Regie Ramsa Ramsaa مناضلو وكلات الماء و الكهرباء

« في الإجتماع الاستثنائي الذي انعقد اليوم السبت بمقر الاتحاد المغربي للشغل خرج المكتب ببيان قدمنا فيه تقريبا جل مطالبنا على رأسها الزيادة المهينة لكرامة الطبقة الشغيلة(600) وملف التقاعد الجديد بخوض إضراب عام إبتدأ من يوم الخميس المقبل الموافق ل 15 شتنبر2011 بحضور وسائل الاعلام وعليه فستكون هذه البداية الأولى لمراحل النظال

Source : Regie Ramsa Ramsaa

Le témoignage de nos amis Algériens (SEACO) ……

STOPLYDEC prend de l’ampleur

et devient suivi au Maghreb…..

Nos amis algériens nous rejoignent dans ce combat et mettent sous le microscope la gestion déléguée….. Nous les remercions de leur témoignage sur leur site internet : http://seaaco.blogspot.com/

<<- Amendis (Tanger) : L’entreprise Amendis soulève actuellement de graves mécontentement parmi la population et les autorités de Tanger. Tant et si bien qu’a Tanger; « Amendis, dégage » est devenu le mot d’ordre de cet action citoyenne……………………….LYDEC (Casablanca) : En juillet 2012, Lydec, filiale du groupe SUEZ, premier concessionnaire délégué d’un service public au Maroc ………….la ville de Casablanca a, si elle le souhaite, la possibilité de reprendre son service public (en rachetant la période restante), et surtout si elle estime qu’une relève est prête pour assurer la continuité du service.

Sur le net : nous trouvons beaucoup d’informations. Nos amis marocains, ont su développer intelligement de nombreux sites et aussi sur les réseaux sociaux, principalement sur la gestion de l’eau publique. Ce sont des sites intelligents capable d’apporter une synergie citoyenne pour rendre caduc tout les contrats passés.>>

Sur facebook :

<<SEACO Constantine … SEAAL Alger … SEOR Oran …. LYDEC Casablanca …, Algérie, Maroc, c’est les mêmes multinationales : VEOLIA … SUEZ qui viennent chez nous pour faire du profit sous le couvert du slogan « partenariat-public-privé ».
Un grand bonjour à mes nouveaux amis du Maroc.>>

Source : http://seaaco.blogspot.com/

« Un blog pour discuter environnement et de la gestion de l’eau dans nos villes. Le blog est ouvert à tous, citoyens, chercheurs, agents du secteur, collègues dans la distribution de l’eau, où anonymes qui aimeraient débattre où s’exprimer sur le sujet. Je vous parlerai bien sûr de bien d’autres sujets et vous ferai partager des informations quotidiennes sur ce qui se passe en Algérie et dans le monde, J’espère que vous trouverez l’information que vous cherchez, un blog à lire… »

Session des «Inondations» à la Commune de Casablanca : Lydec divise la majorité

Une mascarade qui s’achève dans une débandade totale, des disputes et d’échange d’insultes.  C’est ainsi que plusieurs élus qualifient ce qui s’est passé vendredi à la session extraordinaire du Conseil de la ville de Casablanca. Les débats, autour du point essentiel, (impact des intempéries), auquel la session a été dédiée, ont été reportés à l’année prochaine. Ce report était la seule issue du maire, Mohamed Sajid après avoir été vivement critiqué pour violation flagrante des dispositions de la charte communale. Le point de discorde entre la majorité et l’opposition n’était autre que la présence du président directeur général de la Lydec devant les élus pour présenter un rapport sur les intempéries du 30 novembre et leurs répercussions sur la ville. La majorité, selon ses membres, demandait le passage aux débats de fond concernant ce point inscrit à l’ordre du jour, au moment où l’opposition exigeait la présence du PDG de la Lydec pour la présentation d’un rapport détaillé sur les intempéries en question. En raison de l’atmosphère très tendue entre les deux parties, la session fut levée à deux reprises. Et dans une fuite en avant, des membres du bureau proposèrent de soumettre au vote la question de discorde, (présence ou non du PDG de la Lydec). L’opération s’effectua dans une cacophonie qui interpelle à plus d’un titre et on annonça que la majorité a obtenu gain de cause: Passage aux débats. Là, des élus de l’USFP, (M.Dissaoui et Me Ibrahimi), exigèrent une liste nominative des votants comme le stipulent les dispositions de la charte communale. Chose que des élus de la «Lampe» ont rejetée en bloc. «Ils ne voulaient pas s’afficher devant leurs électeurs qu’ils ont voté en faveur de la Lydec», commenta M. Ibrahimi. La tension monta encore d’un cran. La session fut interrompue et le maire appella le président de la Région, Chafik Benkirane en vue d’intervenir dans les coulisses et sauver ce qui pourrait l’être à une heure tardive. Une réunion fut ainsi tenue à l’extérieur de la salle. A la reprise, le maire, visiblement perturbé, annonça le report de ladite session, qualifiée par celle des inondations, à lundi prochain. Cette session extraordinaire a été tenue essentiellement pour débattre de la question des intempéries, mais finalement elle a été reportée. Cela n’est pas étonnant, font remarquer des élus sur place, quand la démarche est incohérente et la transparence fait défaut.

Source : http://www.fr.albayane.org/actualite/6158-session-des-linondationsr-a-la-commune-de-casablanca–lydec-divise-la-majorite.html

‘ليدك’ تتبرأ من تأخر إنجاز المشاريع الاستثمارية بالبيضاء

أقر جان بيير إيرمونو، مدير شركة « ليدك »، بشأن انعكاسات عملية شد الحبل بين منتخبي مدينة الدارالبيضاء على أداء الشركة المكلفة بالتطهير للمهام الموكولة لها..

بأن بعض الملفات والعمليات تعرف تباطؤا في الإنجاز، وأن الشركة « قد تكون موضوع لوم بخصوص فرضية استغلال هذه الوضعية بغية عدم الإيفاء بالتزاماتنا أو تأخير استثماراتنا، لكن الحال ليس كذلك ».

وأضاف إيرمونو، في تصريح ل »المغربية »، أن « مصلحتنا، كفاعل مهني، هي ضمان استمرارية الخدمات، وكل تأخير في برامجنا الاستثمارية قد يؤثر سلبا على سير الخدمات، وينعكس على مهنيتنا، وعلى رضى الزبناء، وهذه الوضعية تخلق لنا مشاكل، تتعلق بالحكامة، وبمنظومة إعادة نقل المعلومات، فعلى سبيل المثال، لم تناقش بعد ميزانيات استثمارات سنة 2011، ولم تجر المصادقة عليها من طرف لجنة تتبع السلطة المفوض


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Casablanca, mais qui est responsable de cette pagaille ? (http://www.actuel.ma/)

L’AVIS DES ÉLUS 

Ahmed Brija, vice-président du conseil de la ville et président de l’arrondissement de Sidi Moumen.

L’on accuse Mohamed Sajid de tout contrôler. Mais la loi confère au maire tous les pouvoirs et la gestion de tous les budgets. Les élus doivent attendre son feu vert pour lancer leurs projets. Ainsi, chaque arrondissement détermine ses besoins, mais c’est à la mairie de lancer l’exécution des marchés. Ce qui peut provoquer pas mal de tensions.

Abdelouahed Souhaïl, ancien élu communal et membre du bureau politique PPS.

Le découpage de la ville qui répondait à des exigences sécuritaires, n’a pas été accompagné d’une vision globale et unifiée de la ville. Du jour au lendemain, chaque commune pouvait décider, en toute autonomie, de ses investissements. Certaines d’entre elles se sont retrouvées avec des excédents financiers colossaux à ne pas savoir quoi en faire. La voie ouverte aux abus. »

Saïd Hasbane, président de l’arrondissement El Fida et chef du groupe MP.

Certains présidents d’arrondissement sont au chômage car aucune connexion n’est établie avec les membres du conseil communal. Il n’y a pas de coordination et encore moins de concertation. Les décisions sont prises de manière unilatérale car les pou¬voirs sont concentrés entre les mains du maire. Paradoxalement, la ville a besoin d’un leader qui développe une vision globale.

Chafik Benkirane, architecte-urbaniste et président du conseil de la région du grand Casablanca, membre du RNI.

Ceux qui disent que Casablanca ne marche pas ont tort. Il faut se rap¬peler de la ville d’il y a vingt ou trente ans et la comparer avec celle d’aujourd’hui. Certes, Casablanca est une ville difficile à gérer, com¬plexe par sa composition et ses besoins. Mais les projets qui sont aujourd’hui lancés dans le Grand Casablanca ne peuvent être réalisés rapidement. »

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BDS Maroc……. Les multinationales du « Dirty Business » …..

http://www.connex.co.il/

Pour l’amour de l’eau : comment les multinationales s’emparent de l’eau au mépris de l’intérêt collectif

Hommes politiques et experts, responsables d’ONG et d’institutions internationales de développement se sont interrogés sur les moyens d’éviter que l’eau soit un jour ou l’autre synonyme de conflits entre Etats. Mais, la raréfaction de l’« or bleu » aiguise aussi les appétits des multinationales (dont les sociétés Vivendi et Suez) pour s’emparer de l’eau au mépris de l’intérêt collectif. Inédit, le documentaire américain « Pour l’amour de l’eau » offre un constat implacable, fruit d’une enquête planétaire de trois ans. Diffusé sur Arte, « Suez » a porté plainte pour diffamation pour ce film et elle a perdu le procès devant la justice (nov 2010).

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GDF-SUEZ accusé de gonfler les Factures…. Les pratiques condamnables

Un salarié de GDF Suez s’immole par le feu

Un salarié de GDF Suez a tenté de se suicider samedi dernier, a annoncé jeudi un porte-parole du groupe, la CFDT confirmant des informations du Figaro indiquant qu’il avait essayé de s’immoler par le feu. Selon le porte-parole de GDF Suez, « un employé du groupe à fait une tentative de suicide samedi dernier à Lyon ».

Une cellule psychologique a été aussitôt mise en place et l’entreprise est « en contact permanent avec la famille ». Le salarié est « en soins dans un hôpital de la ville », a ajouté le porte-parole, précisant que l' »entreprise a fait une déclaration d’accident du travail à titre conservatoire » et jugeant qu’il est « trop tôt aujourd’hui pour connaître les raisons de son geste ».

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Polémique. Eau, chère eau (Par Nadia Lamlili Telquel)

La hausse des factures d’eau et d’électricité a entraîné des mouvements de protestation dans différentes villes. Récit d’une affaire qui cache bien des enjeux économiques… et politiques.

Il est 21 heures. Leur f’tour digéré, des femmes commencent à s’agglutiner autour du local de l’AMDH de Mohammedia. Munies de leurs factures d’eau et d’électricité, elles sont venues protester une nouvelle fois contre la hausse des tarifs de la Lydec. Le matin même, la police les avait empêchées d’accéder à la délégation du distributeur. “Alors, on fait quoi, Oustad ?”, se tournent-elles vers Ali Fkir, membre de l’Association et coordonateur du mouvement de protestation. Il faut dire que les femmes du quartier Bab Marrakech avaient déjà rencontré le président du Conseil municipal. Comme unique solution, ce dernier leur avait proposé de payer leurs factures actuelles sur plusieurs mois. “Cela ne fait que reporter le problème, au lieu de le résoudre”, commente Ali Fkir. “Nous ne devons pas payer la hausse. Ils gagnent déjà suffisamment d’argent comme ça. C’est du vol”, vocifère une femme, rouge de colère, aussitôt rattrapée par sa voisine : “Tu dis des bêtises. Nous serons de toute manière obligées de payer. Regarde : la plupart commencent déjà à le faire, de peur d’avoir des majorations de retard”.

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