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Monsieur Moustakbal Jawad, SG adjoint de Attac Maroc (Republication)

Chers amis,

Je vous remercie pour le travail d’information important que vous faite à travers votre site que je visitais, d’ailleurs, depuis des mois déjà.

L’information, la production de contre analyse et la mise en valeur d’autres formes possibles de gestion collective de nos ressources à travers des exemples concrets requièrent à mon avis une importance capitale dans notre lutte contre cette nouvelle forme de colonialisme. Il est aussi capitale qu’on soit tous unis (militants, journalistes, techniciens, juristes, ingénieurs …) honnêtes pour un même objectif qui est celui de chasser LYDEC et permettre à nos concitoyens de se réapproprier leurs richesses et leurs services publics.

Fraternellement

Jawad Moustakbal
SG. Adjoint d’attac maroc membre du réseau international CADTM
(Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde)

Rapport France libertés #Redal #Maroc #Rabat #UMT #Lydec #Veolia

Téléchargez le document ici en PDF (Page 40)

Une gestion des ressources humaines contestée

Au nom du dixième principe de la Charte de développement durable, Veolia Environnement s’engage à « fonder sa gouvernance d’entreprise sur une communication transparente, l’anticipation des risques et la définition de règles de vigilance et de bonne conduite. » Néanmoins, plusieurs dysfonctionnements sont constatés au sein de l’UMT (Union marocaine du Travail).

Le 3 juillet 2009, le tribunal de première instance de Rabat a annulé les élections des représentants du personnel mettant en cause la liste de l’UMT, présidée par le Secrétaire général de l’UMT-REDAL, M. R. El Menyari. La plainte a
été déposée par la liste indépendante contre l’organisation de l’évitement d’une liste autonome par la liste UMT afin de récupérer les voix en proposant une liste de 50 noms au lieu de 20 personnes. Selon l’article 433 du code marocain du travail, une entreprise de 1 600 salariés est représentée par 20 délégués du personnel dont 10 titulaires et 10
suppléants 38. Les syndicats concurrents de l’UMT ont porté plainte contre la liste de l’UMT en dénonçant une liste illégitime 39.

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La gestion déléguée à l’épreuve de la pratique #Maroc #Twittoma

Source : le blog de Tariq Kabbage

 

 

 

 

 

 

Après trois mois d’interminables reports,  la commission de l’intérieur a finalement organisé le mardi 07 Mai 2013 une réunion pour l’évaluation de la gestion déléguée.

Cette évaluation intervient dans un contexte délicat dans lequel la gestion déléguée est décriée dans plusieurs villes. En effet, après plus de Seize ans de pratique inaugurée par la concession de la distribution d’eau et d’électricité de la ville de Casablanca à Lydec en 1997, plusieurs villes aujourd’hui ont concédé une partie des services publics relatifs à la distribution d’eau et d’électricité, d’assainissement d’eau, de transport ainsi que de gestion des déchets.

Est-ce que les délégations de ces services publics ont permis l’amélioration des conditions de vie des citoyens ?

Dans la majorité des villes qui ont  délégué à des entreprises la gestion des services publics de base, nous avons remarqué que les prix ont augmenté, cela est perceptible à Casablanca, Rabat, Tanger, Salé. Quant à la qualité qui était l’argument principal pour encourager la gestion déléguée, nous remarquons aujourd’hui une dégradation de la qualité des services, ainsi qu’un manque croissant dans l’investissement des entreprises pour améliorer la qualité du service public.

De mon coté depuis que j’ai été élu maire de la ville d’Agadir, j’ai toujours milité pour une gestion  municipale du service public, ayant confiance dans les compétences des cadres de la municipalité et dans l’importance de la continuité du service public.

Nous avons mené une politique volontariste et performante pour la gestion des déchets. Aujourd’hui, nous avons le meilleur rapport qualité prix. Cela, nous le devons  à une présence continue et un travail acharné des élus locaux, mais aussi au dialogue social que nous avons noué avec tous les partenaires sociaux et spécialement les syndicats.

Cette gestion performante soit elle, est toujours appelée à se moderniser et à devenir plus efficace pour répondre aux besoins des citoyens. Pour cela, plusieurs reformes doivent être mises en place pour permettre à notre commune mais aussi aux différentes communes du Maroc d’améliorer leur gestion du service public.

  • Cela passe en premier lieu, par une réforme approfondie de la régionalisation avec l’élargissement des compétences des collectivités territoriales, et l’assouplissement du pouvoir de tutelle exercé par le ministère de l’Intérieur.
  • En deuxième lieu, améliorer les recettes fiscales des communes, pour cela, l’administration fiscale doit être plus performante en récoltant plus d’impôts.
  • Troisième lieu, donner plus d’autonomie aux Collectivités territoriales pour créer les sociétés de développement local (SDL), qui permettra de gérer avec souplesse, efficacité et transparence un service de proximité.

La gestion déléguée à l’épreuve de la pratique

Des cas d’intoxication signalés à Hay Mohammadi : Une eau à risque #Twittoma #Maroc #Lydec

Quelques dizaines de cas d’intoxication ont été constatés à l’hôpital Mohammed V de Hay Mohammadi de Casablanca, selon plusieurs sources concordantes. « Nous avons reçu plusieurs patients souffrant d’intoxication ces deux derniers jours », nous a confirmé un médecin opérant dans ledit établissement en ajoutant que les responsables du service d’hygiène de la préfecture se sont déplacés sur place pour examiner l’état des lieux.
La même source nous a confirmé ce que nous avons pu recueillir auprès des habitants dudit quartier où  ces derniers ont constaté que l’eau du robinet a changé de goût et de couleur. « Moi aussi j’ai pu voir ça de près, l’eau qui coule dans les robinet de notre hôpital a elle aussi changé de goût et de couleur », nous a-t- précisé.
La tension monte de plus en plus chez les habitants qui ont commencé à  se poser des questions sur la potabilité de  l’eau qu’ils consomment. Surtout qu’ils n’ont pas encore oublié le scandale qui a secoué la population casablancaise quand un confrère arabophone avait dévoilé que l’eau d’un tronçon du réseau d’assainissement se déversait dans celui de l’eau potable.
A rappeler dans ce sens que des informations qui circulent sur les réseaux sociaux estiment le nombre de cas d’intoxication entre 200 et 250 personnes.
Les services de la préfecture de Ain Sbaâ-Hay Mohammadi ont démenti d’avoir effectué une inspection dans ledit hôpital, ajoutant qu’aucun cas d’intoxication n’a été enregistré. Ce qui contredit ce que nous  ont affirmé deux médecins de l’hôpital Mohammed V.
Par ailleurs, les habitants dudit quartier que nous avons interrogés à ce propos accusent la Lydec et les travaux du tramway. Une femme dont le fils a été victime d’intoxication nous a déclaré : «la situation était normale avant le commencement des travaux du tram, mais maintenant nous constatons au quotidien que l’eau que nous consommons ressemble aux eaux usées ».
Les responsables de la Lydec se sont défaussés de leurs responsabilités en signalant à un confrère de la place que « les puits fournissent 90% de l’eau potable de la région. Les 10% restants proviennent des châteaux d’eau traités régulièrement avant leur acheminement vers les robinets ».
Contacté par nos soins à plusieurs reprises, les standardistes de la Lydec nous ont raccrochés au nez.
Dans l’attente de voir les recherches entamées par la direction régionale de la santé déboucher sur des résultats, les habitants de Hay Mohammadi et de sa région n’auront d’autre choix que consommer l’eau mise en cause ou de se tourner vers des eaux minérales.

Vendredi 21 Septembre 2012

#Urgent #Twittoma #Lydec Rumeurs sur des cas d’intoxication à l’eau à Hay Mohammadi

L’eau du robinet n’est peut être pas potable

Dernière mise à jour : 19/09/2012 à 17:10

 

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L’eau du robinet est-elle potable ou pas? C’est la question que les habitants du quartier Hay Mohammadi de Casablanca se posent actuellement.

Les rumeurs circulent sur Internet concernant l’intoxication de quelques 240 personnes dans ce quartier, qui se sont rendus à l’hôpital Mohammed VI suite à la consommation de l’eau du robinet. Les habitants ne cessent de confirmer l’information, rappelant que l’eau du robinet qu’ils boivent, a récemment changé de couleur et de goût.

Le responsable régional du ministère de la Santé au sein de la préfecture Ain Sbaâ-Hay Mohammadi, Abdellah Manat a démenti les rumeurs. Selon lui, l’hôpital Mohammed VI n’a pas reçu de cas d’intoxications causés par l’eau du robinet. Il a affirmé que l’eau ferait l’objet de recherches afin de confirmer sa potabilité

Les principaux accusés dans cette affaire sont le Tramway et la Lydec. Selon un habitant du quartier, “ce sont les travaux du Tramway qui ont causé cette situation. L’eau potable est maintenant mélangée aux eaux usées”.

Un responsable de la Lydec nous a signalé que “l’eau de puits constitue 90% de l’eau fournie à la région. Les 10% restant proviennent des châteaux d’eau, traités régulièrement avant d’atteindre le robinet”.

En attendant les résultats des recherches de la direction régionale de la santé, les habitants de Hay Mohammadi et sa région continueront à consommer de l’eau dont la potabilité semble discutable.

Entre l’eau du robinet et l’eau embouteillée, Dossier L’opinion.ma #Twittoma #Maroc

«Nous avons créé de l’eau toute chose vivante », dit le célèbre verset coranique. De don divin sacré à l’origine, l’eau est la moins respectée dans les faits étant souillée, polluée par les déchets des villes, par les usines qui versent leur rejets industriels dans les cours d’eau, marchandisée au prix fort souvent aux dépens des plus pauvres, gaspillée par les uns et objet de privation et d’exclusion pour d’autres. Les uns la boivent minérale « luxueusement » embouteillée, d’autres dans des robinets rouillés et pire, dans le monde rural, il arrive que des habitants la quêtent péniblement comme denrée rare dans des puits taris et autres lacs bourbeux pour étancher leur soif.
A Casablanca, l’un des plus grands projets de réhabilitation et mise à niveau des infrastructures d’assainissement et d’eau potable est celui de la medina, projet en cours de réalisation et qui doit s’achever fin 2013. Ce projet d’un budget de 30 milliards englobe donc en partie des travaux de renouvellement des infrastructures des eaux usées et eaux potables. Ces travaux à l’origine devaient être effectués par Lydec en charge de la gestion déléguée de l’électricité, eau et assainissement depuis 1997 dans la capitale économique. Le retard dans la réhabilitation du réseau (bien pointé du doigt dans le rapport de la Cour des comptes en 2009 après douze longues années de gestion déléguée) c’est justement de lui dont il est question dans des propos tenus par les abonnés, retard qui rend possible la pollution de l’eau par les métaux dégradés des canalisations d’acheminement de l’eau des réservoirs d’eau vers les abonnés d’où le phénomène des eaux rouges du fait de la rouille. D’où aussi la plainte d’un élu de Casablanca contre Lydec, plainte déposée il y a un an et qui vient d’être acceptée par le tribunal administratif.

Eau du robinet

A cause de la dégradation des infrastructures anciennes non rénovées, l’eau du robinet a mauvaise presse. Celle-ci est brusquement accentuée depuis que des suspicions ont fait tâche d’huile sur sa qualité pourtant certifiée comme « non nuisible à la santé » du consommateur par les instances compétentes de la Santé pour le cas de Rabat-Salé où l’eau durant le mois d’août dernier avait une odeur et un goût de renfermé. La même histoire d’odeur et de goût de remugle a concerné Casablanca et Mohammedia depuis le mois de juillet quoique pas avec la même intensité. Il s’agit ici d’un problème qui provient des bassins hydrauliques qui approvisionnent les villes, Bouregreg et Oum Rbii et non du réseau urbain. En clair, ici le distributeur de l’eau en ville n’est pas en cause quoiqu’on évoque un autre phénomène : les eaux stagnantes (Lire entretiens ci-contre). Selon le Pr Salah Souabi, enseignant en chimie à la Faculté des Sciences techniques de Mohammedia, cela n’est pas nouveau car il s’agit uniquement d’une « accentuation due à la sécheresse et à la hausse de la temperature, ce qui entraîne le phénomène d’eutrophisation », constat déjà largement expliqué auparavant par les responsables de la Santé dans une communication officielle.
Le souci pour la qualité de l’eau du robinet ne date pas d’aujourd’hui. Dans des résidences d’appartements en copropriété qui datent à peine d’une dizaine d’années, des soucis sont partagés par nombre d’abonnés de l’eau à propos de la qualité des tuyauteries d’eau potable qui s’oxydent et laissent couler des débris de métaux en minuscules particules. Que dire des habitations plus anciennes de nombreux quartiers  Que dire des canalisations vétustes qui dépendent de Lydec pour acheminer l’eau des réservoirs vers les quartiers et les maisons  Ainsi, on relève le même témoignage comme le suivant provenant d’un habitant d’une résidence :
« Dans notre quartier d’appartements en copropriété, on s’est rendu compte de l’existence de plusieurs choses pas conformes comme par exemple certains matériaux de construction bon marché et les tuyauteries d’eau potable en fer. Il fallait attendre quelques trois ou quatre ans pour se rendre compte que l’eau du robinet était d’une couleur suspecte. Chaque matin tout le monde se rend compte que les eaux sont d’une couleur sombre. Quand il y a coupure d’eau c’est pire, l’eau au retour de fonctionnement est pratiquement noire, il faut laisser couler l’eau pendant un moment, quelques minutes pour qu’enfin l’eau revienne à une couleur plus claire. Il fallait faire appel au plombier pour changer les tuyaux et les remplacer par d’autres en caoutchouc. Plus on est situé sur les étages, plus les travaux sont coûteux car il faut creuser les murs, ce qui n’est pas une mince affaire. Beaucoup de gens n’ont pas les moyens et certains peuvent attendre des années dans la même situation avant de pouvoir agir… ».
Mais il y a aussi et surtout, au-delà du domicile, les canalisations d’eau potable qui dépendent de Lydec et qui n’ont pas été changés depuis des décennies. Les programmes de renouvellement ne sont pas exécutés partout, ce qui explique aussi la suspicion sur la qualité de l’eau et des fameuses eaux rouges. La réputation de l’eau du robinet est écornée et sa réhabilitation totale est tributaire de la mise à niveau du réseau de canalisation rénové et maintenu.
Lire la suite Entre l’eau du robinet et l’eau embouteillée, Dossier L’opinion.ma #Twittoma #Maroc

Vous avez l’illusion de votre force … nous avons la certitude en notre victoire #Veolia #Lydec #Maroc #Twittoma

Même les animaux sont mal servis, seuls les sangliers profitent ! #Twittoma #Maroc #Casablanca #Zoo عيطنا لليدك باش يجيو يصيبو ذاك القادوس.. وهادي سيمانة وحنا كنتسناو

حديقة عين السبع… فسحة ينخرها الإهمال

يقول العون المكلف بتوزيع «الكلأ» على حيوانات الحديقة، بعد أن عاد يدفع عربته محملة خضرا من تلك التي يخلفها الخضارون وراءهم. يقصد البركة الآسنة حيث تتجمع خنازير برية. البركة تفوح منها روائح تصيب بالغثيان. «عيطنا لليدك باش يجيو يصيبو ذاك القادوس.. وهادي سيمانة وحنا كنتسناو» يقول الرجل وهو يشير إلى بركة الخنازير التي يختلط فيها الوحل بروث هذه المخلقوات النجسة، إذ تعطلت القناة التي كانت تصرف هذه الأنجاس

http://www.marocpress.com/assabah/article-83177.html

فرقة مكافحة الجرائم المالية والاقتصادية La brigade de lutte contre les crimes financiers et économiques auditionne #Lydec

 

 

تليكسبريس – متابعة

 استمعت فرقة مكافحة الجرائم المالية والاقتصادية التابعة للفرقة الولائية الجنائية بالدار البيضاء إلى الممثل القانوني لشركة ليديك في قضية اختلالات مالية، رصدها تقرير المجلس الأعلى للحسابات، برسم سنة 2009، في طريقة تدبير صندوق الأشغال بشركة ليديك أبرزها حصول منتخبين وأعضاء لجنة المراقبة الدائمة بدون وجه حق، على مبالغ مالية من ليديك بقيمة 3.8 ملايير سنتيم في الفترة الفاصلة ما بين 1997 و 2007.

 وفي هذا الصدد، أوردت أخبار اليوم في عددها الصادر غدا الجمعة، أن الوكيل العام بمحكمة الاستئناف بالدار البيضاء، استعجل عناصر فرقة مكافحة الجرائم المالية بالإسراع في إنهاء البحث التمهيدي في هذا الملف.

  خاصة وأن التحقيق في هذا الملف قد فتح في شهر نونبر من السنة الماضية، حيث تم الاستماع إلى إفادة عبد الحق مبشور، عضو مجلس المدينة عن الحزب العمالي.

  هذا الأخير كان قد تقدم بشكاية مباشرة إلى الوكيل العام للملك باستئنافية البيضاء، حول الخروقات المرتكبة من قبل شركة ليديك خاصة على مستوى صندوق الأشغال وتدبير حساباته في أغراض لا علاقة لها بالاستثمار في مجال الماء والكهرباء والتطهير.

http://www.telexpresse.com/news6946.html 

 

 

 

 

 

#Urgent ! Des auditions de responsables #Lydec chez la police judiciaire de #Casablanca عاجل: مسؤولون في ليدك في ضيافة فرقة أمنية خاصة

علمت « منارة » من مصادر جيدة الإطلاع أن الفرقة الجنائية الولائية للشرطة القضائية بالدارالبيضاء باشرت صباح اليوم الاستماع إلى مجموعة من كبار موظفي وإداريي شركة « ليديك

وأكدت المصادر ذاتها أن من بين المستمع إليهم هناك أطر مغاربية وأجنبية وذلك بحضور الممثل القانوني لشركة « ليديك ». وأضافت المصادر ذاتها أن التحقيقات التي تباشرها هذه الفرقة تتمحور حول وجود شبهات في اختلاسات مالية كبيرة تقدر بالملايير، إضافة إلى وجود خروقات في عقد صفقات عمومية. وتسهر شركة ليدك على تدبير المفوض للماء والكهرباء للعاصمة الاقتصادية للمملكة، وتعرضت الشركة التابعة في الأصل لـ « ليونيز دي زو » إلى حملة استهجان بسبب فوترتها، كما نالت النصيب الأكبر من الانتقادات في خرجات حركة 20 فبراير.

وستوافيكم « منارة » بآخر تطورات هذا الموضوع

http://www.menara.ma/ar/2012/08/08/217673.html