء لم يكن مطابقا لمقتضيات عقد التدبير المفوض، وأنها لم تنجز العديدمن المشاريع، وتأخرت في إنجاز مشاريع أخرى


