خدعة تقريب عمليات الأداء من المواطنين و إضافة 5 دراهم عند الأداء لدى محلات خدمات الهاتف والأنترنت ، دون أن يكون للوصل المقدم أية قوة قانونية تمنع من قطع الماء والكهرباء لأن الشركات لا تعترف بذلك الوصل، ولأن تلك المحلات غير مرتبطة الكترونيا بالشبكة المعلوماتية لبعض الشركات الخاصة
Lorsqu’une entreprise qui se dit française, commet des erreurs d’orthographe même dans sa communication officielle, dans une soirée en plus supposée dédiée aux réseaux sociaux, …..on ne peut s’empêcher de penser au bonnet d’âne….
On peut lire sur la page de Twitter Lydec, la même erreur répétée 3 fois (Lydec a Investit) il y’a un T de plus …
POURQUOI SUEZ ENVIRONNEMENT LÈVE DES FONDS SUR LE MARCHE MAROCAIN
NE SONT T’ILS PAS SUPPOSES AMENER DES CAPITAUX ÉTRANGERS ?
Dans une récente communication, le Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM) a approuvé l’émission par la Lydec d’un emprunt obligataire d’un montant global de 1,2 milliard de dirhams.
Selon un communiqué du CDVM, publié lundi 28 juin, la période de souscription à la présente émission, réservée aux investisseurs institutionnels de droit marocain, est fixée du 2 au 6 juillet 2010.
Ce document précisait, par ailleurs, que cette opération a une valeur nominale de 100 000 dh par obligation émise, avec une maturité de 15 ans et un taux d’intérêt de 5,62%.
Source : Les afriques
« C’est la loi des grandes entreprises, leur monde: une caricature Mondialisation libérale, l’économie est dictature Le Tiers-monde ligoté par des traités de traîtres seulement Pendant que le F.M.I impose son programme d’ajustement Ça privatise à tout va, entrepreneurs, politiciens Dévaluent l’entreprise d’état pour la vendre aux copains Ils se refont le monde entre eux, sans même se cacher Ils se foutent des peuples et des cultures, Pour eux le monde n’est qu’un grand marché Un grand monopoly, qui finira en monopole«
Pourquoi des opérateurs ambitieux marocains en énergie ne font pas des accords de gestion déléguée avec l’état, au lieu de groupes étrangers ?
Il est devenu évident aujourd’hui, à travers ce qui s’est passé à Tétouan et avant elle d’autres villes, que la gestion déléguée des services communaux est entrée dans une impasse. Des factures très élevées pour des services médiocres, une absence totale de communication et une grogne montante chez les gens, qui les a poussés à aller manifester, sur la voie publique, devant les administrations concernées.
Tout le monde ne peut pas avoir tort, les sociétés ne peuvent avoir, seules, raison.
Les populations des villes qui n’ont pas de gestion déléguée insistent pour éviter ce genre de gestion dans leurs cités, et éviter aussi les problèmes qui vont avec, souhaitant et exprimant leur volonté de voir leurs communes poursuivre leur gestion de leurs services.
Nous sommes donc en droit, aujourd’hui, de nous interroger… Où se trouve donc le problème ? A cette question, je réponds sans l’ombre d’une hésitation que le problème se situe au niveau des autorités de tutelle car, à l’origine, il y a toujours des cahiers des charges que signent les entreprises délégataires – comme par hasard toutes étrangères – et qui les engagent et que la tutelle aurait dû engager à respecter. Et même dans le cas où un litige survient, la décision finale appartient aux Marocains et non à ces sociétés. Il aurait donc fallu à l’autorité revoir et corriger les cahiers de charges en fonction du litige et en arbitrant en faveur de la population.
De grâce, les citoyens appellent au secours et prient les autorités de les décharger du fardeau de ces entreprises étrangères… en espérant que leur présent appel sera écouté.
أساليب شركات توزيع الماء والكهرباء لإصطياد جيوب المواطنين
La tarification reste inchangée. Les élus du PJD contestent l’ajustement du système des tranches. Les grands consommateurs sont les plus touchés «A l’échelle nationale, la première tranche en eau et assainissement passe de 8 à 6 m3 par mois. Cette disposition qui est appliquée à compter du 30-03-06, permet de compenser l’augmentation des prix à la production de l’eau»(1). Le message est inscrit sur les toutes dernières factures d’eau et assainissement de Lydec, société déléguée pour la gestion de ces secteurs à Casablanca. En effet, depuis mars dernier, un nouveau système de facturation est appliqué se répercutant sur les montants trimestriels des factures, surtout pour les grands consommateurs. Et pour cause, si le prix de l’eau n’a pas connu de hausse, le nombre de litres englobés dans les première et deuxième tranches a été, pour sa part, modifié. La consommation maximale au premier segment a été donc réduite à 6 m3 au lieu de 8. Et sachant que la première tranche est facturée à un prix unitaire de 2,92 DH (HT), les deux litres supplémentaires obéiront aux tarifs du deuxième segment, qui sont de l’ordre de 9,69 DH (qui passera de 9 à 20 m3 à 7 à 20 m3).
Prenons par exemple les contrats de gestion déléguée. Il est établi que l’arsenal légal est déjà installé au Maroc, et que l’arsenal réglementaire s’étoffe proportionnellement avec l’expérience qu’acquièrent nos élus au fil des années en matière de gestion déléguée. Toutefois, sur certains mécanismes PPP (partenariat public-privé), la commune manque de compétences. Le savoir-faire en matière de stratégie, d’étude d’opportunité et de négociation des compétences communales ne se hisse pas au niveau des négociateurs qui peuvent être mandatés par un candidat délégataire. «Entre une commune marocaine dans l’état actuel des choses et une multinationale qui traîne derrière elle une armée de juristes et d’avocats internationaux, l’issue des négociations est prévisible», pense un économiste marocain proche du dossier. Post-adjudication du contrat de gestion déléguée, plusieurs problèmes peuvent survenir. Le cas concernant le contrat liant la ville de Casablanca à la Lydec est réellement un cas d’école. Comment s’effectue le contrôle communal à ce niveau ? «La commune procède à différents contrôles en cours de réalisation de travaux, mais elle ne signifie l’engagement de sa responsabilité que suite à son visa de réception des ces travaux», affirme Allal Sekrouhi, directeur général des collectivités locales. Sur le bien-fondé de la démarche, celui-ci admet que beaucoup de contrôles se font d’une manière systématique, sans scruter les détails. La raison ? Bien que faisant partie des organigrammes communaux, «le service technique qui effectue ce type de contrôle n’est pas systématisé partout», poursuit Allal Sekrouhi. Les effectifs dédiés au niveau de la commune, que ce soit pour le post-contrôle ou pour le service technique, n’arrivent pas à suivre le rythme des équipes de la Lydec, qui sont bien plus nombreuses. Du coup, les contrôles ne sont pas fiables. Nous l’avons vécu au plus fort des récentes pluies qui ont inondé la ville. Les effectifs consacrés aux services techniques communaux et ceux côté Lydec étaient un peu partout sans être quelque part. Un manque d’effectifs et de compétences a été plus qu’observé.
Pour Casablanca, l’enjeu dépasse la dimension locale car la ville draine et gère plus de 50% de l’économie nationale. De fait, tous les points vitaux de la ville ont été congestionnés.
ACME-Maroc, Association marocaine pour le Contrat mondial de l’eau, fait une nouvelle sortie médiatique par voie de communiqué pour dénoncer « l’absence de toute référence à l’eau » dans la déclaration gouvernementale. « Le droit à l’eau a été constitutionnalisé. Selon la Constitution, ce droit doit être assuré par l’Etat et les collectivités locales. Cependant, la déclaration gouvernementale qui est une feuille de route pour l’action du gouvernement Benkirane ne mentionne aucune mesure pour concrétiser ce droit », s’indigne son président Mehdi Lahlou. Dans son article 31, la Constitution stipule clairement que « l’Etat, les établissements publics et les collectivités territoriales œuvrent à la mobilisation de tous les moyens à disposition pour faciliter l’égal accès des citoyennes et des citoyens aux conditions leur permettant de jouir des droits (…) à l’accès à l’eau et à un environnement sain ». Dans son communiqué, ACME-Maroc exprime également sa déception du manque d’intérêt du gouvernement Benkirane à la problématique de l’eau dans le pays et ses enjeux. L’ONG ne cache pas non plus son inquiétude quant à l’avenir de ce secteur qui connaît plusieurs problématiques, notamment sur le volet de la gestion déléguée. « Lors de son grand oral devant les parlementaires pour exposer sa politique gouvernementale pour les cinq prochaines années, le chef de gouvernement n’a pas parlé de mode de gestion de l’eau dans le pays, ni de révision des accords de gestion déléguée conclus avec LYDEC et Veolia. Et encore moins de la problématique d’accès de la population de certains villages. Il n’a même pas abordé la question d’adoption du volume minimum accessible à la population. C’est insensé ! », poursuit Mehdi Lahlou. L’arrivée des islamistes PJDistes à la tête du gouvernement a nourri beaucoup d’espoir. ACME-Maroc s’attendait à une action « courageuse » de la part du cabinet Benkirane pour résoudre ce problème, qui est à l’origine de tensions sociales.