( الذين قال لهم الناس إن الناس قد جمعوا لكم فاخشوهم فزادهم إيمانا وقالوا حسبنا الله ونعم الوكيل ( 173
( فانقلبوا بنعمة من الله وفضل لم يمسسهم سوء واتبعوا رضوان الله والله ذو فضل عظيم ( 174
Collectif Citoyen Stoplydec
( الذين قال لهم الناس إن الناس قد جمعوا لكم فاخشوهم فزادهم إيمانا وقالوا حسبنا الله ونعم الوكيل ( 173
( فانقلبوا بنعمة من الله وفضل لم يمسسهم سوء واتبعوا رضوان الله والله ذو فضل عظيم ( 174

Collectif Citoyen Stoplydec

Un autre clou dans le cercueil des employés de la Lydec et d’Amendis, titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur et classés dans des catégories inférieures à celles où ils devraient être ! Ainsi après le refus de leurs directions respectives d’exécuter la décision conjointe des ministères de l’Intérieur et des Finances n° 683 fixant les modalités de reclassement des agents en fonction dans les Régies autonomes de distribution et datée du 15 décembre 2011, c’est au tour de la Direction des régies et des services concédés relevant du ministère de l’Intérieur de les exclure de tout reclassement.
Selon une note interne n° 121 datée du 30 mai 2013, cette Direction a appelé les directeurs généraux de la RAMSA, de la RADEET, de la RADEEF, de la RAK, de la RADEEL, de la RADEEMA, de la RADEM, de la RADEES, de la RADEEC et de la RADEETA à régulariser définitivement leurs agents soumis aux conditions de reclassement dans le cadre de la décision conjointe n°683 du 15/12/2011. Mais qu’en est-il des sociétés délégataires à Casablanca et à Tétouan, à savoir la Lydec et Amendis ? C’est silence radio. Contactés par nos soins, les responsables du ministère de l’Intérieur ont refusé tout commentaire.
De son côté, Abdelmoutalib Harmache, porte-parole du comité des employés d’Amendis, titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur, a souligné que cette question est truffée de contrevérités alimentées par un flou juridique. D’après lui, le ministère de l’Intérieur a toujours considéré la Lydec et Amendis comme sociétés relevant du secteur privé alors qu’il s’agit, selon lui, de sociétés délégataires de services publics. «Cette position du ministère de l’Intérieur est aberrante puisque plusieurs éléments réfutent cette version », nous a-t-il précisé.
D’abord, le statut juridique de ces sociétés correspond bien à celui des régies. « Jusqu’à présent, on est soumis aux mêmes lois et réglementations appliquées dans les régies », a-t-il expliqué.
Ensuite, les diverses circulaires du ministère concernant les indemnités des cadres et l’application de l’augmentation des salaires de 600 DH. « Si on est considéré comme des salariés du privé, pourquoi l’Etat a-t-il exigé l’augmentation de nos salaires de 600 DH à l’instar de l’ensemble des fonctionnaires de l’Etat? De même que pour les indemnités des cadres », s’est-il interrogé.
Autre détail et non des moindres, l’existence de Comités de suivi de la gestion déléguée au sein de ces deux sociétés et qui sont composées de représentants de l’Autorité, du ministère de l’Intérieur et de la Lydec. «Comment se fait-il qu’une société privée soit suivie dans son travail par les services de l’Etat alors qu’elle relève du droit privé?», s’est demandée notre source.
Abdelmoutalib Harmache estime que le nœud du problème réside dans le refus de l’Etat et des sociétés délégataires de mettre la main à la poche. « L’Etat ne veut pas qu’on touche à ces recettes émanant de la gestion déléguée. De même pour les deux sociétés délégataires. Une attitude qui constitue, en clair, une violation de la nouvelle Constitution qui édicte l’égalité entre tous et une atteinte au contrat de la gestion déléguée stipulant l’engagement du délégataire à appliquer toute amélioration décidée par l’administration marocaine », nous a-t-il confié.
Pourtant, les employés en colère ne semblent pas être prêts à rester les bras croisés. Ils enchaînent les protestations et les sit-in comme c’est le cas pour les employés de Tanger et de Tétouan qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour réclamer leur droit d’être intégrés à l’échelle 10 en entamant une série de sit-in devant les services concernés de la ville de Tétouan avant un prochain sit-in devant le ministère de l’Intérieur. Pour eux, le temps presse notamment pour les troisièmes et les dernières promotions de salariés dont la fin de la période impartie au reclassement approche à grands pas.



Presque du jamais-vu! En un temps record, le Conseil de la ville de Casablanca a tenu, hier lundi, sa session ordinaire du mois de juillet. Après les échanges d’accusations et les accrochages qui ont éclaté, lors de la dernière réunion du conseil, entre le maire, Mohamed Sajid, et son adjoint Pjdiste, Mustapha Lhaya (voir L’Economiste du 07/06/2013), le calme semble être revenu entre les élus. Les trois points inscrits à l’ordre du jour ont été votés à l’unanimité et sans l’ombre d’une hésitation par l’ensemble des membres du conseil réuni. Ce dernier a ainsi approuvé la réaffectation d’un montant de 36,7 millions de DH de crédits non dépensés au titre de l’exercice 2013. Il a également voté les dotations des arrondissements pour l’année 2014. Fixé actuellement à 106,8 millions de DH, le montant global alloué aux 16 collectivités sera augmenté d’environ 2,3 millions de DH. En effet, il a été décidé de revaloriser de 20% les dotations des deux arrondissements de Sbata et de Hay Mohammadi, lesquelles passeront respectivement à 6,7 millions et 7 millions de DH. Le mieux loti des conseils d’arrondissements est Sidi Belyout avec une dotation financière de près de 8 millions de DH. Il est suivi de ceux de Maârif (7,6 millions de DH), Hay Hassani et Sidi Bernoussi (7,4 millions de DH chacun). En bas du classement, on trouve l’arrondissement de Mers Sultan avec 6,2 millions de DH. Le reste perçoit des sommes allant de 6,3 à 6,9 millions de DH. Avec cette nouvelle mesure, les écarts entre les différentes dotations ne sont plus aussi importants, ne dépassant pas dans le meilleur des cas 1,8 million de DH. Toutefois, les 16 arrondissements de Casablanca s’accordent sur la nécessité de rehausser davantage leurs dotations annuelles. Elles sont jugées encore «insuffisantes», bien qu’elles aient été augmentées, à partir de 2012, de 1 million de DH pour chaque collectivité. Avec les dotations financières actuelles, les arrondissements trouvent des difficultés à répondre aux besoins, notamment en matière d’équipements. D’où la nécessité de la révision de la Charte communale dont plusieurs lacunes persistent depuis 2003, date d’entrée en vigueur du système de l’unité de la ville.
Associations: Subventions conditionnées
Le Conseil de la ville a aussi adopté le projet du cahier des charges relatif aux subventions aux associations. «Nous avons traduit les conditions, imposées aux associations désirant profiter de subventions, dans un cahier des charges», indique Abdelmalek Lakhayli, président de la Commission chargée du développement humain et des affaires culturelles, sociales et sportives. L’objectif de ce projet est de garantir aux ONG la transparence et l’égalité des chances. Notons que la commune mobilise chaque année quelque 42 millions de DH au titre des subventions aux associations œuvrant dans les domaines sociaux, culturels et sportifs.
Bouchra SABIB
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نظم مجازوا قطاع التوزيع الماء و الكهرباء بتاريخ1/7/2013 تحت لواء الاتحاد المغربي للشغل وقفة احتجاجية داخل شركة أمانديس تحت شعار إلى متى سيستمر هذا التماطل ؟
لا لسياسة التهميش و الإقصاء؟
و تأتي الوقفة الاحتجاجية داخل شركة أمانديس إحتجاجا على تماطل وزارة الداخلية لإدماج هذه الفئة المتضررة ، رغم أن طلب الإدماج منطقي إذ يستند إلى قرار وزاري رقم 683 بتاريخ 15/12/2011.
لماذا تتمادى وزارة الداخلية في تملصها من التزامها وتهربها من معالجة هذا الملف ؟ سؤال يطرحه كل متتبع لهذا الملف .
و قد عبر المحتجون ” لتطوان نيوز” عن عزمهم و إصرارهم في الإستمرار في أشكالهم النضالية حتى تحقيق مطلبهم القانوني .


débat diffusé sur Luxe Radio le Jeudi, 11 Juillet 2013
Chaque année Transparancy International publie son Baromètre Mondial de la Corruption. Le moins que l’on puisse dire c’est que le cru 2013, concernant le Maroc, n’apporte pas que de bonnes nouvelles.
Pour 56% des Marocains, la corruption est en hausse ses dernières années, 76% la considère comme un « sérieux problème » national et 72% juge inefficace la lutte, contre ce fléau, mise en place par nos politiques. Enfin, en ce qui concerne les secteurs les plus touchés, c’est sans surprise que 79% de nos compatriotes place en tête la police (79%), la santé (77%), la justice (70%) et les partis politiques (67%). Mais à en croire cette étude, le parlement, l’enseignement, les médias, la société civile, le monde des affaires et même l’armée seraient concernés.
Alors une question se pose… Maroc: Pays de corrompus?
http://luxeradio.ma/reecouter-une-emissions/les-matins-luxe/item/2416-tous-corrompus-?%3F.html