ويمكرون ويمكر الله والله خير الماكرين
Des employés poussés au départ
« Parmi tous les griefs émis à l’encontre de Lydec et relevés dans le dernier rapport de la Cour des comptes, le plus grave reste sa défaillance en matière de transfert de savoir-faire et de formation des cadres », estime, sous couvert d’anonymat, un ancien haut responsable du concessionnaire délégué.Avis partagés par plusieurs élus siégeant au Conseil de la ville : « Le choix de déléguer ce service était largement motivé par la volonté de bénéficier du transfert de savoir-faire. Mais, au vu de la politique menée par Lydec, même au terme du contrat, en 2027, nous n’aurons rien gagné sur ce registre », déplore un élu du PJD.
En effet, selon lui, l’entreprise a, dès le départ, opté pour un « rajeunissement » de ces équipes accompagné d’une modernisation de ses structures, traduit aussitôt par un dégraissage de celles-ci. Une stratégie conduite en fanfare par l’ancienne équipe dirigeante et poursuivie par l’actuel top management de Lydec. Concrètement, cela s’est traduit par des vagues de « départs volontaires » des agents, puis par une hémorragie de cadres jugés « résistants au changement ». L’opération de dégraissage enclenchée dès le début s’est ensuite poursuivie et étendue pour toucher des cadres dont certains assuraient des fonctions stratégiques au sein de l’entreprise.
Lire la suite Reponsabilité sociale des entreprises et la loi des 20% #Twittoma #Blogoma #Maroc

LYDEC Facture les travaux de déviation à la société Casa-Transports avec 10% de rétribution dessus, ceci n’est pas investissement !
Nous dénonçons à nouveau avec vigueur ce type de propagande scandaleuse et non civique
Suite à l’information publiée hier dans nos colonnes sur la base d’un communiqué de Lydec relatif aux coûts des travaux de déviation des réseaux entrepris dans le cadre du projet du Tramway de Casablanca, qui ont coûté plus de 353 MDH, Casa Transport réagit. «Tous les travaux de déviation des réseaux pour le projet de Tramway sont supportés par la société Casa Transport. Une convention a été signée en juin 2009 dans ce sens entre les deux parties selon laquelle la Lydec réalise sous sa responsabilité l’ensemble des travaux de déviation desdits réseaux», souligne le management de Casa Transport SA.
Casa Transport est chargée de mener en outre «toutes les études nécessaires, de lancer les appels d’offres, de sélectionner les entreprises et de réceptionner les travaux réalisés. Les paiements se font par Casa Transport après présentation des justificatifs nécessaires». «Pour cette opération, la Lydec perçoit une rétribution de l’ordre de 10% sur les travaux réalisés.» À la date d’aujourd’hui, plus de 300 MDH ont été facturés par la Lydec à Casa Transport», note la même source.

La gestion déléguée au niveau des collectivités locales est un choix réversible au cas où cette opération ne permettrait pas d’atteindre les résultats escomptés, a affirmé lundi le ministre de l’Intérieur, Mohand Laenser
En réponse à une question orale à la Chambre des représentants sur «la gestion déléguée et les attentes du citoyen», le ministre a souligné que le recours à cette gestion au niveau des collectivités locales demeure un choix et que les présidents des collectivités peuvent résilier les contrats et revenir à la gestion directe.
Le ministre a estimé nécessaire de procéder à une évaluation de la gestion déléguée dans la perspective de l’adoption de contrats de nouvelle génération, soulignant l’importance de la qualification de l’élément humain au niveau des collectivités locales en ce qui a trait au contrôle et au suivi de la gestion déléguée.
M. Laenser a ajouté que son département accompagne et soutient les collectivités locales dans l’opération de contrôle, faisant savoir qu’un système de suivi mensuel ou trimestriel peut être adopté afin de surmonter les obstacles et les entraves posés par ce genre de gestion.

La révision du contrat liant la ville de Casablanca à la Lydec est en cours. A en croire Mohamed Brija, vice-président du Conseil de la ville, un bureau d’audit est en train d’examiner les comptes de la société délégataire. Selon lui, c’est sur la base du résultat du rapport de ce cabinet d’audit que les redevances versées à la commune urbaine de la métropole seront fixées. Une démarche qui ne semble pas de tout repos puisque la Lydec refuse toujours de payer les 546 millions de dirhams réclamés par les autorités délégantes sur la période 1997-2006.
Seuls les faits concrets du terrain prouveront ou non le changement des entreprises de la gestion déléguée et non les communications peu crédibles et incohérentes ! il ne sert à rien de mettre du shampoing sur la tête d’une personne chauve.
Le collectif Stoplydec a décidé de marquer une période d’observation des changements de la gestion déléguée pour la période à venir. Nous conservons toute notre vigilance et ne manquerons pas de réagir en cas de non respect des engagements au profit du royaume du Maroc et des intérêts citoyens.
Collectif Stop Lydec