Que se passe t’il au Maroc aussi ?
Comment les contrats sont maintenus ?
Sont évoqués les cas de Paris, d’Evry, de Nice, de Toulouse, de Dijon et de Lyon
Jean Vincent Placé raconte « En dix ans, nous avons formé des dizaines de conseillers municipaux à la constitution de cahiers des charges drastiques » :
Paul Raoult constate que « le basculement de la capitale a créé un choc politique » et « les maires se sont dit que c’était possible »
Evidemment, les réponses de JM Herrewyn pour Veolia et Jean Louis Chaussade pour Suez Lyonnaise des Eaux sont savoureuses
Vincent Feltesse, président ps de l’agglo bordelaise témoigne « ils jouent la connivence avec des invitations à Roland Garros ou un voyage au Mexique pour visiter une station d’épuration expérimentale »
Loic Mahévas du cabinet d’audit Service Public 2000 confie « l’étape d’après, c’est la menace plus directe » : fermeture d’un centre régional du délégataire, disparition de dizaines d’emplois, arrêt de tout mécénat pour les clubs sportifs ou manifestations culturelles. L’exemple du Festival international de Géographie de Saint Dié, financé en partie par Suez, dont le maire est Christian Pierret, a peut-être un lien avec la prolongation du contrat d’eau et d’assainissement en 2011 jusqu’en 2023 et le cas du Grand Dijon, et son président le sénateur maire ps François Rebsamen, est intéressant avec un partage des surprofits et un chèque de 500 000 euros pour son fonds culuturel
Il y a aussi des élus qui résistent comme le maire de Tulle, Bernard Combes, le président des lacs de l’essonne, G Amard,…









