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Un salarié de GDF Suez s’immole par le feu

Un salarié de GDF Suez a tenté de se suicider samedi dernier, a annoncé jeudi un porte-parole du groupe, la CFDT confirmant des informations du Figaro indiquant qu’il avait essayé de s’immoler par le feu. Selon le porte-parole de GDF Suez, « un employé du groupe à fait une tentative de suicide samedi dernier à Lyon ».

Une cellule psychologique a été aussitôt mise en place et l’entreprise est « en contact permanent avec la famille ». Le salarié est « en soins dans un hôpital de la ville », a ajouté le porte-parole, précisant que l' »entreprise a fait une déclaration d’accident du travail à titre conservatoire » et jugeant qu’il est « trop tôt aujourd’hui pour connaître les raisons de son geste ».

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Polémique. Eau, chère eau (Par Nadia Lamlili Telquel)

La hausse des factures d’eau et d’électricité a entraîné des mouvements de protestation dans différentes villes. Récit d’une affaire qui cache bien des enjeux économiques… et politiques.

Il est 21 heures. Leur f’tour digéré, des femmes commencent à s’agglutiner autour du local de l’AMDH de Mohammedia. Munies de leurs factures d’eau et d’électricité, elles sont venues protester une nouvelle fois contre la hausse des tarifs de la Lydec. Le matin même, la police les avait empêchées d’accéder à la délégation du distributeur. “Alors, on fait quoi, Oustad ?”, se tournent-elles vers Ali Fkir, membre de l’Association et coordonateur du mouvement de protestation. Il faut dire que les femmes du quartier Bab Marrakech avaient déjà rencontré le président du Conseil municipal. Comme unique solution, ce dernier leur avait proposé de payer leurs factures actuelles sur plusieurs mois. “Cela ne fait que reporter le problème, au lieu de le résoudre”, commente Ali Fkir. “Nous ne devons pas payer la hausse. Ils gagnent déjà suffisamment d’argent comme ça. C’est du vol”, vocifère une femme, rouge de colère, aussitôt rattrapée par sa voisine : “Tu dis des bêtises. Nous serons de toute manière obligées de payer. Regarde : la plupart commencent déjà à le faire, de peur d’avoir des majorations de retard”.

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L’après Lydec : Pas de relève à l’horizon


Dans quelle mesure Lydec a-t-elle rempli sa mission de transfert de savoir-faire ? La relève sera-t-elle assurée par les cadres locaux, si la ville décide de rompre le contrat à mi-parcours, c’est-à-dire en 2012 ? Eléments de réponse.

En juillet 2012, Lydec, premier concessionnaire délégué d’un service public au Maroc (distribution d’eau et électricité et assainissement, l’éclairage public n’intervenant que plus tard), bouclera 15 ans de présence.

Une date à marquer d’une pierre blanche. A mi-parcours du contrat qui arrive à son terme en 2027, la ville de Casablanca a, si elle le souhaite, la possibilité de reprendre son service public (en rachetant la période restante), et surtout si elle estime qu’une relève est prête pour assurer la continuité du service.

En tout cas, c’est ce que prévoit le contrat de concession conclu en 1997 entre la collectivité et la filiale du groupe Suez. « Car sûrement, comme le souligne un ancien cadre de Lydec aujourd’hui installé à son propre compte, dans l’esprit des rédacteurs du contrat, à cette échéance, une expertise locale aurait eu le temps d’être développée pour assurer la relève et la continuité du service. »

D’où la question qui se pose aujourd’hui avec acuité : si une telle décision venait à être prise, est-ce que la ville dispose de cette expertise ? Dans quelle mesure, Lydec a-t-elle rempli sa mission en matière de transfert de savoir-faire et de formation des compétences locales, une des bases qui sous-tendent le contrat de concession ?

A en croire d’anciens cadres de la filiale du groupe Suez, le tableau est peu reluisant sur ce registre et sans doute, au-delà même de 2027, Lydec (ou un autre délégataire) serait incontournable pour assurer la continuité de ce service public.

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Lydec : une entreprise contre-citoyenne

Je suis pour le capitalisme, pour la privatisation et pour la libre concurrence. La distribution d’eau et d’électricité, comme tout bien économique, doit être gérée par le privé, d’une manière concurentielle et donc dans l’intérêt commun de tous les citoyens. Le’octroi de cette tâche à la Lydec (filliale de la Lyonnaise des Eaux française) est théoriquement un bon pas pour la libéralisation du secteur. Sauf que la Lydec malheureusement a adopté dernièrement des manières de gestion à la makhzenienne. Intimidation, irréspect total pour le client et bras de force inégal sont monnaie courante.

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STOPLYDEC 30 000 visiteurs …… أفضل الجهاد.. جهاد الظلم والفساد

الله ينصر المجاهدين ويثبت اقدامهم

 

الإسلام يطلب  من المسلم أمرين أساسيين: أولهما: ألا يظلم. وثانيهما: ألا يكون عونا لظالم، فإن أعوان الظالم معه في جهنم. ولهذا يَدين القرآن جنود الطغاة كما يَدين الطغاة أنفسهم، كما في قوله سبحانه: (إِنَّ فِرْعَوْنَ وَهَامَانَ وَجُنُودَهُمَا كَانُوا خَاطِئِينَ) القصص:8، وقال عن فرعون: (فَأَخَذْنَاهُ وَجُنُودَهُ فَنَبَذْنَاهُمْ فِي الْيَمِّ فَانْظُرْ كَيْفَ كَانَ عَاقِبَةُ الظَّالِمِينَ) القصص:40، فاعتبر الطاغية والجنود جميعا من الظالمين، ونزلت نقمة الله فشملتهم جميعا، وأخذتهم جميعا بما قدمت أيديهم.

وذلك أن الجبار المستكبر في الأرض لا ينفذ ظلمه بنفسه، ولكن بوساطة هذه الآلات البشرية التي يستخدمها في قهر العباد، وإفساد البلاد، وهي تكون له عادة أطوع من الخاتم في أصبعه

إن الإمام أحمد بن حنبل حين سُجِنَ في محنة خلق القرآن الشهيرة، وأصابه من الأذى ما أصابه، سأله يوما أحد السجانين عن الأحاديث التي وردت في أعوان الظلمة وما لهم من العذاب عند الله تعالى؟ فأعلمه أنها أحاديث صحيحة. فقال له: وهل ترى مثلي من أعوان الظلمة؟ فقال له: لا، لست من أعوان الظلمة. إنما أعوان الظلمة مَن يخيط لك ثوبك، ومَن يهيّئ لك طعامك، ومَن يقضي لك حاجتك. أما أنت فمن الظلمة أنفسهم

القرآن قد ندَّد أبلغ التنديد بالذين يَقتُلون الآمرين بالمعروف، والناهين عن المنكر، من الأنبياء، وورثة الأنبياء، الذين يواجهون أهواء الباطل بكلمة الحق. واعتبر القرآن هذه الجريمة من كبريات الجرائم، التي تستوجب عذاب الله ونقمته في الدنيا والآخرة. كما قال تعالى: (إِنَّ الَّذِينَ يَكْفُرُونَ بآيَاتِ اللَّهِ وَيَقْتُلُونَ النَّبِيِّينَ بِغَيْرِ حَقٍّ وَيَقْتُلُونَ الَّذِينَ يَأْمُرُونَ بِالْقِسْطِ مِنَ النَّاسِ فَبَشِّرْهُمْ بِعَذَابٍ أَلِيمٍ * أُولَئِكَ الَّذِينَ حَبِطَتْ أَعْمَالُهُمْ فِي الدُّنْيَا وَالْآخِرَةِ وَمَا لَهُمْ مِنْ نَاصِرِين) آل عمران:22،21..

وذلك لأن هذه الجريمة تُخرس ألسنة الحق، وتُخْلِي الساحة للطغاة والظالمين، يعملون فيها ما تَهوى أنفسهم، وما تُزينه لهم شياطينهم، وإن بلغ في الشر ما بلغ، دون أن يقول لهم أحد: لِمَ؟ بله أن يقول لهم: لا

د. يوسف القرضاوي

عيــــــــــــــــد مبارك سعيــــــــــد أدخله الله عليكم باليمن و البركات

سبحـان الله والحـمد لله ولا إلـه إلا الله والله أكـبر

اللهم لك الحمد حمد كثيرا طيبا مباركا فيه , حمدا ملئ السماوات والارض وما بينهما …
الحمد لله كما ينبغي لجلال وجهك وعظيم سلطانك

Lydec : une révision du contrat en vue

Le conseil de la ville de Casablanca essaye tant bien que mal de maintenir le rythme de ses sessions en annonçant une réunion vendredi prochain. Au programme, le contrat liant la ville au gestionnaire délégué.

Mieux vaut tard que jamais, c’est ce vendredi que le conseil de la ville de Casablanca tiendra la session qu’il devait tenir en avril dernier. Sauf coup de théâtre puisque le quorum pourrait bien jouer un mauvais tour à Mohamed Sajid, président UC du conseil de la ville. Cela s’est déjà produit il y a trois mois. Dans le cas où elle aurait lieu, la session ferait office de seconde mi-temps, avant la session de juillet proprement dite qui, elle, aura lieu normalement le 28 de ce mois. Paradoxalement, la session de février, consacrée au compte administratif, ne s’est pas encore tenue à cause des bisbilles entre Sajid et l’opposition. Pour mémoire, les conseils des villes tiennent quatre sessions durant toute l’année : octobre, février, avril et juillet.

L’ordre du jour de la réunion du vendredi comporte quatre points dont deux dédiés à la Lydec.

Figurent dans l’ordre du jour de la réunion du vendredi quatre points dont deux sont dédiés à la Lydec. Le premier concerne la présentation d’un exposé sur les « réalisations » de la société alors que le second se rapporte au fonds des travaux, financé justement par les redevances que verse la Lydec au conseil de la ville. Deux rapports qui seront, sans aucun doute, au centre d’un vif débat entre la majorité et l’opposition. Une opposition qui demande, d’ailleurs, la dissolution du conseil de la ville.

Ouled Ziane, une carte de réconciliation ?

Des sources soulignent que la révision du contrat avec la Lydec sera parmi l’ordre du jour. Un contrat révisé chaque cinq ans. La dernière en date remonte à 2007.  L’opérateur français n’aura cependant pas à s’inquiéter, les intérêts en jeu étant de taille. Mohamed Sajid est d’autant plus connu pour ses méthodes « douces ». Le maire compte d’ailleurs créer une commission où seront représentées toutes les forces politiques qui composent le conseil.

Autre point à l’ordre du jour de cette réunion et qui devrait faire jaser, la demande que le conseil de la ville compte soumettre au ministère de l’Intérieur en vue de proroger le contrat de gestion de la gare routière de Ouled Ziane au profit d’une société appartenant à un homme d’affaires RNIste. Les mauvaises langues avancent que, par cette demande, Sajid entend soigner ses relations avec le groupe des élus de la Colombe, d’autant que ces derniers avaient annoncé, en avril, leur démission collective du conseil de la ville.

Mohamed Jâabouk

Suez en Argentine, l’échec d’une privatisation de l’eau ….. un pays qui se respecte …..

A l’inverse de la France, qui veut privatiser Gaz de France sous la tutelle de Suez, Buenos Aires a poussé le groupe français vers la porte et renationalisé son service des eaux.

Alors que la France s’apprête à privatiser Gaz de France sous la houlette du groupe Suez, Buenos Aires vient de prendre le chemin exactement contraire : elle a renationalisé son service de l’eau après une expérience douloureuse. Suez en Argentine, c’est fini. Cette relation vieille de treize ans, donnée un temps en exemple au monde entier, s’achève par une rupture et des recours devant les tribunaux. Depuis le printemps, la distribution et le traitement de l’eau potable pour les 11 millions d’habitants du grand Buenos Aires ne sont plus assurés par Aguas Argentinas, filiale du groupe français. Une nouvelle société, Aysa, détenue à 90 % par l’Etat argentin et 10 % par le personnel, a pris le relais.

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La crise de Suez (1956) Guerre d’Égypte…. le passé colonial d’une entreprise sans scrupules….

توقيع شكاية من طرف ساكنة الحي ضد شركة ليدك بسبب خدماتها الرديئة و اللامبالية

معانات ساكنة البيضاء مع ليدك/ مولاي رشيد

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