


قال عبد اللطيف سودو نائب رئيس الجماعة الحضرية لسلا، إن الاستثمارات التي لم تنجزها شركة « ريضال » تفوق مليار ونصف مليار درهم، مؤكدا أن الشركة لم تقدم بعد مشروع ميزانية 2014، رغم أن عقد التدبير المفوض للماء والكهرباء ينص على تقديمه قبل بداية شهر دجنبر 2013.
وأشار سودو إلى أن مشروعين مهيكلين بالنسبة لتزويد الرباط سلا وتمارة بالكهرباء غير مبرمجة، ويتعلق بمحطة التحويل الأولية الكهربائية للقرية ومحطة عكراش، وهو ما يهدد المنطقة باقتطاعات كهربائية، يؤكد نائب الجماعة الحضرية في معطيات نشرها على صفحته في الفايسبوك وأكدها لـيومية »التجديد ».
وفيما يخص مقترح تفويت أسهم شركة « فيوليا » في « ريضال » لشركة « آكتيس »، أكد سودو أن المجالس الجماعية لم تصادق عليه، مشيرا إلى أن مجلس مدينة سلا لم يصادق لكون مقترح الاستثمار المقدم من الشركة لا يستجيب لحاجيات المدينة، لذلك قررت لجنة التتبع الأخيرة إنجاز محطة المعالجة الأولية التي تفوق 700 مليون درهم تنجز في 2014 و 2015. أي ما قدره 350 مليون درهم خلال السنتين المقبلتين. لكن « أكتيس » يضيف المتحدث تقترح 165 مليون درهم فقط لكل المشاريع بكل الجماعات لكل سنة لمدة سبع سنوات.
وأردف أن مقترح استثمار « أكتيس » لا يتجاوز 6 مليار درهم ونصف مع العلم أن الحاجيات الضرورية للاستثمارات تفوق 19 مليار درهم، في الوقت الذي يجب، أن تكون هناك رؤية واضحة للاستثمارات، في إطار الحفاظ على استمرار الخدمة، فيما « كان هناك مقترح استرجاع العقد بتكلفة مليار و 200 مليون درهم، وهو مبلغ سيمكن من تدبير هذا القطاع بحكامة جيدة.
ونبه المتحدث إلى أن هذا التأخر قد يساهم في زعزعة استقرار القطاع، داعيا إلى عقد لقاء مع وزير الداخلية ووالي الرباط سلا زمور زعير لتدارس الأمر

Invité au Club de L’Economiste, Jean-Louis Chaussade, directeur général de Suez Environnement, revient sur les performances des filiales de son groupe, notamment dans des secteurs-clés comme l’eau, l’assainissement et la gestion déléguée. Au Maroc, Lydec et Sita El Beida sont plus que jamais sur le devant de la scène face aux transformations de Casablanca et aux exigences des populations. Aujourd’hui, le groupe est présent dans une dizaine de villes marocaines avec des projets notamment à Meknès, Tanger et Casablanca.
– L’Economiste: Depuis quelques mois, la question de la gestion de l’eau, de l’assainissement et des déchets est au cœur des débats, notamment depuis les injonctions royales. Il en est de même pour les remarques de la Cour des comptes à l’égard des délégataires. Dans quelle mesure êtes-vous interpellé par ces débats?
– Jean-Louis Chaussade: On ne peut qu’être interpellé quand le Roi du Maroc parle de Casablanca dans son discours et trace ses nouvelles exigences en termes de développement de la ville, d’accès aux services essentiels que sont l’eau, la propreté et l’assainissement.
Sur Lydec, je pense qu’il faut d’abord regarder la trajectoire de l’entreprise. Nous sommes arrivés en 1997, nous sommes à un peu plus de la moitié de la durée du contrat. Je pense que beaucoup de réalisations sont à mettre à notre compte: la qualité technique a beaucoup progressé, de nombreux ouvrages ont été réalisés, le service à la clientèle a été modernisé avec des engagements précis et respectés.
Montrez nous l’état du réseau (âge du réseau et son renouvellement) M. Chaussade et on répondra au « changement sois disant » !
. Il reste encore des choses à faire évidemment. Car Casablanca n’est plus la même ville qu’au démarrage du contrat de gestion déléguée il y a 17 ans. La métropole a beaucoup évolué, sa population n’a cessé de croître, sa consommation d’eau et d’électricité aussi… Les besoins ne sont plus les mêmes. En outre, comme dans tous les pays où émergent des classes moyennes, vous avez des envies d’un environnement durable au sens large, raisonnable, supportable. Donc des problèmes se posent au niveau de l’assainissement, nettoyage, éclairage.
Rejet populaire massif de Lydec par la population lors des marches du 20 février
. En 2015/16, des investissements très importants devront être opérés comme pour la protection contre les inondations, l’assainissement, protection des plages, traitement des déchets… Les investissements de la Lydec ont augmenté de 30% en 2013, alors que globalement les investissement du groupe Suez Environnement ont baissé sur la même année, passant de 1,2 milliard d’euros à près d’un milliard.
– Quel est votre secret de longévité sur le marché très difficile de la gestion des déchets à Casablanca? Votre filiale a décroché un nouveau contrat de 7 ans …
– Il faudra peut être demander à nos clients. A mon avis, c’est d’abord grâce à la qualité de nos équipes, leur motivation et l’effort d’investissement que nous consentons sur le matériel, la formation, l’exigence de qualité. Nous allons investir dans des véhicules équipés de GPS. Nous allons également redimensionner nos véhicules par rapport à la ville, à l’étroitesse des rues. Nos conteneurs et nos véhicules seront conçus sur mesure. Sur Meknès, nous lançons un centre d’enfouissement conforme aux meilleurs standards existants, avec une décharge qui permettra la valorisation énergétique en produisant du gaz. Aucune décharge ne le fait aujourd’hui au Maroc. Nous travaillons également avec les communautés locales sur le recyclage.
Personnel en souffrance sita albeida pour une misère
– Justement, ce volet est-il pris en considération dans le nouveau contrat qui lie votre filiale Sita El Beida à la ville de Casablanca?
– Evidemment, nous sommes en train de réfléchir sur la mise en place du tri sélectif. Nous allons travailler sur des sites pilotes pour mettre en place des filières de collecte afin d’entamer ensuite un travail de recyclage et de valorisation.
A Casablanca, nous allons essayer d’utiliser une partie des déchets qui partent à la décharge pour en développer du fioul de substitution, qui sera utilisé dans des cimenteries. Nous travaillons aussi avec l’usine de Renault Tanger en récupérant les chutes de tôles dans les chaînes de montage. Nous avons une entreprise commune qui traite à peu près 1,5 million de tonnes /an pour toutes les usines de Renault. Nous sommes en train d’injecter au Maroc tout notre savoir-faire sur la gestion des déchets, soit sous forme énergétique, soit sous forme de matière première. Cela prendra du temps bien sûr, mais ce processus est déjà amorcé.
– Quel est le niveau de rentabilité de la partie déchets au Maroc?
– Je dirais très faible, car l’activité est encore en phase de démarrage. Mais c’est une activité à laquelle nous croyons beaucoup. Après la France et l’Espagne, le Maroc et la Chine sont les deux pays où nous avons le plus grand nombre de salariés (8.000 collaborateurs). Nous considérons le Maroc comme une plateforme d’expertise pour aller vers de nouveaux marchés, notamment en Afrique subsaharienne. On veut continuer à cultiver cette expertise locale. Nous serons rentables progressivement sur ce secteur.
Le chiffre d’affaires en année pleine, c’est 62 millions d’euros dans les déchets, soit l’équivalent de 700 millions de DH environ.
Plusieurs villes exigent le retour en régie quand elles essaient ce système
– Est-ce que les revendications sur les politiques tarifaires des populations ne heurtent-elles pas les impératifs de rentabilité d’un opérateur privé, comment arriver à concilier ces deux côtés?
– Lydec est un excellent exemple. Pour la structure tarifaire, le choix a toujours relevé de la puissance publique. Ce n’est pas l’opérateur privé qui fixe les tarifs. En Arabie Saoudite par exemple, l’eau est pratiquement gratuite pour les personnes physiques. Cela n’empêche pas que nous soyons rémunérés pour nos prestations. Nous connectons des gens à bas revenus à l’eau.
Généralement, l’eau courante chez soi coûte infiniment moins cher que si elle est achetée au porteur d’eau, dans des proportions allant de 1 à 10, voire à 100 parfois. Je pense qu’il ne faut pas se tromper de débat, les entreprises privées ramènent leur savoir-faire, leur expertise… elles demandent à être rémunérées pour cela. En aucune manière cela ne doit avoir un impact sur l’accès des populations à l’eau. Ce qui a toujours été chez Suez Environnement un sujet d’extrême vigilance.
Votre filiale « exemplaire » a vendu l’eau plus cher aux populations démunies dans les bornes fontaines selon le rapport de la cour des comptes 2012, en plus on peut appeler votre expertise une création volontaire de dépendance, pour le reste on connait bien le sujet en terme d’expertise on vous laisse avec cette intervention de Gabriel Amard, que votre entreprise Suez Lyonnaise à tenté de décrédibiliser et discréditer en payant des cabinets spécialisés car il a osé créer la régie autonome des lacs de Essonne
Propos recueillis par Aziza EL AFFAS
– See more at: http://www.leconomiste.com/article/936441-suez-environnementvalorisation-des-dechets-un-savoir-faire-developper#sthash.2lz0IEo0.dpuf
« يجب ضبط العلاقة بين الدولة المركزية والجماعات المحلية، من أجل تدعيم أي تنمية محلية » كان هذا هو السؤال الكبير من بين أسئلة أخرى وُصفت بالجريئة، في اللقاء الذي أطلقته الجمعية المغربية لرؤساء مجالس الجماعات، صباح اليوم، بمراكش، بحضور ما يقارب 213 رئيس جماعة منتمية لجهة مراكش تانسيفت الحوز، بالإضافة إلى المنتخبين، والكتاب العامين للجماعات الترابية، والمتصرفين الماليين، حيث انطلق الحوار الجماعي حول القوانين التنظيمية للجماعات الترابية في محطته الرابعة.

لقاء جهة مراكش تانسيفت الحور، كما هو حال باقي اللقاءات، السابقة، عرف طرح العديد من الأسئلة التي اعتبرها رؤساء الجماعات المحلية، « مهمة » ترتبط بمجال تدبيرهم اليومي للجماعة وبمشاكل المواطنين. حيث جاء رؤساء الجماعات الترابية، إلى هذا اللقاء بـ »حُرقة » الأسئلة التي قالوا إنها تعيق عملهم اليومي، وتضعهم في « مأزق السؤال وحرقة الجواب » من المواطنين الذين صوتوا عليهم، دون أن تكون لهم الأجوبة الشافية والكافية عن انتظاراتهم.
فلا « يعقل أن نحاسب على مجالات لا تدخل في اختصاصتنا، لكنها في الآن نفسه ترتبط بالمشاكل التي يطرحها علينا المواطن الذي منحنا صوته من أجل حل مشاكله »، يقول رئيس جماعة محلية حضر اللقاء، متسائلا عن مدى الصلاحيات التي يجب أن « تتنازل » عنها وزارة الداخلية أو « الدولة المركزية » للجماعات بصفتها الهيئات المنتخبة، والرافع الأساسي لأي تنمية.
صلاحيات المنتخبين بالجماعات الترابية، والموارد المالية للجماعات، وعلاقة الدولة المركزية بالجماعات، والعائدات المالية للمجال الترابي للجماعات التي تستخلصها « الدولة المركزية » دون أن تستفيد منها الجماعات بشكل مباشر.. كلها أسئلة من بين أخرى طرحت للنقاش من أجل توسيع دائرة التشاور وتعميق التفكير في آلية التدبير الجماعي، وخلق رأي لدي المنتخبين والمنتخبات، من أجل بلورة وجهة نظر مشتركة تخص الإطار القانوني المنظم للجماعات الترابية.

في هذا السياق، دعا رئيس الجمعية المغربية لرؤساء الجماعات المحلية، وعمدة مدينة طنجة، فؤاد العماري،رؤساء الجماعات المشاركة في هذه اللقاء إلى طرح « الأسئلة بكل جرأة من أجل بلورة تصور متقدم للتدبير الجماعي ».
وطرح العماري الأسئلة التي اعتبرها آنية تحتاج لأجوبة متقدمة تخص بالتحديد جدوى القوانين التنظيمية إن لم تجب عن مختلف المشاكل التي تعيشها الجماعات المحلية، في ظل انتظارات كبيرة للمواطنين من طرف رؤساء الجماعات، مع اختصاصات وموارد مالية محدودة جدا، ووصاية في كثير من الأحيان مُعيقة لأي تنمية.
وأكد رئيس الجمعية المغربية لرؤساء مجالس الجماعات أن العلاقة الموجودة حاليا بين الدولة المركزية والجماعات المحلية يجب أن تتطور، فلا يعقل أن تبقى الجماعات رهينة وزارة الداخلية، للتأشير على العديد من المشاريع والاعتمادات المالية، لذا، يضيف العماري يجب توسيع صلاحيات الهيئات المنتخبة، تنزيلا للدستور وتفعيلا لمقتضياته من أجل بلورة أي تنمية محلية، التي مازالت رهينة العديد من المعيقات من بينها كذلك النظام الانتخابي.
علاقة الجماعات المحلية بالعديد من الهيئات والمجالس كانت هي الأخرى محور تساؤل العديد من رؤسات الجماعات، بعد أن طرحوا أسئلة حول جدوى العلاقة الحالية التي تقوم بها المجالس الجهوية للحسابات، وكذا المفتشية العامة، في تعاطيها مع الجماعات، وإن كانت هذه العلاقة ذات جدوى.

الأسئلة وجهت أيضا من طرف المنتخبين لأنفسهم فيما يشبه النقد الذاتي، حيث تساءل العماري في هذا السياق، إن كانت الأحزاب السياسية التي تحدد المرشحين للانتخابات الجماعية تفرز أو قادرة على إفراز نخب قادرة علي مواكبة التنمية، والتدبير المحلي؟ وهو ما فتح النقاش حول الصفات التي يجب أن تتوفر في رئيس الجماعة، مثل المؤهل الدراسي، الذي يجب أن يرافقه التكوين في التدبير، حيث طرحت العديد من الاقتراحات في هذا السياق بين من يؤكد ضرورة الاحتفاظ بالقوانين الحالية، ومن رفع السقف الذي يلزم تحديد مستوى دراسي معين كفيل بإعطاء رئيس الجماعة الحد الأذنى، على الأقل، من التأهيل العلمي لتدبير الجماعة.
الأسئلة التي عرفها اللقاء، صبّت أيضا، في تجاه المطالبة بتحديد رواتب رؤساء الجماعات وتفرغهم للتدبير « فلا يعقل أن يتلقى رئيس جماعة 1200 درهم شهريا وتطالبه بالعمل طوال اليوم لحل مشاكل المواطنين » يقول رئيس إحدى الجماعات مشارك في اللقاء، لذا، يضيف نفس المتحدث، يجب أن نحدد راتبا محترما لرئيس الجماعة، ضمانا لحياة كريمة لرئيس الجماعة تخول له التفرغ لمشاكل المواطنين، وإلا فنحن نطالبه في الدخول في « مطبات أخرى » غير سليمة.

غير أن العماري عرج على هذه النقطة بتأكيد ضرورة تحديد الصلاحيات، بين رئيس الجماعة والدولة المركزية، مع ربط المسؤلية بالمحاسبة، كما جاء في الدستور، حينما طرح هذه الأسئلة: كيف نحاسب، وعلى ماذا نحاسب، وبخصوص أي قرارات نحاسب؟ وهي الأسئلة التي أجاب عنها، موجها كلامه لوزارة الداخلية أو ما يسميها بـ »الدولة المركزية » بالقول: « امنحونا الإمكانيات والصلاحيات ثم تعالوا حاسبونا« .
ومن المنتظر أن تستمر اللقاءات مع رؤساء الجماعات بكل من جهة الدار البيضاء وجهة دكالة عبدة، والجهة الشرقية وجهة الشوية ورديغة وجهة تادلة أزيلال، وجهة طنجة تطوان وجهة تازة الحسيمة تاونات، إضافة لجهة مكناس تافيلالت، لتختتم المناقشات بجهة الرباط زمور زعير وجهة الغرب اشراردة بني أحسن
Il y aura une grave crise de l’eau au Maroc et dans tout le Maghreb, à l’horizon 2050. Dans un peu plus de 40 ans, les habitants de notre pays et ceux de cette région auront donc soif, gravement soif, ce qui ouvre à la voie à une période difficile qui sera probablement aggravée par le mal de la sécheresse.
ACT BEFORE IT’S TOO LATE JOIN US !!!
العربي رياض
| Pays | Visites |
|---|---|
| 14 950 | |
| 3 559 | |
| 263 | |
| 229 | |
| 170 | |
| 119 | |
| 106 |
Partie 1 : Gabriel Amard différence entre gestion déléguée et régie
Partie 2 : La lyonnaise des eaux et ses pratiques (Grenoble comme exemple)