7 Agents Lydec mis à la porte avec la complicité syndicale pour avoir dénoncé les graves irrégularités syndicales dans la gestion des retraites, des œuvres sociales, et des acquis du personnel (Voir video COS)


Source : Cos Lydec facebook
7 Agents Lydec mis à la porte avec la complicité syndicale pour avoir dénoncé les graves irrégularités syndicales dans la gestion des retraites, des œuvres sociales, et des acquis du personnel (Voir video COS)


Source : Cos Lydec facebook

Devenue source de conflits, la gestion déléguée montre aujourd’hui ses limites. Dans une grande partie des cas, les raisons de sa défaillance ou de son échec sont d’ordre financier ou politique. Ce mode de gestion, substitué au système des régies, emprunte à la privatisation ses avantages d’efficacité et sauvegarde l’intérêt public des usagers, grâce aux contrôles auxquels est soumis le délégataire. Mais, malgré tous ces avantages, qui sont souvent peu vérifiés sur le terrain, la gestion déléguée a été victime de son succès et se trouve ainsi menacée. Le cas de l’ex-délégataire du transport urbain à Rabat, Stareo, montre l’échec financier que peut rencontrer la gestion déléguée.
La société a fait faillite à cause des nombreuses difficultés qu’elle n’a pas pu, seule, surmonter. A Casablanca, ce secteur souffre pratiquement de la même problématique. Il y a quelques jours seulement, le délégataire M’dina Bus, dont le modèle économique et financier était aussi en crise, a reçu une subvention étatique de 310 millions de DH pour assurer la continuité du service (voir L’Economiste édition n° 3841 du 6 août 2012).
Les élus de la métropole jettent l’opprobre sur ce mode de gestion adopté aussi pour les services de l’eau, l’électricité, l’assainissement et l’éclairage public. Et c’est, dans ce cas, le politique qui entrave le plus le bon fonctionnement du système. La Lyonnaise des eaux de Casablanca, Lydec, en charge de ces métiers depuis 1997, impute les problèmes anciens et actuels de gestion au politique qui prend le dessus sur les difficultés techniques et financières. «Notre mission est d’être un partenaire ouvert et transparent du Grand Casablanca. Nous ne sommes pas là pour faire de la politique, mais pour rendre un service public, dans le cadre d’un contrat qui se doit d’être respecté par le délégant et le délégataire», indique Jean-Pascal Darriet, le nouveau DG de Lydec.
Les rapports entre l’autorité délégante et Lydec sont, en toute vraisemblance, tendus. Depuis les intempéries de novembre 2010, les travaux du Conseil de la ville de Casablanca sont restés bloqués pendant environ une année. Les élus de la ville tenaient Lydec pour responsable des inondations et des défaillances soulevées en matière d’assainissement pluvial. Mais «quelle que soit sa compétence, Lydec a des contraintes et a l’obligation de respecter des données économiques et budgétaires», souligne Darriet. Et d’ajouter, «notre contrat a été dimensionné, notamment en termes des besoins d’investissement, sur la base de schémas anciens qui ne répondent plus aux besoins actuels et futurs de la métropole».

Encore et toujours, la gestion déléguée objet de critiques.
Le tir à la corde continue entre Veolia et le Conseil de la ville. Mercredi dernier, lors de la session ordinaire du Conseil, les élus toujours en grogne contre la mauvaise gestion de cette entreprise du service de collecte des déchets, ont appelé à la résiliation du contrat avec Redal, l’une des filiales de Veolia Environnement. Ladite société est en effet chargée depuis 2002 de la gestion déléguée des services d’assainissement et de distribution d’eau potable et d’électricité. Les conseillers reprochent notamment à Veolia d’adopter une facturation trop élevée et de retarder la réalisation des projets d’investissement prévus initialement dans le contrat. «Veolia veut protéger ses intérêts au Maroc et gagner le plus d’argent possible au détriment de la qualité du service proposé au citoyen», déclare un conseiller sur un ton ferme.
Autre reproche fait à cette entreprise est son abandon du service de collecte de déchets et celui avant la gestion du transport en commun pour sa non-rentabilité. «Il n’est quand même pas normal que cette multinationale décide à elle seule quand elle veut continuer où non à gérer un service public. Cette entreprise fait preuve d’amateurisme et prend des décisions hasardeuses dont les retombées se font rapidement ressentir par le simple citoyen», martèle un autre conseiller en grogne.

يقول العون المكلف بتوزيع «الكلأ» على حيوانات الحديقة، بعد أن عاد يدفع عربته محملة خضرا من تلك التي يخلفها الخضارون وراءهم. يقصد البركة الآسنة حيث تتجمع خنازير برية. البركة تفوح منها روائح تصيب بالغثيان. «عيطنا لليدك باش يجيو يصيبو ذاك القادوس.. وهادي سيمانة وحنا كنتسناو» يقول الرجل وهو يشير إلى بركة الخنازير التي يختلط فيها الوحل بروث هذه المخلقوات النجسة، إذ تعطلت القناة التي كانت تصرف هذه الأنجاس



Source : وقفة تجمع اليسار الديمقراطي : الخميس 02 غشت بساحة الحمام

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La vidéo a été publié sur le site de Febrayer.com par le journaliste Chafik Arich une vidéo choquante montrant les habitants en train de réparer par eux mêmes les conduites d »assainissement à derb moulay cherif à Casablanca
Source : http://www.febrayer.com