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الحق قوة والقوة ليست حق #Twittoma #Maroc

Dossier complet : Voyage en #Lyonnaise des eaux troubles #France #Maroc #Eau

Marianne2 | Samedi 21 Juillet 2012

En créant une régie publique, Gabriel Amard, président PG de la Communauté d’agglomération « Les Lacs de l’Essonne » s’est attiré les foudres de la Lyonnaise des eaux (Groupe Suez environnement). Le géant privé de l’eau s’est donc tourné vers un cabinet de lobbying, Vae Solis, qui s’est donné pour mission de « discréditer » l’action de l’élu de gauche. Chargé du « pilotage » de cette « mission » de déstabilisation ? L’actuel chef de cabinet du ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll ! Retour sur des révélations accablantes.
Sur Marianne 2
Comment une multinationale a voulu déstabiliser un élu du Parti de gauche par Gérald Andrieu et Emmanuel Lévy – Marianne
Marianne s’est procuré des documents datés de fin 2011 et début 2012 qui montrent, dans le détail, l’art et la manière de mener une opération de lobbying.

La Lyonnaise des eaux accusée de «trafic d’influence» dans l’Essone par Gérald Andrieu et Emmanuel Lévy – Marianne
Suite aux révélations de Marianne début juillet, Gabriel Amard, président PG de la Communauté d’agglomération « Les Lacs de l’Essonne » a décidé de porter plainte pour « trafic d’influence » contre une filiale régionale de la Lyonnaise des eaux et un cabinet de lobbying chargé de « discréditer » sa politique de remunicipalisation de la distribution de l’eau.

Ailleurs sur le web
La com croupie de la Lyonnaise des eaux par Renaud Lecadre (libération.fr)
Certains marchands d’eau semblent prêts à tout pour préserver leur pré carré. C’est toute l’histoire de la Lyonnaise des eaux, déclenchant une opération noire contre un élu de l’Essonne, Gabriel Amard. Ce membre du Parti de gauche, président du syndicat intercommunal des Lacs de l’Essonne (regroupant Grigny et Viry-Châtillon), avait eu le toupet d’instaurer une régie publique afin de remunicipaliser la distribution d’eau. Des révélations qui n’ont pas fini de faire des vagues.

«Il faut une loi pour mettre fin à ces pratiques», Gabriel Amard (propos recueillis par leparisien.fr)
C’est dans le train qui le ramenait hier de Dax (Landes), où il donnait une conférence… sur l’eau, que Gabriel Amard a découvert ce qu’il juge être une « entreprise ouverte de déstabilisation ».

La Lyonnaise des eaux se désolidarise de sa section locale par Jonathan Chaigneau (essonne info.fr)
Les premières réactions n’ont pas tardé à la suite de l’affaire qui implique la Lyonnaise des Eaux dans une tentative de déstabilisation de la communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne. La direction générale de la multinationale reporte la responsabilité sur sa branche locale Eau du Sud Parisien.

Lyonnaise des eaux : pour préserver ses intérêts, tous les coups seraient permis par le blog «le cri du peuple»
Quand l’oligarchie voit ses intérêts vitaux menacés, aucune pratique ne la rebute…

ACME pour le droit à l’eau… pour tous

ACME-Maroc, Association marocaine pour le Contrat mondial de l’eau, fait une nouvelle sortie médiatique par voie de communiqué pour dénoncer « l’absence de toute référence à l’eau » dans la déclaration gouvernementale. « Le droit à l’eau a été constitutionnalisé. Selon la Constitution, ce droit doit être assuré par l’Etat et les collectivités locales. Cependant, la déclaration gouvernementale qui est une feuille de route pour l’action du gouvernement Benkirane ne mentionne aucune mesure pour concrétiser ce droit », s’indigne son président Mehdi Lahlou. Dans son article 31, la Constitution stipule clairement que « l’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales œuvrent à la mobilisation de tous les moyens à disposition pour faciliter l’égal accès des citoyennes et des citoyens aux conditions leur permettant de jouir des droits (…) à l’accès à l’eau et à un environnement sain ».  Dans son communiqué, ACME-Maroc exprime également sa déception du manque d’intérêt du gouvernement Benkirane à la problématique de l’eau dans le pays et ses enjeux. L’ONG ne cache pas non plus son inquiétude quant à l’avenir de ce secteur qui connaît plusieurs problématiques, notamment sur le volet de la gestion déléguée. « Lors de son grand oral devant les parlementaires pour exposer sa politique gouvernementale pour les cinq prochaines années, le chef de gouvernement n’a pas parlé de mode de gestion de l’eau dans le pays, ni de révision des accords de gestion déléguée conclus avec LYDEC et Veolia. Et encore moins de la problématique d’accès de la population de certains villages. Il n’a même pas abordé la question d’adoption du volume minimum accessible à la population. C’est insensé ! », poursuit Mehdi Lahlou. L’arrivée des islamistes PJDistes à la tête du gouvernement a nourri beaucoup d’espoir. ACME-Maroc s’attendait à une action « courageuse » de la part du cabinet Benkirane pour résoudre ce problème, qui est à l’origine de tensions sociales.

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ACME pour le droit à l’eau… pour tous Ecrit par: Khadija Skalli

ACME-Maroc, Association marocaine pour le Contrat mondial de l’eau, fait une nouvelle sortie médiatique par voie de communiqué pour dénoncer « l’absence de toute référence à l’eau » dans la déclaration gouvernementale. «Le droit à l’eau a été constitutionnalisé. Selon la Constitution, ce droit doit être assuré par l’Etat et les collectivités locales. Cependant, la déclaration gouvernementale qui est une feuille de route pour l’action du gouvernement Benkirane ne mentionne aucune mesure pour concrétiser ce droit », s’indigne son président Mehdi Lahlou. Dans son article 31, la Constitution stipule clairement que « l’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales œuvrent à la mobilisation de tous les moyens à disposition pour faciliter l’égal accès des citoyennes et des citoyens aux conditions leur permettant de jouir des droits (…) à l’accès à l’eau et à un environnement sain ».  Dans son communiqué, ACME-Maroc exprime également sa déception du manque d’intérêt du gouvernement Benkirane à la problématique de l’eau dans le pays et ses enjeux. L’ONG ne cache pas non plus son inquiétude quant à l’avenir de ce secteur qui connaît plusieurs problématiques, notamment sur le volet de la gestion déléguée. « Lors de son grand oral devant les parlementaires pour exposer sa politique gouvernementale pour les cinq prochaines années, le chef de gouvernement n’a pas parlé de mode de gestion de l’eau dans le pays, ni de révision des accords de gestion déléguée conclus avec LYDEC et Veolia. Et encore moins de la problématique d’accès de la population de certains villages. Il n’a même pas abordé la question d’adoption du volume minimum accessible à la population. C’est insensé ! », poursuit Mehdi Lahlou. L’arrivée des islamistes PJDistes à la tête du gouvernement a nourri beaucoup d’espoir. ACME-Maroc s’attendait à une action « courageuse » de la part du cabinet Benkirane pour résoudre ce problème, qui est à l’origine de tensions sociales.

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