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LA TECHNOLOGIE QUI TRAHIT LEUR CURIOSITE ! 😉
DES VISITEURS ASSIDUS DE ##### SUIVENT QUOTIDIENNEMENT LE COLLECTIF STOPLYDEC !
Collectif Citoyen Stoplydec

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NOTRE OBJECTIF : LA GESTION DÉLÉGUÉE AVEC TOUS SES SCANDALES
نشر المجلس الاعلى للحسابات، أعلى هيئة لمراقبة المال العام في المغرب، تقريره السنوي الجديد الذي كشف اختلالات مالية في حوالي 100 جماعة مغربية محلية ، من بينها لأول مرة، لائحة من الجماعات المحلية في اقاليم الصحراء.
التقرير يتضمن خلاصات افتحاص قضاة المجلس للتدبير المالي لفروع تابعة لشركة العمران السكنية التابعة لوزارة السكنى ، وهي تحديدا فرع الدار البيضاء وفرع وجدة، كما يخضع فروعا تابعة للمندوبية السامية للتخطيط للافتحاص والتدقيق، وهي المديريات الجهوية لكل من البيضاء وفاس واكادير، علاوة على معهد الاحصاء التابع لها.
ويتضمن التقرير الجديد مذكرة وصفها بالاستعجالية اصدرها رئيسه الاول ادريس جطو، تتعلق بالتدبير المالي للمخيمات الصيفية، ويحمل الجزء الثاني من التقرير ايضا نتائج افتحاصات غير مسبوقة، همت شركتي « ليديك » و »امانديس »، اللتان تدبران قطاع الماء والكهرباء في كل من البيضاء وطنجة.
وعلاوة على كون رفع التقرير السنوي إلى الملك يمثل عملية تقديم الحساب إلى ملك البلاد، يضيف البيان، « فإن العمل على نشره يشكل إخبارا لعموم المواطنين بشأن مختلف الأنشطة التي تقوم بها المحاكم المالية، وهكذا، يقدم هذا التقرير جردا لأهم الملاحظات التي أسفرت عنها عمليات مراقبة التدبير التي تنجزها المحاكم المالية و بيانا عن الأنشطة الأخرى لهذه المحاكم سواء كانت قضائية أو غير قضائية ».

نشر المجلس الاعلى للحسابات التقرير السنوي المتعلق بسنة 2012 الذي يتميز هذه السنة:
-يحمل الجزء الثاني من التقرير نتائج افتحاصات غير مسبوقة، واختلالات همت شركتي “ليديك” و”امانديس”، اللتان تدبران قطاع الماء والكهرباء في كل من البيضاء وطنجة.

Attirez les vers la lumière, ils ne la supportent pas !
car ils comprennent que leurs actes sont « moches » !
Dette, santé, justice, gestion déléguée… La Cour des comptes vient de publier son rapport relatif à l’exercice 2012. L’institution dirigée par Driss Jettou tire la sonnette d’alarme.
Très attendu, le rapport annuel relatif à l’exercice 2012 de la Cour des comptes a été rendu public, samedi, après avoir être remis au roi, au chef du gouvernement et aux présidents des deux Chambres parlementaires. Dans ce document, l’institution dirigée par Driss Jettou tire la sonnette d’alarme notamment en ce qui concerne « le sous-encadrement du niveau de la dette, l’absence de cadre d’analyse et de suivi de sa vulnérabilité, l’accroissement rapide de la dette intérieure, la concentration des levées sur les bons du Trésor à court terme et les insuffisances limitant le développement du marché des bons du Trésor ».
http://www.courdescomptes.ma/fileadmin/uploads/Rapport/Rapport2012/volume1.pdf
En ce qui concerne le secteur de la santé, la Cour ne mâche pas ses mots et constate « l’absence d’une politique pharmaceutique nationale, la fixation de prix excessifs concernant certains médicaments, l’inadéquation des conditions de stockage des médicaments et des produits pharmaceutiques, l’absence d’analyse des échantillons de médicaments par le laboratoire national de contrôle des médicaments ». La Cour des comptes déplore l’existence d’un grand bâtiment non exploité depuis sa construction en 1993, en tant qu’unité de fabrication de médicaments, qui souffre d’une dégradation continue et sert actuellement de décharge pour les produits périmés.
OFPPT, Al Omrane, Redal, Lydec… épinglés
A lire ce rapport, plusieurs strucures publiques en prennent pour leur grade pour ne citer que L’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). La Cour relève l’absence d’un schéma-directeur immobilier qui encadre les projets de construction et d’extension des établissements de formation professionnelle, le non-apurement des situations juridiques des biens immobiliers et la persistance du déficit de l’offre en formation malgré les efforts de développement des infrastructures de formation. La société Al Omrane Casablanca fait elle aussi l’objet de vives critiques de la part la Cour des comptes. Réalisations insuffisantes en ce qui concerne les deux programmes d’habitat social, improvisation dans la détermination des prix de vente… telles sont les principales conclusions de la Cour.
S’agissant de la gestion déléguée, la Cour relève dans son rapport des irrégularités liées à la gestion comptable de Redal avec un impact négatif sur les résultats et sur les droits de l’autorité délégante, des clients et des tiers, l’exagération dans le coût des investissements et le gonflement des charges comptabilisées, par des dépenses non-contractuelles et des dépenses fictives, ainsi que par des majorations injustifiées. La Cour des comptes constate l’absence des indicateurs d’évaluation et de contrôle de la juste-rémunération du délégataire Lydec, l’insuffisance dans la traçabilité et la transparence du circuit d’approvisionnement en eau potable, la facturation de certaines prestations en l’absence du service fait est sans base contractuelle ou légale, le transfert de fonds à la filiale « Lydec services » malgré la cessation de son activité et la facturation des participations sans se référer aux documents officiels et aux pièces justificatives. Le ministère de la Justice se fait également tirer les oreilles par la Cour des comptes en ce qui concerne les restes à recouvrer qui n’ont cessé d’augmenter depuis que ce département a pris en charge la mission du recouvrement des amendes et condamnations pécuniaires. Le montant cumulé depuis 1993 a atteint 4 milliards de dirhams.
http://www.le360.ma/fr/politique/le-rapport-choc-de-la-cour-des-comptes-10341

Pour la Lydec, le rapport souligne « l’insuffisance de la traçabilité et la transparence du circuit d’approvisionnement en eau potable ». ©DR
Dans la partie réservée à la gestion des services communaux, le rapport 2012 de la Cour des comptes ne manque pas d’alerter les délégataires des services d’eau et d’électricité de Rabat et Casablanca.
Particulièrement explicite dans ses critiques, le rapport 2012 de la Cour des comptes pointe du doigt la (mauvaise) gestion des services d’eau, d’électricité et d’assainissement liquide des deux capitales, Rabat et Casablanca.
Par la région de Rabat, Redal est coupable de nombre d’irrégularités liées à la gestion comptable « avec un impact négatif sur les résultats et sur les droits de l’autorité délégante, des clients et des tiers ». Le document parle d’exagération dans le coût des investissements et de gonflement des charges comptabilisées, « par des dépenses non-contractuelles et des dépenses fictives, ainsi que par des majorations injustifiées ».
Pour la Lydec (Grand Casablanca), le diagnostic est encore plus sévère: le rapport souligne l’absence des indicateurs d’évaluation et de contrôle de la juste-rémunération du délégataire. A la facturation de certaines prestations en l’absence du service fait et sans base contractuelle ou légale s’ajoute la (mauvaise) qualité des produits servis. La Cour des compte avance « l’insuffisance dans la traçabilité et la transparence du circuit d’approvisionnement en eau potable ». Sans oublier des pratiques douteuses, notamment le transfert de fonds à la filiale « Lydec services » malgré la cessation de son activité.
Egalement cité, le Service de collecte des déchets ménagers de Tanger. L’exploitation de la décharge publique de la ville est sujette à caution. L’absence des services de collecte et de nettoiement dans les zones nouvellement intégrées dans le périmètre urbain de la ville et « la non réglementation de l’évacuation et de la mise en décharge des déchets des tiers » ainsi que le déversement anarchique du lixiviat dans les écosystèmes de proximité sont également soulignés.
http://www.h24info.ma/economie/maroc/gestion-deleguee-redal-et-lydec-de-nouveau-epingles/20364