عادت شركة «أمانديس» الفرنسية، المفوض لها تدبير قطاع الماء والكهرباء والتطهير السائل بطنجة، إلى إلهاب أسعار الفواتير التي تجاوزت حاجز الألف درهم بالنسبة لعدد من الأسر.
جريدة ” المساء ” توصلت بالعديد من شكايات المواطنين بخصوص الفاتورتين الأخيرتين اللتان تجاوزتا حاجز الألف درهم عند بعض الأسر، ما سبب تخوف للساكنة من عودة الشركة الفرنسية إلى الأرقام الفلكية التي تضمنتها فواتير شهري يوليوز وغشت من السنة الماضية، والتي أخرجت المواطنين إلى الشارع للاحتجاج.
كما عبر المشتكون عن قلقهم من عودة الفواتير للارتفاع بعد شهر واحد فقط من وقف الاحتجاجات، شهر نونبر الماضي، نافين أن تكون هذه الزيادات همت الشهرين الأخيرين فقط، معتبرين أن المراجعات التي عرفتها فواتير شهري يوليوز وغشت، وكذا الانخفاض النسبي في فواتير شهر شتنبر، كانت تهدف إلى إخماد لهيب الاحتجاجات المطالبة برحيلها فحسب.
Dans un article sur le journal l’économiste daté de Novembre 2005 l’ex directeur Eau et Assainissement et actuel controleur du Service Permanent de controle Lydec Tahar El Agal affirmait pour justifier des inondations :
» Le réseau de Casablanca est dimensionné pour un niveau de pluies ne dépassant pas 20 mm/h, rappelle le gestionnaire délégué. »
Dans un nouveau papier daté du 25 Mars 2016 sur le site médias24, Lydec essaye de s’expliquer en justifiant qu’il « y’a eu beaucoup de pluie…. et on a fait le maximum«
Sur ce meme article on peut lire la pluviométrie officielle de la direction de météorologie nationale qui est au grand maximum de de 24mm/en 24H !!!! Donc Casablanca aurait reçu beaucoup moins que ce que les réseaux pourraient absorber selon les memes chiffres officiels de Lydec ….. que se passe t’il alors??
Seul 1/5 des réseaux ont eu des campagnes préventives de curage comme cité par Lydec elle meme (1000 KM sur 5000 KM)! c’est très insuffisant!
Le réseau n’a finalement bougé que très modestement en capacité par rapport à ses capacités initiales et montre ses défaillances chroniques à chaque fois! Pire encore, il n’est meme pas capable d’évacuer le débit pluviométrique annoncé officiellement!
Ce mercredi 23 mars, la proposition de loi sur le « devoir de vigilance » des multinationales françaises est examinée en seconde lecture par l’Assemblée nationale. Les entreprises et leurs représentants sont vent debout contre la proposition, tandis que le gouvernement ne lui apporte qu’un soutien extrêmement tiède.
Adoptée en première lecture dans une version nettement atténuée par rapport à sa mouture initiale, cette proposition de loi a ensuite été rejetée par le Sénat en novembre dernier (lire notre article).
Le tir de barrages monté par les milieux économiques est inversement proportionnel à son ambition apparente. En deux articles seulement, elle dispose que les grandes entreprises françaises devront mettre en place un plan de prévention des atteintes aux droits humains sur leur chaîne d’approvisionnement et que, en cas d’événement grave, les victimes pourront saisir une juridiction civile française pour que celle-ci vérifie si ce plan était adéquat ou non. Avec pour objectif de prévenir des drames comme celui du Rana Plaza, il y a trois ans, lorsqu’un immeuble abritant des ateliers textiles fournissant des grandes marques occidentales s’était effondré, tuant plus de 1100 ouvriers et ouvrières.
Le Tribunal Supérieur de Justice de la Catalogne a annulé le contrat de gestion de l’eau de Barcelone avec la société publique-privée dont AGBAR (Aigües de Barcelona, propriété de SUEZ) qu est l’actionnaire principal.