ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين

Les retombées des précipitations de lundi dans la soirée ont été bien ressenties à Casablanca puisque des signes d’inondations évidents n’ont pas manqué de surgir en particulier sur la voie même du tramway alors que des travaux ont été effectués pour soi-disant éviter des inondations. C’est pourtant ce qui a été observé lundi soir et mardi notamment sur le boulevard Mohammed V où les eaux sont montées de plusieurs centimètres rendant la chaussée impraticable et faisant profiler le spectre des inondations de novembre 2010 qui avaient causé le pire aux habitants et boutiquiers. Pourtant les travaux de canalisation de Lydec en rapport avec le chantier du tramway ont été effectués avec des montants faramineux facturés aux Casablancais.


Lydec affirme elle même sur son propre blog que les précipitations récentes ont a peine dépassé les 50 millimètre et les qualifie de « Fortes pluies » et sort tout l’arsenal des superlatifs du type (fortes précipitations, les fortes pluies ont causé un affaissement de la chaussée, etc ….) on vous passe les essais désespérés de leur service de communication sur la presse pour dire qu’ils ont fait de leur mieux, sans crédibilité bien sur, mais bon que voulez vous, il faut bien qu’ils justifient leur salaires !
Le pire qui devrait inquiéter les citoyens est que ces précipitations simples ont immobilisé plusieurs axes de Casablanca, et ils ne représentent pas plus de 25% des 200 mm tombées en Novembre 2010 ou tout Casablanca est devenue la risée des capitales mondiales !
Clairement dit, même avec 75% de pluie en moins que la pluviométrie reçue en 2010 on sera inondés avec Lydec, il faut demander officiellement au ciel de ne pas dépasser 20 mm pour correspondre aux capacités des canalisations Lydec, c’est exactement comme si vous mettiez un moteur de scooter pour tracter le titanic !
Bravo les multinationales françaises on est des bougnoules débiles ! c’est vous qui êtes intelligents ! après tout un directeur qui nous arrive du nucléaire ne nous a pas encore offert un Fukushima à la marocaine, nous avons hâte de découvrir !! il est sur la bonne voie en tout cas !
http://www.lematin.ma/journal/Saison-pluviale-_Lydec-renforce-ses-equipes-/173556.html
Comment la Bolivie a pu s’en sortir ?
أحمد بوستة
أدت الفيضانات الكثيرة التي تهاطلت على الدار البيضاء في الأيام الأخيرة إلى وقوع فيضانات كثيرة في مجموعة من المناطق، ويتعلق الأمر بكل من درب الفقراء ودرب ميلان بعمالة مقاطعة الفداء ودرب الخير بمقاطعة عين الشق، ودرب المعيزي وشارع محمد الخامس بمقاطعة الفداء، إضافة إلى الكثير من الأحياء الأخرى من بينها مراكز إيواء سكان المدينة القديمة، وتسببت هذه الفيضانات في شل حركة السير والجولان ووقوع بعض الخسائر
بالنسبة إلى المواطنين، كما أنها أعادت إلى الأذهان سيناريو فيضانات 2010.
وقال عبد الغني المرحاني «إن الفيضانات التي اجتاحت الدار البيضاء تكشف بالملموس أن شركة «ليدك» التي تتكلف بأمور التدبير المفوض لقطاع الماء والكهرباء والتطهير السائل لم تقم بأي مجهود من أجل منع وقوع مثل هذه الفيضانات»، وأضاف أنه لو كانت نسبة الأمطار كثيرة جدا لوقعت كارثة في المدينة.
ولم تتوقف انتقادات عبد الغني المرحاني عند هذا الحد، بل انتقد بشكل كبير مجلس المدينة، مؤكدا أنه انشغل بشكل كبير في القضايا المتعلقة بالتدبير المفوض للنقل والنظافة، في حين أنه تناسى بشكل كبير القضية الأولى في الدار البيضاء والمتعلقة بأداء شركة ليدك، وقال «لقد كان من المفروض مراجعة العقد مع هذه الشركة وفتح نقاش حول أدائها ودفعها إلى بذل مجهود كبير من أجل تفادي وقوع هذه الفيضانات التي كشفت بالملموس أن هناك ضعفا كبيرا في البنية التحتية على مستوى المدينة».
بدوره انتقد المستشار، مصطفى رهين، شركة «ليدك» والعمدة محمد ساجد، مؤكدا أنه بعد الفيضانات التي اجتاحت المدينة في نونبر 2010 وعدت إدارة ليدك والعمدة ساجد بضرورة القيام بمجموعة من الاستثمارات والمرتبطة بشكل أساسي بتوسيع قنوات الصرف الصحي لكي تكون قادرة على استيعاب أكبر كمية من الأمطار، لكن ذلك لم يتحقق، وقال «بعد مرور حوالي سنتين على فيضانات الخطيرة التي اجتاحت المدينة لم يتم إنجاز أي شي لتفادي تكرار سيناريو 2010، حيث لحد الساعة لم يتم توسيع مجرى وادي بوسكورة، إضافة إلى أن قنوات الصرف ما تزال على حالها
Lire la suite التساقطات تغرق أحياء كثيرة بالبيضاء و«ليدك» تدافع عن نفسها

L’heure de la fin a-t-elle sonné pour Amendis? Si pour l’instant, rien n’est encore officiel, il n’en reste pas moins vrai que l’opérateur subit les turbulences qui affectent sa maison mère, Veolia à l’international. Depuis quelques semaines, les rumeurs sur un éventuel départ du gestionnaire délégué en charge de la distribution d’eau et d’électricité ainsi que de l’assainissement liquide à Tanger et à Tétouan ne font qu’enfler. Un départ prévu vraisemblablement pour la fin de l’année. Du côté de Veolia Maroc, l’information n’a pas été confirmée ni démentie d’ailleurs, la société préfère ne pas communiquer pour l’instant, selon une source proche de la Direction. «Veolia Maroc est actuellement à la recherche de nouveaux partenaires, des contacts sont en cours pour récolter des fonds» explique-t-on du côté de Veolia, sans donner plus de détails. D’ailleurs, selon cette même source, aucun scénario n’a été écarté, la piste privilégiée étant celle de l’arrivée de nouveaux partenaires dans le tour de table. Si cette voie n’aboutit pas, il n’est pas impossible de voir le groupe se retirer de Tanger et de Tétouan, mais aussi de Rabat où il est présent via la Redal.
Lire la suite Tanger: Amendis risque de plier bagage #Maroc #Veolia

Au Maroc, lorsqu’il pleut, l’agriculteur sourit et l’économie respire. La pluie est donc salvatrice mais au combien révélatrice. Des révélations qui vont bien au-delà de la problématique de notre dépendance au mauvais temps, dont la pluie et le sentiment qu’elle génère renvoient plus au rappel qu’à la découverte.
Non, ce que révèle la pluie, c’est que nos grandes villes sont à la pluie ce que le sucre est à l’eau. L’on apprend ainsi qu’une partie de Casablanca est soluble. Ainsi lundi soir dernier une maison s’est écroulée à derb loubila faisant 2 morts. La même nuit, un immeuble entier de 3 étages s’est effondré dans l’ancienne médina. Même dans des quartiers plus huppés, la pluie a eu raison de plafonds que l’on pensait solides. Par ailleurs, si Fouad Douiri, notre ministre de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement se vante que l’électricité au Maroc est considérée comme étant la moins chère dans la région Mena, il n’en reste pas moins qu’elle est mal gérée et notamment en situation d’urgence comme celle des jours qui viennent de s’écouler. Mardi dernier, Mohammedia pour ne citer qu’elle, était privé d’électricité la nuit durant et parfois plus selon les quartiers. Ne comptez pas sur la Lydec pour vous informer et encore moins rétablir au plus vite la situation ou mieux encore prévoir des dispositifs d’urgence car comme le dit l’adage mieux vaut pourrir qu’investir… pardon je voulais dire mieux vaut périr que secourir… pff décidément cette pluie me fait perdre le nord, ah oui voilà! Mieux vaut prévenir que guérir! En bref, la pluie est salvatrice mais aussi révélatrice du déficit d’infrastructures dont souffre le pays et je n’ose même pas imaginer la situation dans les zones rurales enclavées. Mais rassurez-vous hier dans la journée la MAP nous prévenait sur twitter : les fortes précipitations que connaît le Maroc n’ont aucune relation avec l’ouragan Sandy.
Vous pouvez écouter le débat et la chronique sur ce lien :

Roger Lenglet est philosophe, journaliste d’investigation et directeur de collection. Jean-Luc Touly est salarié de la CGE depuis 1976. Il est aussi président de l’Association pour le contrat mondial de l’eau France, membre d’Anticor (association de lutte contre la corruption) et du conseil scientifique d’Attac.