
– Jean-Pierre Ermenault: Une chose est évidente. Le risque d’inondations existe toujours. Je rappelle que Casablanca a eu en l’espace de 12 ans l’équivalent d’une demi-année de précipitations et a reçu, l’année dernière, 10 fois plus que les réseaux ne pouvaient collecter. Donc, de toute façon, si des précipitations similaires surviennent, nous subirons exactement les mêmes inondations que celles de l’année passée. Dans ce cas, il n’y a pas de solutions raisonnables à mettre en place sur le plan financier et même en termes de délai d’exécution.
L’objectif de l’ensemble des parties prenantes doit porter sur l’amélioration de la situation en cas de pluies de faible intensité. Dans ce sens, nous réalisons des travaux d’amélioration, mais il faudrait que l’urbanisation et le développement de la ville n’aillent pas plus vite que prévu. Malheureusement, nous sommes sans cesse dépassés par la croissance que connaît l’agglomération. Ce qui fait que les investissements sont toujours en retard par rapport aux besoins.



