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Protestations du personnel Amendis #Tanger مجازو أمانديس طنجة يحتجون

خاض عدد من عمال شركة « أمانديس » وقفة احتجاجية بمحيط مقر الشركة المركزي بطنجة، ظهر يوم الثلاثاء 13 ماي 2014، وذلك تنديدا بتراجع الإدارة عن تنفيذ التزامات سبق وتعهدت بها اتجاههم قبل أكثر من سنة

عمال وأطر  » أمانديس  » يطالبون الإدارة باحترام قانون الشغل ببلادنا #Maroc #Twittoma #Veolia

GESTION DÉLÉGUÉE ET RESPECT DU CODE DU TRAVAIL ET DES SALARIES

عمال وأطر  » أمانديس « 

يطالبون الإدارة باحترام قانون الشغل ببلادنا .

متابعة /بني مكادة نيوز

دخل عمال  شركة أمانديس بطنجة، ابتداء من أمس  الثلاثاء 13 ماي  إلى يوم الإثنين المقبل  مع تنفيذ البرنامج نضالي  ابتغاه عمال وموظفي هذه الشركة ، احتجاجا على مطالبهم المشروعة وتحصينا لمكاسبهم التي اضحت يوما بعد آخر، مهددة بالضياع و حرمان  الشغيلة التي وهبت حياتها المهنية من أجل هذه الشركة ، التي يصفها الطنجاويون بالبقرة الحلوب، ومنهم من يطلق عليها وصف الدجاجة التي تبيض الذهب ..وكلها أوصاف تتفق شغيلة الماء والكهرباء بعروس البوغاز مع واصفيها ، ويضيف عمال هذه الشركة وأطرها ، أن حليب هذه البقرة أو بيض دجاجتها ، لازال للأسف يأخذ طرقه نحو البنوك الأخرى هناك من وراء البحار ، وتتسمن حسابات الشركة الأم في بلاد الأنوار ، على حساب مستخدمو أمانديس و أطرها ، الذين يعانون مع ادارة هذه الشركة، التي لم تحترم بالقوانين الجاري بها العمل في مجال التشغيل ببلادنا ، ولم تفي بالتزاماتها اتجاه شغيلتها ، سواء من حيث احترامها لما سبق وأن تعهدت به في الملفات العالقة وفي مقدمتها حاملي الشواهد العليا وكذلك الهيكلة التنظيمية التي لازالت تعتمد فيها الإدارة على  مقاربة  » المقربون أولى « .

واحتجاجا على هذا الوضع المستشري في هذه المؤسسة ، وترافعا على قضاياهم العادلة والمشروعة ، أختار مستخدمو  أمانديس شعار مطالبة الإدارة بالإلتزام بالقوانين الجاري بها العمل في بلادنا ، والجهر بهذا المطلب عاليا  في سلسلة من الوقفات الإحتجاجية  الرمزية ،التي تخوضها الشغيلة أمام المقر الإجتماعي  للشركة ، كل يوم ابتداء من الثانية عشرة الى حدود الثانية عشرة والنصف زوالا.

http://benimakada.com/news3978.html

Jakarta : Suez environnement et la privatisation de l’eau en procès #Maroc #Twittoma

Un procès inhabituel vient de s’ouvrir dans la capitale indonésienne : celui du contrat de privatisation de l’eau passé avec Suez environnement et Thames Water dans les années 1990, à la fin de la dictature de Suharto. Quinze années de gestion privée n’ont apporté aucune amélioration au sort de millions de résidents privés d’accès à une eau saine. L’année dernière, le gouverneur de Jakarta avait annoncé son intention de faire repasser le service de l’eau sous giron public en rachetant les parts de Suez. La coalition citoyenne qui a initié ce procès espère faire annuler purement et simplement le contrat initial, épargnant ainsi à l’administration de Jakarta un opération potentiellement coûteuse.

Sur l’histoire de la gestion de l’eau de Suez environnement à Jakarta, lire notre enquête : Suez à Jakarta : quinze ans de malheur ?.

Il s’agit de l’une des dernières survivances de la grande vague de privatisation de l’eau dans les villes du Sud à la fin des années 1990, qui s’est soldée par une série de scandales et d’échecs pour Suez et Veolia. Conclu dans des conditions douteuses, le contrat de privatisation de Jakarta n’a jamais résolu les problèmes de contamination et de manque d’accès à l’eau des résidents de la métropole, tout en faisant augmenter de manière astronomique la dette de la ville envers l’opérateur privé.

Au printemps dernier, le gouverneur de Jakarta Joko “Jokowi” Widodo a annoncé que le service de l’eau repasserait sous gestion publique, à travers un rachat des parts de Suez environnement dans l’opérateur de l’eau, Palyja. Depuis, les négociations traînent. Dans le même temps, Kruha, la coalition citoyenne pour le droit à l’eau, avait initié une procédure judiciaire, dans le cadre d’une action de groupe, pour faire annuler le contrat purement et simplement – et potentiellement éviter d’avoir à payer quoi que ce soit à Suez environnement. Les plaignants estiment en effet que le contrat a été conclu dans des conditions illégales et qu’il contrevient aux dispositions de la constitution indonésienne sur les services essentiels.

Les militants ont demandé à Joko Widodo de ne pas conclure d’accord avant la conclusion de ce procès. Ils craignent que l’administration ne verse inutilement des sommes importantes à Suez environnement, mais aussi qu’elle continue à faire appel aux services de l’entreprise française de manière indirecte (une solution suggérée par Suez environnement elle-même). Ce sont là des problèmes fréquemment rencontrés en cas de remunicipalisation du service de l’eau (comme récemment à Berlin).

La négociation de la fin du contrat de Jakarta est au centre de manoeuvres politiques et diplomatiques d’envergure, puisque Joko “Jokowi” Widodo, gouverneur à la réputation populiste et progressiste, est donné favori pour remporter les élections présidentielles de juillet 2014. D’un autre côté, GDF Suez, maison mère de Suez environnement, est impliquée dans de nombreux projets énergétiques en Indonésie. Le sort du contrat de privatisation de l’eau figure régulièrement au menu des rencontres diplomatiques franco-idonésiennes depuis plusieurs années.

Le procès s’est ouvert cette semaine, et est désormais ajourné jusqu’au 18 février.

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Photo : Jonathan McIntosh CC

La gestion déléguée de la collecte d’ordures pose plus de problèmes qu’elle n’en a résolus

La gestion déléguée pourra-t-elle être un jour une réussite à Casablanca ? Pas si sûr. Le problème de la propreté pose toujours problème dans la métropole. Les Casablancais approchés par Libé ne sont pas satisfaits du bilan des deux premiers mois d’activité des nouvelles sociétés de nettoyage et de collecte d’ordures à Casablanca. Et au sein même du Conseil de la ville, on estime que la métropole est loin d’être un modèle en matière de gestion déléguée, bien que les nouveaux contrats aient été reconduits en mars dernier. A en croire des élus, les rapports entre l’autorité délégante et les nouveaux opérateurs chargés de la collecte des déchets devraient même être de nouveau tendus. En cause, la qualité du service dans pratiquement tous les quartiers, lance-t-on à Libé.  

« Les amoncellements de déchets n’épargnent aucun quartier. Car on continue malheureusement de gérer ce secteur de la même manière qu’avant, si ce n’est pire », selon Abdelghani Marhani, un élu du Conseil de la ville. Il souligne, non sans colère, que « malgré toutes les critiques ayant été portées  contre les anciennes sociétés délégataires, il n’y a pas eu de progrès. Il y a même eu régression par rapport aux anciens contrats». Preuve à l’appui, le même élu soutient que dans les quartiers de Sidi Bernoussi, Sidi Moumen, Hay Mohammdi, Ain Sbaa, Roches Noires et Hay Hassani, pour ne citer que ces arrondissements, « le service rendu par la nouvelle société délégataire n’est pas effectif sur le terrain. On focalise surtout sur les grands boulevards plutôt que sur l’ensemble du quartier », affirme Abdelghani Marhani.
Pour  cet élu de l’opposition, « la société libanaise Everda qui a remporté, en mars dernier, le contrat de gestion déléguée pour la collecte des déchets dans ces arrondissements adopte une gestion très archaïque. Elle ne dispose même pas d’un parc de véhicules nécessaire pour la collecte de déchets. C’est ce qui fait d’ailleurs que les habitants de ces arrondissements n’ont pas encore constaté une amélioration de la propreté dans leur quartier». Et notre interlocuteur, qui ne mâche pas ses mots, de poursuivre : « C’est un bilan très décevant. Il n’est guère porteur d’espoir pour les Casablancais ». Pourtant, insiste-t-il, « au lendemain du discours Royal prononcé lors de l’ouverture de la session parlementaire d’octobre 2013, lequel n’a pas manqué de dénoncer les manquements dans la gouvernance de Casablanca, on espérait que cela allait changer avec les nouveaux contrats ». Et le même élu de conclure : « Les conditions de réussite ne sont pas réunies pour ces nouveaux contrats. Nous l’avions d’ailleurs déjà souligné à Mohamed Sajid. Les deux sociétés ayant remporté le nouveau contrat de gestion pour la collecte des ordures ne vont pas réussir dans leur mission. Pour une ville telle que le Grand Casablanca, il devait y avoir quatre sociétés et non pas deux seulement. Sachant que l’un des opérateurs (Everda) n’a même pas les moyens logistiques pour éradiquer les points noirs de la ville ».
Pour des associatifs locaux, une chose est sûre : « La ville de Casablanca compte plusieurs points noirs. Mais les responsables ferment les yeux sur ces points qui constituent un danger pour l’environnement mais aussi pour la santé des Casablancais. A ne citer dans ce cadre que le marché des volailles », dénoncent ces mêmes voix.
Situé à la Villette, Hay Mohammadi, le marché des volailles continue en effet de constituer l’un des points noirs de Casablanca. A l’extérieur de ce souk, la situation est on ne peut  critique. Des conditions de travail inappropriées, des ordures qui s’accumulent partout et des odeurs écœurantes empestent l’air à l’extérieur de ce marché dont l’emplacement continue d’être sujet de polémique. Au Conseil de la ville, on soutient que son emplacement dans une zone résidentielle en fera toujours une zone à risque. La situation qui prévaut actuellement sur les lieux devient un danger réel, aussi bien pour l’environnement que pour la santé des citoyens, précise-t-on.
Plusieurs personnes du quartier ont des problèmes d’allergies à cause des maladies provenant du marché dont la réhabilitation accuse un retard considérable, a-t-on lancé. En plus des maladies qui affectent les habitants du quartier et les professionnels de ce marché, les visiteurs peuvent, eux aussi, être contaminés.
Pour Assaad Abdellah, expert en environnement « la question de l’environnement a toujours été un problème à Casablanca. Il faut dire que l’air devient irrespirable. On doit régler le problème à la source et réfléchir à des solutions urgentes». Et d’insister : « Ce qui est regrettable à Casablanca, c’est que l’on doit toujours réagir plutôt que d’agir. On attend toujours une volonté Royale pour réagir face à un problème qui se pose avec acuité. Comme le marché des volailles, il y a de nombreux points noirs à Casablanca, qu’il faut éradiquer. Ce marché de volailles doit normalement être à l’extérieur du périmètre urbain  pour éviter ce problème de santé».
Lundi 12 Mai 2014

مستخدمو أمانديس يهددون بنقل المعركة إلى باريس #Amendis #Paris #Veolia #Maroc #Twittoma

Les salariés d’amendis (veolia) au Maroc menacent de transférer la lutte à paris

نشر في كواليس اليوم يوم 14 – 05 – 2014


طالب مستخدمو شركة أمانديس، بتسوية وضعيتهم المهنية وتمكينهم من الترقية التي يكفلها مرسوم الوزير الأول لحاملي الإجازة، ومنحهم الدرجة المهنية التي يستحقونها.
فقد شارك أزيد من 300 مستخدم صبيحة أمس الثلاثاء في وقفة احتجاجية أمام مقر الشركة الفرنسية للمطالبة بترقيتهم وفق القانون، وتمكينهم من حقوقهم القانونية.
الوقفة الاحتجاجية رفعت شعارات تطالب الشركة الفرنسية باحترام قانون الشغل، واحترام حقوق الشغيلة، وحل الملفات العالقة، وتسريع ترقية المستخدمين، والالتزام بالاتفاقات الموقعة مع الشركة الفرنسية.
وقد كان النصيب الأكبر من الشعارات التي تم ترديدها موجها للمدير التنفيذي للشركة بجهة طنجة تطوان باسكال غوايي الذي يطالب المستخدمين برأسه بعد أن تحول إلى مادة للجدل الساخن بين مستخدمي الشركة منذ تعيينه وتوالي مشاكله.
وقد هدد المستخدمون بالزحف إلى مقر شركة فيوليا بباريس وإطلاق حملة إلكترونية لكشف حقيقة الشركة التي تستعبد آلاف المستخدمين المغاربة

http://www.maghress.com/cawalisse/47082

Mouvements sociaux chez amendis #Maroc #UMT

L’or bleu un documentaire avec un zoom sur le Maroc #Maroc #Twittoma

#Maroc #Twittoma الازبال في كل مكان بمدينة الدار البيضاء

No Means No ! la gestion déléguée sans contrôle rigoureux nuit au Maroc #Twittoma

Montpellier adopte une régie publique de l’eau #Maroc #Twittoma

Veolia va perdre le contrat de délégation de gestion de l’eau qu’elle détenait depuis 1990 à Montpellier qui a adopté mercredi le passage en régie publique à compter du 1er janvier 2016, conformément à la promesse de campagne du maire DVG Philippe Saurel.
La délibération, qui concerne l’eau potable et l’eau brute mais pas l’assainissement, a été votée à main levée lors d’une assemblée extraordinaire du conseil de Montpellier agglomération avec 77 voix pour et 14 abstentions.

« L’eau est un bien commun. Elle tient un rôle essentiel », a souligné M. Saurel, président de Montpellier agglo qui veut en tirer « une baisse du prix de l’eau » mais aussi permettre « une nouvelle approche des services de l’eau ».
En juillet dernier, le conseil de communauté de Montpellier agglomération présidé par le socialiste Jean-Pierre Moure avait adopté la poursuite de la délégation du service de l’eau pour une durée de sept ans à compter du 1er janvier 2015.
Le contrat prévoyait une baisse du prix de l’eau d’au moins 10 %, une aide pour les personnes en difficulté et envisageait un possible retour à la régie publique.
Un appel d’offre avait été lancé en ce sens dont le résultat devait être connu lundi.
Dans un entretien avec le Midi Libre, Veolia a rompu mercredi le secret de sa réponse à l’appel d’offre et annoncé que l’entreprise avait prévu une baisse de 50 % de son prix de l’eau.
« L’attitude de Veolia ne m’impressionne pas », a commenté Philippe Saurel. « Pourquoi ne l’a-t-il pas fait avant », a ajouté le vice-président de l’agglomération en charge de ce dossier et maire de la commune de Grabels, le Front de gauche René Révol.
Le passage en régie publique n’a pas connu d’opposition forte. Seules quelques voix, notamment celle de l’UMP Jacques Domergue, ont souhaité que l’assemblée prenne son temps dans un dossier compliqué avant de se décider définitivement.
L’adoption du passage en régie publique concernant l’assainissement est prévue à moyen terme.

Jeudi 8 Mai 2014