L’ONE et l’ONEP sont en même temps producteurs et distributeurs. Leurs tarifs restent les plus bas.
L’électricité est plus chère à Casablanca que dans les autres villes. L’eau potable beaucoup moins chère à Meknès.
Les tarifs fixés par voie d’arrêtés ministériels. Les distributeurs gardent la liberté sur les composantes dites para-tarifaires.
Réformer le système de tarification de l’eau et de l’électricité. Voilà un chantier ouvert depuis plusieurs années et qui n’est pas près d’aboutir. C’est que la tâche n’est pas aisée. Les pouvoirs publics, l’administration et les professionnels du secteur (producteur, distributeur) le savent tous : la tarification de l’eau et de l’électricité au Maroc, réglementée certes, est un système compliqué, recelant parfois des aberrations, des anomalies. Le système datant de plusieurs décennies, il peut sembler aussi obsolète. Depuis au moins une dizaine d’années, la réforme est à l’ordre du jour. Plusieurs études se sont succédé mais à ce jour encore on continue toujours de fonctionner avec l’ancienne grille.
Il faut savoir que les tarifs varient d’un opérateur à un autre, et d’une ville à une autre. Et la différence peut se révéler importante quand la consommation est consistante. De tous les tarifs appliqués, ceux de l’Office national de l’électricité (ONE) et de l’Office national de l’eau potable (ONEP) sont, et de loin, les plus attractifs. Les deux offices gardent encore le monopole du transport et opèrent également dans le domaine de la distribution au même titre que ses clients et concurrents que sont les régies et les concessionnaires délégataires. L’ONEP, lui, conserve en outre le monopole de la production. Ces deux offices étant en même temps des producteurs mais aussi des distributeurs dans certaines régions, il est compréhensible qu’ils offrent des prix moins élevés dans toutes les branches et pour les différents types de clients.



نداء إلى مجازين أمانديس طنجة

Concernant la gestion du foncier, les communes concernées par les projets programmés se sont dessaisies d’une partie de la procédure d’acquisition des terrains en faveur de la LYDEC. Dans les faits et contrairement aux dispositions du contrat, les communes n’interviennent généralement qu’en dernier lieu pour la fixation du prix et l’approbation par le conseil.
Salim Ennaji : DRH Veolia Maroc

