فضيحة الاستغلال ريضال ليديك و امانديس لجيوب المغاربة

20 فبراير بالدار البيضاء تدين شركة ليديك

Rabat/Gestion déléguée Le contrat avec Redal révisé

Actualisation du contrat selon les nouveaux besoins
Sans oublier les observations de la Cour des comptes
L’opération devra être achevée en juin prochain
Rabat/Gestion déléguée Le contrat avec Redal révisé

Le projet en cours concernant la dépollution du littoral de la région de Rabat  a enregistré un retard énorme. En principe, il devait  être opérationnel avant 2007, ce qui aurait permis de mettre fin à l’évacuation de près de 200.000 m3 par jour des eaux usées dans la mer sans traitement     

LA Wilaya de  Rabat et la société Redal, filiale de Veolia Environnement, se penchent ensemble depuis quelques mois sur la révision du contrat de gestion déléguée concernant les services d’assainissement liquide et de distribution d’eau potable et d’électricité au niveau de près d’une dizaine de communes urbaines et rurales de la région. «La décision avait été prise en juin dernier mais le travail des commissions n’a débuté qu’à partir d’octobre 2011», indique une source proche du dossier. Pour cette dernière, il sera difficile de respecter le timing fixé qui prévoyait d’achever ce travail fin juin prochain. «Pour le contrat de Casablanca avec la Lydec, il a fallu plus de deux ans pour sa révision entamée en 2006», argumente notre source. Mais avant de passer aux volets prioritaires figurant au menu de cette opération, il serait utile de rappeler qu’il s’agit de la première opération de révision du contrat de Redal qui devait en principe avoir lieu en 2007. «Parmi nos reproches majeurs à la société délégataire, figure le retard important enregistré dans la réalisation de son programme d’investissement», martèle un responsable de la mairie de Rabat.

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Gestion déléguée: L’Intérieur pour une évaluation globale de l’expérience

L’heure est à l’évaluation de la gestion déléguée de manière générale au Maroc. Depuis 1997, date d’entrée en vigueur du contrat signé avec Lydec, le concessionnaire d’eau et d’électricité de la capitale économique, les expériences se sont multipliées, Redal à Rabat, Amendis au nord et une ribambelle de gestionnaires délégués des déchets ménagers. Selon la loi de décembre 2006 qui a donné, pour la première fois, un cadre juridique à la gestion déléguée, une évaluation tous les 5 ans est nécessaire pour les contrats de plus de 10 ans. Seulement, cette évaluation se faisait peu ou prou, de manière sporadique et sans aller jusqu’au bout des carences et des manquements. Mardi dernier, à la Chambre des conseillers, le ministre de l’Intérieur, Mohand Laenser, a été confronté à cette problématique posée par les conseillers. Sans équivoque, le ministre a convenu qu’il était, primo, temps de faire une évaluation exhaustive de l’expérience. Secundo, les communes ont besoins d’outils techniques et humains de contrôle et de suivi du travail des sociétés de gestion, a-t-il ajouté.

L’idée d’une journée d’étude a été mise en avant pour exorciser tous les maux, mais également montrer les points forts de la gestion déléguée. De l’avis d’Ahmed Brija, député et président de la commune de Sidi Moumen, le recours à la gestion déléguée par les communes n’est pas un choix, mais une obligation. En effet, la gestion directe du ramassage des déchets ménagers par exemple a toujours été le point noir des communes. Idem pour les régies de transport. La Régie autonome du transport à Casablanca qui est tombée en panne sèche en 2004 avec presque un milliard de DH de dettes est la preuve que la gestion par régie peut aussi être lourde de conséquences. Comme la gestion directe et les régies autonomes ont fait leur temps, c’est aujourd’hui au tour de la concession de se remettre en question. Pour M. Brija, il faut que les communes soient dotées des ressources humaines dûment formées pour être à même de suivre l’activité des concessionnaires. Chaque année, la ville de Casablanca dépense 380 millions de DH pour la collecte des déchets ménagers.

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60000 visiteurs pour #stoplydec ……#PJD #Maroc…. Les efforts confirment des premiers effets visibles

#PJD Mega-scandale……#Lydec a gardé 54 milliards de centimes dans sa poche illégalement

Il ne se passe pas un mois sans que Lydec nous surprenne avec de nouveaux scandales, après le quartier al hanaa et les eaux dangereuses pour la santé publique, et les les milliers familles qui ont payé à tort des branchements en double à Lydec, et le scandale de l’étang de hay hassani, et le les 7 salariés mis à la porte avec leur familles avec la complicité scandaleuse du syndicat, et les innondations 2010, et le rapport de la cour des comptes 2009…... voici la nouvelle affaire ou Lydec n’a jamais remboursé des dettes à hauteur de plus de 54 milliards de centimes de l’argent du conseil de la ville de Casablanca suite à un audit réalisé…

كشف مصدر مطلع عن وجود « فضيحة » جديدة تتهم فيها شركة « ليديك » الفرنسية بـ « السطو » على 54 مليار سنتيم من أموال مجلس مدينة الدار البيضاء، بعد افتحاص شمل الفترة الممتدة بين 1998 و2006، أي قبل الفترة الفاصلة عن تاريخ مراجعة العقد مع الشركة المذكورة.

وفجر اجتماع عقده عمدة مدينة الدار البيضاء، محمد ساجد، الأربعاء المنصرم، وحضرته شخصيات وازنة، قنبلة من العيار الثقيل، بعد اكتشاف عدم سداد شركة « ليديك » المفوض لها تدبير قطاع الماء والكهرباء والتطهير السائل بالدار البيضاء لديون بقيمة 54 مليار سنتيم لمجلس مدينة الدار البيضاء، تعود إلى الفترة ما بين 1998 و2006، أي قبل تجديد العقد مع الشركة الفرنسية، حسب ما جاء في مقال لـ « المساء » نشرته في عدد السبت/الأحد (11/12 فبراير2012). وقرر ساجد مراسلة الشركة لاسترجاع هذا المبلغ المالي من المال العام

http://hibapress.com/details-19407.html#comms

Surfacturation : les drôles de pratiques de GDF Suez…… #blogoma et #twittoma

Des milliers de réclamations visent actuellement le principal fournisseur de gaz. En cause : des pratiques douteuses pour gonfler les factures. L’UFC-Que choisir dénonce aussi des dérives chez EDF.

La grogne monte contre GDF Suez. Bon nombre des abonnés au gaz ont le sentiment de servir de vache à lait au groupe privé, né en 2008 de la fusion entre l’ex-Gaz de France et Suez. Les plaintes s’accumulent chez les associations de consommateurs et sur le bureau du médiateur de l’énergie. Motif de la fronde : GDF Suez est accusé de baser ses factures sur des estimations de consommations gonflées et de ne rembourser — quand c’est le cas — le trop-perçu qu’en fin d’année. Une façon de faire de la trésorerie sur le dos de ses clients. « Les calculs de facturation sont tellement compliqués, déplore le médiateur national de l’énergie, Denis Merville, qu’il faut avoir fait Polytechnique pour les comprendre! » Pas étonnant donc que les consommateurs eux-mêmes y perdent leur latin. L’exaspération est d’autant plus forte chez les usagers que les litiges sont de plus en plus difficiles à régler, s’agissant d’une entreprise qui fait figure de mauvaise élève de la classe. Le géant de l’énergie concentre en effet à lui seul près de la moitié des réclamations adressées au médiateur.

Parmi les pratiques qui scandalisent les consommateurs, celle qui consiste à leur appliquer sur douze mois une hausse de tarif intervenue en milieu d’année semble particulièrement contestable. « Les pratiques commerciales de GDF Suez sont directement mises en cause », souligne Denis Merville. Généraliser les relevés de consommation réelle La situation est d’autant plus préoccupante que l’autre mastodonte, EDF, jusqu’ici épargné par ce type de critiques, a emboîté le pas de son concurrent. « Les plaintes contre EDF sont également en augmentation constante », confirme Caroline Keller de l’UFC-Que choisir. Pour en finir avec ces dérives, le médiateur de l’énergie propose de généraliser un système de facturation basé non plus sur les estimations, mais sur les relevés envoyés par les consommateurs à leur fournisseur. Autre proposition : installer des compteurs intelligents capables de transmettre les consommations en temps réel.

Source : Le parisien,

Les premiers constats à partir de l’expérience de la Lyonnaise des Eaux à Casablanca

Situation au Maroc

Mercredi 13 Février 2008

Les premiers constats à partir de l’expérience de la Lyonnaise des Eaux à Casablanca

Depuis le milieu des années 1990 , les décideurs économiques et politiques au Maroc, ne ressentant plus aucun complexe par rapport au libéralisme le plus débridé, ont accentué l’évolution enregistrée depuis 1983 vers plus de ‘’dérégulation‘’, de privatisation et d’ouverture au ‘’grand capital étranger’’.
En matière économique, l’essentiel des entreprises publiques sont mises en vente, au niveau du commerce extérieur les barrières douanières commencent à s’affaisser avant même la signature par le Maroc des nombreux accords sur la zone de libre échange (ALE) qui vont progressivement le lier à différents espaces économico-financiers, au sujet des règles de change, dividendes et produits de la vente de biens par les entreprises étrangères sont autorisés à être transférés avec de moins en moins de contraintes.
Le capital privé renforce aussi sa présence dans les secteurs centraux de l’école et de la santé, à partir notamment de la considération que l’Etat n’a plus les moyens de faire face aux besoins financiers induits par ces secteurs ce qui implique pour lui la recherche auprès du citoyen-usager devenu client de paiements directs contribuant à la récupération des charges occasionnées par l’intervention publique dans ces mêmes secteurs.

سكان «دوار سي غانم» يحتجون ضد ليديك Les bidonvilles manifestent contre #Lydec

وصل الدين الذي في ذمتهم لشركة «ليديك»، 58 مليون سنتيم. فكان القرار بقطع التيار الكهربائي عن مساكنهم. هم قاطنو التجمع الصفيحي المعروف بـ «دوار سي غانم» نسبة إلى مالك الأرض الأصلي التي بنيت فوقها الدور الصفيحية، ويرتبط قاطنوها بعقود كراء مع مالك الأرض.

ظلت مساكن دوار «سي غانم» قابعة في مكانها منذ عقود، فبعد أن كانت الأراضي الفلاحية تحيط بها من كل جانب، طوقتها المباني الاسمنتية في تصاميم للفيلات، وظلت منازل الدوار على حالها، تنتظر التفاتة ترفع عنها التهميش. ترتبط منازل الدوار بعدادات جماعية تحصي استهلاك المنازل، ويتم السداد عن طريق «جباة» ـ حوالي 15 فردا ـ من السكان عينتهم شركة «ليديك» للقيام بهذه المهمة، دون أن تحظى عملية الاستخلاص بفواتير تثبت ما يستهلكه كل منزل على حدة. الأمر الذي فاقم الوضع وراكم الديون حتى
وصلت مديونية قاطني «دوار سي غانم»، الذي يبلغ عدد “البراريك” الموجودة به حوالي 300 “براكة”، 58 مليون سنتيم. غير أن قرار قطع التيار الكهربائي عن مساكن الدوار انطلاقا من العاشرة من صباح أول أمس الأربعاء، جعلت السكان يخرجون إلى امتداد «شارع سيدي عبد الرحمان»، باتجاه شاطئ عين الذئاب لتنفيذ وقفة احتجاجية، رافضين قرار قطع التيار الكهربائي عن منازلهم، محاولين احتلال الشارع للتنبيه للمشاكل التي يتخبطون فيها منذ عقود.
انطلقت شرارة الاحتجاج بقطع التيار الكهربائي، لكن السكان اغتنموا الفرصة للمطالبة بايجاد حل لمشاكلهم المزمنة، مطالبين بإعادة هيكلة مساكن «دوار سي غانم»، أو ترحيل إلى مناطق أخرى، بعد تمتيع بمساكن تحفظ آدميتهم، وتصون كرامتهم كسكان ينتمون إلى العاصمة الاقتصادية للمغرب.
احتجاج سكان «دوار سي غانم» استدعى حضور رئيس المنطقة الأمنية لأنفا، وقائد مقاطعة عين الذئاب وعشرات من رجال الأمن والسلطة المحلية الذين طوقوا المحتجين، وفتحوا معهم حوارا مباشرا، تم خلاله استدعاء ممثل شركة ليديك، حيث تمخض الحوار عن إعادة التيار الكهربائي للمنازل مؤقتا، مع إعطائهم مهلة ثلاثة أيام لتسديد الدين الذي في ذمتهم إلى شركة «ليديك». فهل سيستطيع السكان الوفاء بالدين؟

kab.rachid@gmail.com

http://www.ahdath.info/?p=23699

ACME pour le droit à l’eau… pour tous Ecrit par: Khadija Skalli

ACME-Maroc, Association marocaine pour le Contrat mondial de l’eau, fait une nouvelle sortie médiatique par voie de communiqué pour dénoncer « l’absence de toute référence à l’eau » dans la déclaration gouvernementale. «Le droit à l’eau a été constitutionnalisé. Selon la Constitution, ce droit doit être assuré par l’Etat et les collectivités locales. Cependant, la déclaration gouvernementale qui est une feuille de route pour l’action du gouvernement Benkirane ne mentionne aucune mesure pour concrétiser ce droit », s’indigne son président Mehdi Lahlou. Dans son article 31, la Constitution stipule clairement que « l’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales œuvrent à la mobilisation de tous les moyens à disposition pour faciliter l’égal accès des citoyennes et des citoyens aux conditions leur permettant de jouir des droits (…) à l’accès à l’eau et à un environnement sain ».  Dans son communiqué, ACME-Maroc exprime également sa déception du manque d’intérêt du gouvernement Benkirane à la problématique de l’eau dans le pays et ses enjeux. L’ONG ne cache pas non plus son inquiétude quant à l’avenir de ce secteur qui connaît plusieurs problématiques, notamment sur le volet de la gestion déléguée. « Lors de son grand oral devant les parlementaires pour exposer sa politique gouvernementale pour les cinq prochaines années, le chef de gouvernement n’a pas parlé de mode de gestion de l’eau dans le pays, ni de révision des accords de gestion déléguée conclus avec LYDEC et Veolia. Et encore moins de la problématique d’accès de la population de certains villages. Il n’a même pas abordé la question d’adoption du volume minimum accessible à la population. C’est insensé ! », poursuit Mehdi Lahlou. L’arrivée des islamistes PJDistes à la tête du gouvernement a nourri beaucoup d’espoir. ACME-Maroc s’attendait à une action « courageuse » de la part du cabinet Benkirane pour résoudre ce problème, qui est à l’origine de tensions sociales.

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