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Amendis et la cour des comptes : ce n’est pas fini

| Par Safall FALL |
| Mercredi, 08 Mai 2013 09:38 |
Le rapport accablant de la Cour des comptes régionale de Tanger, en avril 2011, sur la société de gestion déléguée de l’eau, de l’assainissement et de l’électricité Amendis, refait surface. Aujourd’hui, les députés veulent que les recommandations du rapport soient appliquées et que les requêtes soient soumises à la justice. Des dérèglements à la pelle ont été alors dénoncés par le rapport. Ils portent sur des redevances indues dans la mesure où Amendis exige le paiement intégral des frais de branchement avant même le lancement des travaux. S’y ajoute le bug informatique qui faisait payer un droit de timbre au client même en cas de paiement par chèque ou via prélèvement automatique. Amendis n’est pas la seule concernée par cette tendance à vouloir demander des comptes aux sociétés de gestion déléguée.
La » vache à lait » -La distribution d’eau aux villes françaises – va perdre les deux tiers de sa rentabilité. Le leader des services se tourne donc vers d’autres métiers, d’autres pays.
Une douche froide, c’est l’effet qu’a eu la défection de Christian Estrosi sur Antoine Frérot, le PDG de Veolia Environnement. La ville de Nice et son maire ont décidé, le 29 mars, de ne pas reconduire le contrat de distribution d’eau qui les lie au leader des services collectifs depuis pourtant … cent cinquante ans. Une douche d’autant plus froide que la municipalité n’est pas franchement marquée à gauche à l’inverse de Rennes, Montbéliard, Brest et Valence, qui ont aussi annoncé qu’elles ne renouvelaient pas leur collaboration. Une douche froide, enfin, car c’est un contrat de près de 50 millions d’euros qui échappent à Veolia.
Depuis qu’en 2010, le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a décidé de passer la distribution d’eau de la capitale, jusqu’alors partagée entre Veolia et Suez Environnement, en régie publique, nombreux sont les élus qui ont décidé de reprendre le contrôle. Selon les calculs du service de l’observation et des statistiques, en dix ans, les délégations de service public de l’eau ont perdu 10 points de part de marché, en nombre d’habitants desservis.
« Dilemnes »
Il reste aux géants du privé encore 65% du marché. Mais à quel prix ? Grande partisane de la cause publique, Anne Le Strat, présidente d’Eau de Paris, l’assure : Paris a économisé 35 millions d’euros en passant en régie. » Pour parvenir à garder ses contrats, Veolia et ses concurrents ont dû consentir des rabais astronomiques : 20 à 30% en moyenne et jusqu’à 50% à Saint Jean Cap Ferrat et 78 % à Antibes ! Le PDG en convient : » Depuis 2009, nous avons perdu 1/3 de nos marge en France ». Ce qui était » une vache à lait » comme l’admet Antoine Frérot, tirant la rentabilité opérationnelle de sa division eau en France à son sommet de 20% en 2009, est devenu un « dilemne », en bon langage du Boston Consulting Group : en 2012, celle-ci est tombée à 13% et la lutte pour les contrats devraient lui faire perdre 6-7 points dans les prochaines années.
Bien sûr « l’eau en France ne représente plus que 10 % du chiffre d’affaires de Veolia », rappelle son PDG. Mais pour trouver des relais de croissance, le BA-ba de la stratégie, il faut des capacités d’investissement. Problème. Quand Antoine Frérot reprend la barre, fin 2009, au départ de ¨Proglio, Veolia n’a plus un sou. Sa dette – de 15 milliards – pèsent lourdement sur ses comptes. En 2011, Antoine Frérot doit annoncer une perte de 500 millions d’euros. L’ option d’augmentation de capital n’est pas envisageable. Celle de l’été 2007 donne encore des sueurs froides aux actionnaires aujourd’hui rincés.
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Eau : « Il faudra regarder le passé et demander des comptes aux délégataires »
De gauche à droite : Jean-Luc Touly, qui milité activement pour la gestion publique de l’eau, Anne Le Strat, présidente de la Régie Eau de Paris et Joseph Hermal, directeur de la SDEA (Syndicat des eaux et d’assainissement du Bas-Rhin).
La Cacem et Odyssi ont organisé cette semaine un colloque sur la gestion publique de l’eau, qui s’est clôturé hier par une matinée d’échanges avec les associations de consommateurs. Le débat était d’autant plus animé et à charge pour les entreprises privées qu’il était mené par Anne Le Strat, présidente de la Régie Eau de Paris, Joseph Hermal, directeur de la SDEA (Syndicat des eaux et d’assainissement du Bas-Rhin) et Jean-Luc Touly, Fondation France Libertés Danielle Mitterrand, syndicaliste agitateur de Véolia et conseiller régional Vert d’Île de France. Interview croisée.
Après quelques jours passés dans notre île, quel est votre constat global de la situation martiniquaise ?
Jean-Luc Touly : Il y a une gestion désastreuse. On note un renouvellement de réseaux tous les 200 à 300 ans alors que les canalisations ont une durée de vie de 60 à 80 ans ; un taux de fuite parfois autour de 40% ; le prix de l’eau surtout est élevé (5,11 euros par m3 en 2011, NDLR) alors qu’en moyenne, sur le plan national, il est à 3,50 euros ; le renouvellement des compteurs, pour un tiers, se fait après douze ans. Je trouve que cela fait beaucoup de mauvais points en termes de performance techniques.
Que vous inspire ce prix élevé de l’eau ?
Anne Le Strat : Il est certain qu’il s’agit d’un prix très élevé par rapport à la moyenne nationale, avec, en plus, des investissements à faire et des rendements insuffisants. Mais quelle est la nature du décalage ? Je ne peux pas le dire sans tous les éléments.
Joseph Hermal : Il y a des éléments historiques, géographiques ou climatiques qui expliquent ce prix . Mais la création du syndicat unique est l’occasion de renforcer, rationaliser l’organisation et la gestion du service. On peut envisager, avec une évolution maîtrisée proche de l’inflation, d’améliorer de manière significative la qualité déficiente du
service.
Tout ce qui est aujourd’hui gaspillé ou dégagé comme marge excessive peut être utilisé localement au bénéfice des Martiniquais.
Jean-Luc Touly : Un audit devra être réalisé sur l’ensemble du territoire car il y a des responsabilités dues au retard, et certainement des surfacturations. Si le syndicat unique tombe dans le giron public, il faudra aussi regarder le passé et demander des comptes aux distributeurs qui ont certainement fait des bénéfices indus. Ils annoncent dans leur compte des pertes, cela paraît un peu contradictoire!
À Paris, vous effectuez des contrôles sur la qualité de l’eau plus importants que ce qu’exige la réglementation.
Anne Le Strat : Oui, nous faisons des recherches sur la qualité des eaux brutes, dans le cadre d’une recherche scientifique. Par exemple, nous savons que nous maîtrisons mal la question des polluants émergents dans la Seine. Cette recherche nous permet d’anticiper de nouvelles filières de traitement, de comprendre les origines de certaines pollutions et d’essayer d’agir en prévention, avec les agriculteurs par exemple.
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….. خسارات المكتب الوطني للكهرباء والماء الصالح للشرب

كشف إدريس لشكر، الكاتب الأول لحزب « الاتحاد الاشتراكي » حسب ما جاء في جريدة « الأخبار » عن معطيات جديدة يتم تداولها داخل المطبخ الداخلي لهيئة زعماء الأغلبية الحكومية، وأكد لشكر في لقاء لنقابة التجار أن زعماء الأغلبية المشكلة من « العدالة والتنمية » والاستقلال » و »الحركة الشعبية » و »التقدم والاشتراكية »، تداولوا في اجتماع لهم تخفيض أجور جميع الموظفين بنسبة 5 في المائة، والزيادة في أسعار الكهرباء، والرفع من أسعار المحروقات بحوالي 3 دراهم
Source: Lakome
Les internautes ont le sens de l’humour ! et surtout beaucoup de bon sens
N-JOY™ @njoy__ 3 Mai
Lydec m’envoie un rappel sur du papier rose …c’est mignon …j’espère que ce n’est pas du PQ recyclé ! http://instagram.com/p/Y3LBuczT0w/

Source : Twitter
Collectif Citoyen Stoplydec …… La Puissance des Idées

Bon 1er Mai 2013 ….. Sans commentaires

Gestion déléguée vous dites ? Marrakech : Triple certification pour la RADEEMA
Réaction d’un internaute
5 f 3inine Lydec RT @MarocTopNews: #Maroc : Marrakech : Triple certification pour la RADEEMA http://j.mp/ZZvrb6
Marrakech : Triple certification pour la RADEEMA
(www.infomediaire.ma) – La Régie Autonome de Distribution d’Eau et d’Electricité de Marrakech (RADEEMA) a obtenu, récemment, la triple certification NM ISO 9001 (2008), NM ISO 14001 (2004) et NM OHSAS 18001 (2007) le 1er mars 2013. Et avec cette triple certification, la RADEEMA rejoint le cercle restreint des établissements marocains qui ont mis en place un Système de Management Intégré (SMI) par la Qualité, la Sécurité et l’Environnement (QSE). Bravo !
http://www.infomediaire.ma/news/maroc/marrakech-triple-certification-pour-la-radeema
