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Comment la gestion déléguée sélectionne ses dirigeants en afrique du nord ? #Twittoma #Blogoma #Maroc #PJD

L’observatoire OMER, Sciences Po Paris, des signes critiques sont là #PJD #Lydec #Redal #Amendis

L’Observatoire Mondial des Enjeux et des Risques propose aux entreprises l’expertise du Centre d’Etudes et de Recherches Internationales de Sciences Po (CERI) en matière de risque social et politique dans les pays émergents.
Il met à leur disposition les ressources du plus important centre de recherche en France dédié aux sciences sociales de l’international…

Il reste que, sur le plan sociétal, des problèmes demeurent. Des sociétés françaises sont prises à partie. L’un des slogans du 20 février – « Lydec dégage ! » -– s’adresse clairement à Suez-Environnement, dont Lydec est la filiale marocaine. Alstom et son tramway Rabat-Salé ne font pas l’unanimité. Et l’opinion marocaine est révoltée par le fait que la France impose un TGV au Maroc, en l’endettant pour 25 ans, alors que le pays a tant d’autres besoins urgents. En revanche, l’implantation d’une usine Renault à Tanger est perçue comme très positive au Maroc.
Le poids grandissant, trop visible et « pas toujours bienveillant » de certaines entreprises françaises au Maroc irrite l’opinion publique. Récemment, il y a eu des émeutes à Taza. Plus de 50 personnes ont été arrêtées, quelques-unes maltraitées. A l’origine de la révolte, le fait que l’accès aux services, notamment de l’eau, est beaucoup trop cher au regard du pouvoir d’achat des habitants. Les gens jugent scandaleux que les tarifs de Maroc Télécom soient comparables à ce qu’ils sont en France.
Il faut être attentif à ces signes. Pour le moment, tous les partis officiels importants sont ralliés à la cause du roi. Mais ces partis vont maintenant chercher à utiliser la pratique constitutionnelle pour valoriser leur action. Le Premier ministre pourrait très bien, demain, utiliser ces sentiments d’amertume à l’égard de la France pour faire pression sur le monarque en faisant valoir qu’il représente le principal parti.

http://omer.sciences-po.fr/?q=ateliers/la-dynamique-des-r%C3%A9formes-au-maroc&device=mobile

La responsabilité sociale des entreprises au secours de l’impérialisme…. se payer une virginité artificielle publique aprés tant de dérapages ?

العمال المطرودين من شركة ليدك، و حقيقة

فبركته من طرف الكاتب العام النقابي و الإدارة الفرنسية

Agents Karama Lydec, Dossier indicatif  d’agents mis en réforme abusive de 7 personnes avec un drame humain et social. Lydec fut récompensé par Vigéo en 2012 sur sa contribution RSE (responsabilité sociale et environnementale)

A lire avec les liens
http://survie.org/billets-d-afrique…

Publié le 4 juin 2012 (rédigé le 4 avril 2012) par Alice Primo

Véritable mode depuis une dizaine d’années en Europe, la «  responsabilité sociale des entreprises » (RSE) est désormais le maître-mot du développement économique en Afrique francophone. Les multinationales occidentales entendent préserver leurs positions, en prétextant proposer une voie d’amélioration de l’exploitation économique du continent.

C’est le 29 février dernier que la loi « Warsman 4  » a été votée. Parmi le patchwork de mesures qu’elle tente de fédérer (tellement péniblement qu’elle a été attaquée pour ce motif au Conseil constitutionnel, qui doit se prononcer prochainement), l’une d’elles veut obliger les entreprises françaises de plus de 5 000 salariés à intégrer dans leur rapport annuel, à partir de 2013, une liste d’informations dites « extra-financières », sur leur politique au niveau social et environnemental.

Cette obligation, qui correspond à la traduction maintes fois retardée d’un des engagements du Grenelle de l’Environnement de 2007, devrait être progressivement élargie jusqu’à concerner toutes les entreprises de plus de 500 sa­lariés, filiales comprises… dont celles opérant en Afrique. Une avancée… vers l’arbre qui pourrait cacher la forêt.

La mode RSE

Il faut dire que la vague d’intérêt pour la « responsabilité sociale (ou sociétale) des entreprises » est générale : depuis le début des années 2000 en Europe, et une décennie de plus aux Etats-Unis, on assiste à une véritable explosion des « démarches de RSE » et de la communication qui les accompagne : des « codes de conduite » et autres «  chartes éthiques » ont ainsi fleuri dans toutes les multinationales pour expliquer comment, spontanément et volontairement, elles prennent à bras le corps les grands problèmes de société – avec un numéro d’équilibriste revenant à expliquer que leurs pratiques sont désormais exemplaires, sans pour autant reconnaître qu’elles ne l’étaient pas jusqu’à présent.

Cet engouement vise en effet à redorer l’image des entreprises et du monde des affaires, ternie par des scandales retentissants, tout en soutenant que ces derniers n’étaient que des exceptions et non la règle générale (qui serait, à l’inverse, que les entreprises prennent soin des gens et de la planète). Et communiquer à ce sujet leur est facile : la RSE peut regrouper à peu près tout et n’importe quoi, puisqu’on considère généralement que cela englobe l’ensemble des démarches de l’entreprise qui ne sont pas strictement liées à son activité économique – du tri des déchets dans les locaux au versement d’un salaire supérieur au minimum légal, en passant par exemple par la fourniture de services sociaux (soins, formation, …).

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#Lydec #Veolia #Redal #Maroc #Casablanca بــيان أكمي-المغرب حول واقع التدبير المفوض

Source : http://www.acme-eau.org/ACMEMaroc/

يتابع المكتب الوطني لجمعية العقد العالمي للماء بالمغرب، باستياء كبير، ما آلت إليه أوضاع العديد من المدن المغربية التي تعرف التدبير المفوض لعدة خدمات أساسية وخصوصا قطاعات الماء والتطهير والنظافة والكهرباء، وعلى رأسها العاصمة الرباط التي تدهور الوضع البيئي بها إلى حد لا يطاق جراء تراكم الأزبال والنفايات بشكل أصبح يهدد مباشرة الساكنة في صحتها وفي كل مظاهر حياتها اليومية، كما أن العديد من المهنيين أصبحوا مهددين في قوتهم اليومي، ومما يزيد الأمر استفحالا تزامن هذا الوضع مع موجة الحرارة المرتفعة التي تعرفها البلاد. كما يواكب المكتب الوطني بقلق تدمر المواطنين من جودة الماء الصالح الشرب التي تدهورت بشكل ملموس خلال الأسابيع الأخيرة، كما أن العديد من أحياء العاصمة تعرف ظلاما دامسا متعلقا بانعدام خدمة الإنارة العمومية وهو ما يخلق عدة مشاكل على المستوى الأمني خاصة.
أما مدينة سلا المجاورة فهي ليست أفضل حالا، شأنها في ذلك شأن باقي المدن التي تعرف هذا النوع من التدبير؛ وهو ما جعل مجلس المدينة مؤخرا يقرر تقليص مدة العقدة الذي تجمعه بشركة « فيـوليـا » من 7 سنوات إلى 4 في مقاطعتي بطانة واحصين، ليقرر إنهاءها في يوليوز 2013 نظرا لعدم وفاء هذه الشركة بتعهداتها فيما يخص جمع النفايات وتعبئة الإمكانيات البشرية واللوجستيكية اللازمة لذلك، مما جعل مدينة سلا تعرف تقصيرا واضحا على مستوى هذه الخدمة. ويذكر أن مجلس المدينة سبق له أن غرم أكثر من مرة هذه الشركة لعدم وفائها بالتزماتها.
إن جمعية العقد العالمي للماء بالمغرب التي طالما نبهت إلى الاختلالات الكبيرة التي تعرفها صفقات ما يعرف بالتدبير المفوض، والتي طالما طالبت بفتح تحقيق نزيه حول شبهات الفساد التي لفت عقد مثل هذه الصفقات أو تجديدها (حالة ليديك في الدار البيضاء) لَ:
– تجدد لفت انتباه المسؤولين إلى الفشل الذريع الذي وصلت إليه سياسة تفويت خدمات أساسية إلى شركات خاصة، وأجنبية بالتحديد، تبين بالملموس أن لا هدف لها إلا جني الأرباح الطائلة وتحويلها إلى الخارج بل وتهريبها بطرق غير قانونية في بعض الحالات.
– تجدد مطالبتها بجعل مصلحة المواطن وحقوقه فوق كل الاعتبارات الأخرى في السياسات المتبعة في كل القطاعات الحيوية وعلى رأسها قطاع الماء والتطهير.
– تطالب من جديد بالعدول النهائي عن سياسة تفويت هذه القطاعات إلى الخواص، بما يمكن من تفادي كل المشاكل البيئية والاقتصادية والاجتماعية التي يتسبب فيها ما يعرف بالتدبير المفوض

رسالة الدكتور المنجرة إلى النخبة الخائنة #PJD #Maroc #Twittoma #Blogoma

« Un message clair aux responsables, gestionnaires, décideurs, vous accumulez un peu d’argent pour garder un silence qui sera très lourd de conséquences pour tout le monde »

« Eau, Électricité, L’assainissement, le transport privatisé ……tout a été vendu »

Vous dites Responsabilité sociale ? Sensibilisation : Redal se mobilise contre les maladies cardio-vasculaires

«L’opération organisée au profit de la population de Youssoufia est la quatrième en son genre, puisqu’elle fait partie d’une série de 12 opérations qui seront organisées d’ici la fin d’année».

 

«Pour savoir si mon cœur court un risque». Tel est le thème de la journée de sensibilisation organisée, dimanche 3 juin, au centre hospitalier Youssoufia à Rabat et dont le lancement a été donné jeudi 31 mai dans les mêmes locaux. A l’origine de l’initiative, Redal, filiale de Veolia Environnement Maroc, en partenariat avec la maison de santé «Albalsam» et le ministère de la santé. L’objectif de l’événement étant, selon Dr Sanaa Merimi, présidente de la maison de santé «Albalsam», de «conscientiser le citoyen du danger pouvant atteindre son appareil cardio-vasculaire. Car il se peut que l’on soit atteint d’une maladie cardio-vasculaire dont les signes sont susceptibles d’apparaître au bout d’une dizaine ou quinzaine d’années. Donc le risque fait partie de notre quotidien». Pour être informés de l’apparition de risques menaçant leur appareil cardio-vasculaire, les bénéficiaires avaient à remplir dûment un formulaire émis dans les locaux du centre hospitalier Youssoufia. Après une auto-évaluation des risques, il y avait place à la prise de la tension, la pesée du poids et la mesure de la taille et du tour de la taille. «Grâce à ces indices, le patient peut savoir si son appareil cardio-vasclaire court un risque ou non», a expliqué Dr Merimi, lors du lancement de l’opération, en conduisant l’exemple du tour de taille qui ne devrait pas dépasser 40 ou 44 pour éviter tout risque cardio-vasculaire. Aussi, les bénéficiaires ont profité, à cette occasion, des examens d’ECBU et d’ECG. Comme ils ont bénéficié d’une séance de sensibilisation d’une durée de 10 minutes. Pour information, cette journée de sensibilisation n’est pas l’apanage du quartier Youssoufia, car elle a déjà profité à des habitants de la ville de Tanger. «L’opération organisée au profit de la population du quartier Youssoufia est la quatrième en son genre, puisqu’elle fait partie d’une série de 12 opérations qui seront organisées d’ici la fin d’année», a expliqué Fouad Chaouni, directeur et responsable communication à Redal, lors de la journée de sensibilisation lancée au quartier Youssoufia en présence des représentants du ministère de la santé, de quelques élus à Rabat et des représentants de la société civile et de Redal, ainsi que des représentants de l’autorité locale. Lancée en février avec un budget de 400 mille DH, l’opération de sensibilisation sur les maladies cardio-vasculaires cible une centaine de bénéficiaires. Et pour rappel, la prochaine journée de sensibilisation aura lieu à Témara à la fin juin.
Le 04-06-2012 à 12:25

Par : Salima Guisser

http://www.aujourdhui.ma/societe-details88274.html

Responsabilité sociale, écologie, développement durable, éthique, … Ils sont sérieux cette fois ?

Au #Maroc une prise de conscience face à l’ampleur du pillage et des ravages de la gestion déléguée

Les investissements non réalisés pénalisent gravement l’équilibre à terme du pays. Outre le fait que le coût des projets non réalisés dans les délais impartis coutera plus cher dans le futur (Prix des terrains, urbanisation galopante et besoin d’expropriations, etc…), le cout de l’infrastructure deviendra de plus en plus cher à entretenir et ces entreprises demanderont de façon continuelle à être subventionnées et se plaindront d’un manque de moyens, la facture sera alors payée soit par l’état(contribuable) en alourdissant encore ses charges, ou bien sera répercutée directement sur la facture des clients donc le contribuable encore une fois…pourquoi garder un modèle qui est structurellement déficient  ?

Le grand ménage s’impose …… 

23/03/2012 Par Fanny Rey, à Marrakech

Veolia et Suez ne sont pas en bonne posture au Maroc. © AFP

A Tanger et à Rabat, les contrats de Veolia, dont la Cour des comptes a pointé les défaillances dès 2009, vont être révisés à la fin de l’année. A Casablanca, c’est la filiale de Suez Environnement qui est dans le collimateur pour corruption.

Sale temps pour les opérateurs français dans le secteur de l’eau au Maroc. Les contrats passés avec les filiales marocaines de Veolia Environnement, Amendis à Tanger et Redal à Rabat, sont en cours de révision afin de passer au crible les services rendus, pointer les efforts à réaliser en matière d’assainissement et permettre une refonte de la grille tarifaire.
« La révision du contrat de Redal à Rabat est prévue pour fin 2012. À Tanger et Tétouan, le calendrier n’est pas encore fixé, mais je milite pour que les trois coïncident », indique Patrice Fonlladosa, directeur des partenariats stratégiques de Veolia Environnement, qui récuse les accusations de prix excessifs dont le groupe fait l’objet. « Ce n’est pas nous qui fixons les tarifs. C’est à la commune et aux élus d’exprimer leur demande en la matière. Nous, nous plaidons pour un gel des tarifs sociaux et pour une meilleure adéquation des tarifs pour les plus gros consommateurs, comme les industriels », ajoute-t-il. Xavier Joseph, directeur général adjoint de Veolia Environnement Maroc, appelle également à une révision des contrats du groupe au Maroc. « C’est une nécessité, car ils sont l’objet de fantasmes nocifs. »
Querelles. La polémique est née d’un rapport de la Cour des comptes de 2009 épinglant les dysfonctionnements dans la gestion déléguée de l’eau et de l’électricité au Maroc, les querelles entre communes et opérateurs, et les tarifs excessifs dans les villes où ces services sont assurés par des acteurs privés. Frais injustifiés, manque de lisibilité des factures, retards dans les investissements, insuffisance du nombre de branchements sociaux réalisés… Les divers problèmes soulignés par le rapport touchent non seulement Veolia, mais aussi son compatriote Suez Environnement.
Mauvaise passe. Lydec, filiale de ce dernier, est en effet dans une mauvaise passe à Casablanca, où il est chargé de la gestion de l’eau, de l’électricité et de l’assainissement depuis 1997. Le rapport de la Cour des comptes relève qu’il n’a pas respecté ses engagements en matière d’investissements entre 1997 et 2006, et pointe la vétusté des réseaux dans certains quartiers de la capitale économique ainsi que la distribution de dividendes – au détriment des investissements – dès 2003 alors qu’elle n’était censée survenir qu’à partir de 2008. « Le rapport de la Cour des comptes porte sur une période antérieure à une précédente renégociation du contrat, en 2008 », se défend Serge Lescouet, directeur de l’exploitation eau et assainissement de Lydec.

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