لا يا معالي وزير الداخلية

العين الحمراء

يوسف بلحسن

التصريح الأخير لوزير الداخلية في البرلمان جوابا على سؤال حول اقصاء مجازي امانديس وليديك ورضال من التسوية  القانونية طبقا لقرار الحكومة رقم 683 يضعنا في مطبة خطيرة وأقول خطيرة لأن معالي الوزير ودون أن يحس أو ربما بسبب كثرة للمشاغل الأمنية لم يول الملف ما يستحقه من دراسة وأعتقد شخصيا أن مستشاريه لم يكلفوا أنفسهم  عناء القراءة والبحث قبل الايحاء للوزير بالتصريح الذي يؤكد فيه أن قطاع التدبير يعد في نظره مخوصص !!!!، لنكن واقعيين ولنقرأ الملف بعيدا عن أية مزايدات.

     الحكومة أصدرت قرارا  بموجبه يجب تسوية وضعية كافة  الحاصلين على الإجازة وهو الأمر الذي تم في كل الوكالات، إلا أن الاشكال ارتبط في وكالات توزيع الماء الكهرباء بتطوان وطنجة والرباط والبيضاء بين: من عليه تنفيد هذا القرار الإلزامي/ففي آخر المطاف نحن نتحدث عن دولة واحدة وعن شهادة إجازة واحدة بنفس المعايير/.

         الشركة المفوض لها والتي في عرف القانون غير مخوصصة للقطاع تتبرأ بدعوى عدم توفر السيولة والدولة صاحبة الشركة بحكم القانون، تتهرب بدعوى أن هذا ملف خاصة بالشركة …وهنا  جاءت حالة شرود معالي الوزير عندما قال أن التسيير المفوض هو خوصصة؟؟من أين أتى بهذا الاجتهاد وكيف مررت الكلمة على سيادته دون أن يراجعها مستشاروه؟ ثم ما رأي رئيس الحكومة في هذا الوضع الذي سيفرز ترسبات كثيرة…يعني هل بسبب عجز الحكومة عن ايجاد  تمويل لقرار هي اتخدته بمحض ارادتها أنه يمكنها ان تتنكر لحقوقها وأملاكها؟ بمعنى آخر هل تهربا من تسوية ملف فئة قليلة أعطت الدولة المغربية املاكها لخواص دون أن تُحصل واجبات بيعها؟ الذي نعرفه هو أن التدبير والتسيير المفوض لا يعني الخوصصة وهو يؤكد على  أن كل طرف له الحق في التراجع عن عقده بسبب او بدون سبب-مع أدى الغرامة من اي طرف مخل-كما أن الدولة وفي إطار تدبيرها المفوض فرضت لجان تتبع وتسيير مشترك مع الشركات المفوض لها بل  إن هذه الأخيرة لا يحق لها القيام بأي شيئ-لا برنامج استتماري ولا برنامج اشغال السنة- بدون الموافقة المبدئية للدولة عبر لجان المتابعة وحتى الزيادة في الأثمنة واو النقص منها-والله لا حلمتوا بها- لا تتم بدون موافقة الدولة عبر آلياتها؟ فأين هي الخوصصة يا سادة؟وما نوعها ؟

   اليوم الاشكال هو انه لنتصور لو أن شركة مفوض لها تدبير القطاع أخدت قول معالي الوزير مأخد الجد وقررت أنها مخوصصة-بدون أن تؤدي أو تشتري أي شيء-(الشركات التي تدير القطاع لم تشتر شيئا يا سادة)وقالت غدا للجنة التتبع او المراقبة: اذهبي الى حال سبيلك لا حكم لك علي أنا قطاع خاص أو قالت مثلا أن هذا القطاع ستبيعه بثمنها وبارادتها فماذا ستفعل الجهات المنتخبة التي ما فتئت تؤكد على أنها الوصية على القطاع وعلى أنها ادا ما أحست بأي خلل فستوقف عملية التدبير المفوض وترجع مؤسسات الدولة الى أمها…

     هنا كما قلت نقطة الخطر او لنقل الهفوة الخطيرة لمعالي وزير الداخلية..باختصار يا سادة كفانا تشنجا في هذا الوطن ولا تجعلوا من أحقية ومشروعية عمالنا في تسوية وضعيتهم حالة شاردة في القانون…اعطوا للناس حقهم  وكفى

http://tetouanews.net/5983.html?fb_comment_id=fbc_136845116523579_86712_136959366512154#f225e36a9c83976

La rente syndicale… ou comment l’Etat corrompt les centrales pour s’assurer leur docilité

Akhbar Al Youm s’intéresse aux multiples rapports d’audits effectués par des institutions officielles et qui font état d’un certain nombre de dysfonctionnement et de détournements commis par des patrons syndicaux. Le quotidien s’interroge sur la réelle volonté du Gouvernement à combattre la corruption qui sévit au sein des centrales syndicales. Akhbar Al Youm revient sur l’histoire des syndicats au Maroc et la mainmise de l’administration sur ces structures qui ont été à plusieurs reprises manipulées pour contrecarrer les résistances à l’autoritarisme makhzanéen.

http://fr.lakome.com/index.php/maroc/1066-la-revue-de-presse-week-end-les-etats-unis-s-interesse-aux-revisions-ideologiques-du-pjd-la-rente-syndicale-ou-comment-l-etat-corrompt-les-centrales-pour-s-assurer-leur-docilite

Premier week-end du Ramadan, jolies pannes éléctriques sur des quartiers de Casablanca

Les commentaires des internautes se sont multipliés sur des coupures électricité à Casablanca le week-end du 13 au 14 Juillet 2013

 

abdel bennis@abdelbennis11 8 h

Panne d’électricité sur tout californie #maroc #lydec

Dounia@Didou_L 8 h

Hey la @lydec y a plus d’electricite dans ma rue. On fait comment pour le frigo?

Amine@MrIAmine 8 h

@E_Abdou mdr, vive la Lydec ! Même en pleine nuit, ils sont là pour nous pourrir la vie !

  1. @mirka1123 eh ben quartier totalement à l’opposé. Cest fou ! @Berrada @lydecweb

    Fakhita@fakhita 21 s

    Se faire réveiller un dimanche de ramadan à 8h30 par la #lydec qui fait des travaux dans la rue avec un boucan d’enfer… #enviedemeutre

    1. Il fait noir a casa apparemment..tse7ertiw a la chandelle?

    2. @NarjeesB heureusement pas pour moi sinon j’aurai poursuivi Lydec en justice : me réveiller à 3h et pas pouvoir préparer mon café !

Rapport France libertés #Redal #Maroc #Rabat #UMT #Lydec #Veolia

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Une gestion des ressources humaines contestée

Au nom du dixième principe de la Charte de développement durable, Veolia Environnement s’engage à « fonder sa gouvernance d’entreprise sur une communication transparente, l’anticipation des risques et la définition de règles de vigilance et de bonne conduite. » Néanmoins, plusieurs dysfonctionnements sont constatés au sein de l’UMT (Union marocaine du Travail).

Le 3 juillet 2009, le tribunal de première instance de Rabat a annulé les élections des représentants du personnel mettant en cause la liste de l’UMT, présidée par le Secrétaire général de l’UMT-REDAL, M. R. El Menyari. La plainte a
été déposée par la liste indépendante contre l’organisation de l’évitement d’une liste autonome par la liste UMT afin de récupérer les voix en proposant une liste de 50 noms au lieu de 20 personnes. Selon l’article 433 du code marocain du travail, une entreprise de 1 600 salariés est représentée par 20 délégués du personnel dont 10 titulaires et 10
suppléants 38. Les syndicats concurrents de l’UMT ont porté plainte contre la liste de l’UMT en dénonçant une liste illégitime 39.

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التجمع المواطن اوقفوا ليدك، التبات على حقوق الوطن ضد السلب و النهب

( الذين قال لهم الناس إن الناس قد جمعوا لكم فاخشوهم فزادهم إيمانا وقالوا حسبنا الله ونعم الوكيل ( 173 

( فانقلبوا بنعمة من الله وفضل لم يمسسهم سوء واتبعوا رضوان الله والله ذو فضل عظيم ( 174

 

Collectif Citoyen Stoplydec

Lydec et Amendis s’obstinent à refuser le reclassement de leurs salariés

La Direction des régies et des services concédés enfonce le clou

« Des fatwas taillées sur mesure »

Un autre clou dans le cercueil des employés de la Lydec et d’Amendis, titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur et classés dans des catégories inférieures à celles où ils devraient être ! Ainsi après le refus de leurs directions respectives d’exécuter la décision conjointe des ministères de l’Intérieur et des Finances n° 683 fixant les modalités de reclassement des agents en fonction dans les Régies autonomes de distribution et datée du 15 décembre 2011, c’est  au tour de la Direction des régies et des services concédés relevant du ministère de l’Intérieur de les exclure de tout reclassement.
Selon une note interne n° 121 datée du 30 mai 2013, cette Direction a appelé les directeurs généraux de la RAMSA, de la RADEET, de la  RADEEF, de la RAK, de la RADEEL, de la RADEEMA, de la RADEM, de la RADEES, de la RADEEC et de la RADEETA à régulariser définitivement leurs agents soumis aux conditions de reclassement dans le cadre de la décision conjointe n°683 du 15/12/2011. Mais qu’en est-il des sociétés délégataires à Casablanca et à Tétouan, à savoir la Lydec et Amendis ? C’est silence radio. Contactés par nos soins, les responsables du ministère de l’Intérieur ont refusé tout commentaire.
De son côté, Abdelmoutalib Harmache, porte-parole du comité  des employés d’Amendis, titulaires de diplômes de l’enseignement supérieur, a souligné que cette question est truffée de contrevérités alimentées par un flou juridique. D’après lui, le ministère de l’Intérieur a toujours considéré la Lydec et Amendis comme sociétés relevant du secteur privé alors qu’il s’agit, selon lui, de sociétés délégataires de services publics. «Cette position du ministère de l’Intérieur est aberrante  puisque plusieurs éléments réfutent cette version », nous a-t-il précisé.
D’abord, le statut juridique de ces sociétés correspond bien à celui des régies. « Jusqu’à présent, on est soumis aux mêmes lois et réglementations appliquées dans les régies », a-t-il expliqué.
Ensuite, les diverses circulaires du ministère concernant les indemnités des cadres et l’application de l’augmentation des salaires de 600 DH. « Si on est considéré comme des salariés du privé, pourquoi l’Etat a-t-il  exigé l’augmentation de nos salaires de 600 DH à l’instar de  l’ensemble des fonctionnaires de l’Etat? De même que pour les indemnités des cadres », s’est-il interrogé.
Autre détail et non des moindres, l’existence de  Comités de suivi de la gestion déléguée au sein de ces deux sociétés et qui sont composées de représentants de l’Autorité, du ministère de l’Intérieur et de la Lydec. «Comment se fait-il qu’une société privée soit suivie  dans son travail par les services de l’Etat alors qu’elle relève du droit privé?», s’est demandée notre source.
Abdelmoutalib Harmache estime que le nœud du problème réside dans le refus de l’Etat et des sociétés délégataires de mettre la main à la poche. « L’Etat ne veut pas qu’on touche à ces recettes émanant de la gestion déléguée. De même pour  les deux sociétés délégataires. Une attitude qui  constitue, en clair, une violation de la nouvelle Constitution qui édicte l’égalité entre tous et une atteinte au contrat de la gestion déléguée stipulant l’engagement du délégataire à appliquer toute amélioration décidée par l’administration marocaine   », nous a-t-il confié.
Pourtant,  les employés en colère ne semblent pas être prêts à rester les bras croisés.  Ils enchaînent les protestations et les sit-in comme c’est le cas pour les employés de Tanger et de Tétouan qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour réclamer leur droit d’être intégrés à l’échelle 10 en entamant une série de sit-in devant les services concernés de la ville de Tétouan avant un prochain  sit-in devant le ministère de l’Intérieur. Pour eux, le temps presse notamment pour les troisièmes et les dernières promotions de salariés dont la fin de la période impartie au reclassement approche à grands pas.

Samedi 13 Juillet 2013

ACME renforce ses structures au Maroc تأسيس فرع أكمي بالقنيطرة

هنيئا بهيكلة فرع اكمي بالقنيطرة ونتمى لهم التوفيق

الريع النقابي…رشوة الدولة للنقابات من أجل إغلاق فمها. افتحاصات رسمية كشفت عن اختلالات في المؤسسات التي يسيرها النقابيون

عن جريدة « اخبار اليوم

السبت 13 يوليوز 2013 – 14:07
الاستماع إلى نقابيين من لدة الفرقة القضائية في ملفات فساد وتسريب تقارير رسمية تفضح سوء التدبير والتسيير الذي انتهجته بعض النقابات في المؤسسات الاجتماعية، مثل التعاضديات، يثيران الكثير من التساؤل حول ما إذا كانت الدولة تريد القطع مع سياسة الريع التي اتبعتها لعقود خلت حيث تبدو اليوم في موقف متناقض: من جهة ترسل موظفيها (المفتشية العامة للدولة، المجلس الأعلى للحسابات) من حين لآخر فتطلق يدهم في فضح واقع الفساد في المؤسسات التي فوتت الدولة تسييرها للنقابات
وفي المقابل تبدو الدولة نفسها اليوم عاجزة على تفعيل مضامين تلك التقارير التي تنجزها أجهزة الافتحاص التابعة لها وذلك بمحاسبة المتورطين وعقابهم دون تمييز أو استثناء.
يومية « أخبار اليوم » في عددها الأخير فتحت ملف « الريع النقابي » وأشار الملف إلى أن « سياسة الدولة كانت تقتضي فتح الباب أمام النقابيين للاستفادة من الامتيازات للخروج من الهشاشة التي تميز الطبقة العاملة، كما اعتبر أن « التفرغ جعل كثيرا من الموظفين المستفيدين منه بعيدين عن مراقبة النقابات والدولة معا ».
واعتبر حسن قرنفل، أستاذ علم الاجتماع السياسي في حوار أنجز في إطار نفس الملف أن « الدولة كافأت النقابات حينما ابتعدت عن لعب دور سياسي ».
تفاصيل أكثر في الملف الأسبوعي لجريدة « أخبار اليوم »

Pour ne pas oublier un risque en suspend … Amendis ! des entreprises au coeur de la révolte sociale

محطة ريضال لتطهير المياه العادمة بالصخيرات كارثة بكل المقاييس